ACTE II, SCÈNE VIII
Du moins, si vous le permettez.
Voulez-TOQs bien jeter les yeux sur celle lettre?
Vous tremblez!
Voyons... u Sage, bien n
(RcgirdiDt LauK tièa flienienl.J
Votre air s'accorde assez avec ce qu'on m'é Vous êtes trop honnête.
AUBROISK.
On vous appelle ?
Pas tout à Tait encore.
AKBaOISI!.
Bon. Avez-vous servi déjà?
Qui, moi?... jamais.
Je ne servîraipoint ailleurs, je vous promets.
AHBKOISE.
Voua n'êtes pas, je crois, mariée?
Sans Tortune, peut-on songer au mariage?
ASIBROISE.
Plus je vous interroge, et plus je m'aperçois
(Se le,a,
Que vous me convenez... Allons, je voua reçois.
LADRE
Monsieur, c'est trop d'honneur que vous daignez me f
Oh 1 non ; je vois cela,, vous ferez mon affaire. J'en préviendrai monsieur ; car il est k propos Qu'ensemble ce matin nous en disions deux mots :
J'écoute.
AMBROISB.
Vous saurez que youb avei ici Plus d'un maître à servir.