‹ ŒuvresChapitre 248 sur 429 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

M. DUBRIAGE, r.EORGt:, ÂMBSOISE.

La gomme n'est pas forle :

Hais enfin cet argenl va me taire du bien ; Car, depuis 1res longtemps, je ne touchais plus rien.

A.MBROISE.

Est-ce ma faute, à moiî croyez-ïous que je touche? Aucun fermier ne paie : ils ont tous à la bouche Le mol grêle.

U. DUBHIAGE.

Hélas I oui.

Vous-même te premier, Si je laisse monter, par hasard, un fermier.

Vous lui remettez tout.

H. DUBRIAGE.

C'est naturel, je pense.

Mais il faut cependant fournira la dépense. Saint-Brice avait besoin de réparations ; J'ai fait à Hontigny des augmentations : Aussi, de plus d un an, voua ne loucherez guères. Peat-ètre croyez- vous que je fais mes affaires ; La vérité pourtant est que j y mets du mien.

Bon apôtre !

AHUHOISË à GeoTff.

Plalt-ilî

Qui, moi? je ne dis rien.

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