‹ ŒuvresChapitre 252 sur 429 · MADAME EVRARD, AMBROISE · texte numérisé non relu

MADAME EVRARD, AMBROISE

Nous sommes sans témoin , Ambroise, songez-y, tous allez ua peu loin, Et je crains que monsieur ne perde patience. .

AHUKOISE.

ie voudrais voir cela !

Ce ton de confiance Pourrait tous attirer quelques fâcheux éclats ; Je vous en avertis, ne vous exposez pas.

Eh! je n'ai pas du tout besoin qu'on m'avertisse. La maison sauterait plutôt que j'en sortisse. Un autre soin m'occupe, à ne vous rien celer, Et je vais cette fois nettement vous parler. Dès long-temps je vous aime, et vous presse, madame, De recevoir ma main, de devenir ma femme : C'est trop long-temps, aussi, me jouer, m'amuser ; Il faut m admettre, enfin, ou bien me refuser.

e manière étrange,

ie ne prends plus le change.

Tenez, madame Evrard, je vais au fait d'abord : Je ne suis point galant ; mais vous me plaisez fort.

HADAHE ËVHAHD.

Monsieur Ambroise I

Eh ! oui, votre air, votre figure.

Que vous dirai-je, enfin î toute votre tournure M'enchante, me ravit. Allez, j'ai de bons yeux : Vous êtes fraîche, et moi, je ne suis pas très vieux ;

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