‹ ŒuvresChapitre 253 sur 429 · ACTE II, SCÈNE TI. ifl · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE TI. ifl

Par ma foi, nous serons le mieux du monde ensemble :

Et puis, notre inté^rët l'exige, ce me semble.

Ua fortune est assez ronde, vous le savez.

Je ne m'informe point de ce que vous avez :

Vous ne tous êtes pas sûrement oubliée...

Allons, madame Evrard...

Je crains d'être liée...

Ehl plulôt, craignez tout si noua nous divisons ; Oui; je n'ai pas besoin d'en dire les raisons. L'un de l'autre, entre nous, nous savons des nouvelles, Et tous deux nous pourrions en raconter de belles ; Au lieu qu'à l'avenir, si noua ne faisons ((u'un. Nous ne craindrons plus rien de l'ennemi commun... A propos, j'oubliais de vous dire, madame, (Juej'ai trouvé, je crois, celte secoude femme...

Vous n'avez pas besoin de quelqu'un qui vous aide ?

HADAHK EVRARD.

Moi! point du tout.

li fait, et puis qui vous succède?,..

r jusques à nos vieux jours ?

s nous servons toujours.

Vous voyez mal, Ambroise ; il vaudrait mieux, peut-être Attendre... enfin, fermer les yeux de notre maître.

AHBR0I3Ë.

Hds cela peut durer encore trës long-temps.

monsieur n'a, voyez-vous, que soixante-cinq ans ;

Il est temps, croyez-moi, de faire une retraite:

Et pour la faire sûre, honorable et discrète.

Il faut laisser ici des geushoTinëtes, doux.

Par nous-mêmes choisis, qui dépendent de noua.

Qui soient à nous, de nous qui lui parlent sans cesse.

191 LE VIEUX CËLIBATAIHE.

AKBBOISE.

Bon! VOUS remettez toujours!

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