ACTE II, SCÈNE 11 H. DUBBIAGE
Pardon ; c'eai, qu'il est incroyable Que moi, qui près de vous oe suis qu'un pauvre diable, Sois plus Heureux pourtant ; c'est un chagrin que j'ai.
De ta compassioD je te suis obligé ; Hais changeons de sujet.
(H se lè«.)
Très volontiers. Encore, Si, pour charmer, monsieur, l'ennui qui vous dévore, Vous aviez près de vous quelque proche parent I...
M. DUBRI.VCE.
Ouï 1 tu vois mon neveu !...
Hais cela me surprend ; Et, vreiinient, je ne puis du tout le reconnaître.
- M. DUBKI^OE.
A propos, tu l'as vu longtemps?
Je l'ai vu naître.
Depuis, pendant dix ans, j'ai vécu près de lui.
Eh '. non, il était doux.
A ne vous rien taire, Hoi, je ne saurais croire à ce grand changement : Il faut qu'on l'ait...
M. DUBRIAGR.
Tu dis qu'il était doux?
Charmant !
Sa mère ne pouvait se passer de sa vue. Hélas I soQ plus grand tort est de l'avoir perdue. Un oncle Im restait; mais il ne l'a point tu.