‹ ŒuvresChapitre 251 sur 429 · SCENE V H. DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AHBROISE · texte numérisé non relu

SCENE V H. DUBRIAGE, MADAME EVRARD, AHBROISE

Je suis bon ; mais aussi c'est trop en abuser.

Sur ce point, je ne puis vraiment voua excuser. Vous êtes droit, loyal ; mais jamais, je le pense, D'être donx et soumis cela ne nous dispease.

AHBROISB. .1

Eh I qui vous dit, madame.. . ?

Il s'emporte d'abord ; Il me tient des propos... et devant George encor !

HADAMR EVRARD.

Cela n'est pas croyable... Ambroise!...

AHBROISE.

Je vous jure Que c'est dans la chaleur...

HADAHE EVRARD.

Oh! oui, je vous assure...!

Eh ! monsieur sait combien je lui suis attaché .

U. DUBEIAGE.

Je le sais ; sans quoi...

Bon, vous n'êtes plus i%ché...

Monsieur se plaît chez lui, parmi nous : il me semble Qu'il faut le rendre heureux ; vivre tous bien ensemble.

H'en parlons plus.

(EUel

Sans adieu.

Je vais au Luxembourg me promener un peu.

Revenez donc bientôt, cher monsieur: il me tarde.;.

Page 1