L.\URE
Od me ]'a dit aussi.
AHBROISB.
Hoi, ie premier.
lackf:.
Oh ! oui.
Puis, pour la gouvernante, .Madame Evrard, sojoe docile et prévenante. Monsieur la considère, et moi, j en fais grand cas : Servez-la bien.
Monsieur, je n'y manquerai pas.
AMBROISË.
EnSn, il faut avoir pour monsieur Dubriage Les égards et les soins que l'on doit à son âge : C'est'un homme de bien, respectable d'abord, Riche d'ailleurs, qui peut faire un jour votre sort .
Par un motif plus pur déjà je le révère.
AHBROISE.
C'est loul simple : surtout souvenez- vous, ma chère, Que c'est Ambroise seul qui vous a fait entrer.
Je n'oubllrai jamais, j'ose vous l'assurer,
Que, si dans la maison j'occupe cette place,
C'est à vos soins, monsieur, que j'en dois rendre grftce.
Pas mal. Allons, je crois que je serai content.
SCÉ3SE IX