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SCÈNE XIII

CHARLE, >.eui.

Ces chers cauelns, je crois, se doutent peu Qu'ils vont être reçus ici par un neveu. Ils approchent, fort bien : sachons encore feindre. Ils ne sont pas heureux : c'est à moi de les plaindre.

LE TIEtJX CÉLIBATAIRE.

CHARLE, LES CINQ COUSINS, tMiu »»> m«ie<icm«(

Laissez-moi parler seul.

(Hurt à Chorle,

C'est moi qui suis votre humble serviteur. Vous venez pour parler h monsieur Dubriage?

LE GRAND COUSIN

Oui, monsieur ; c'est l'objet de notre long vojoge ; Car nous venons d'Arras pour le voir seulement.

CBARLR.

En vérité, j'admire un tel empressement ; Et je ne doute pas qu'à monsieur il ne plaise.

Le cousin de nous voir sera, je crois, bien aise.

ï-vous ?

LES QUATRE CODSINS.

Non.

Us ne l'ont jamais vu ; Mais mon air au cousin pourrait être connu. Je l'allai voir, alors qu'il faisait son commerce, En.... n'importe: il vendait des étoffes de Perse 1... Dame aussi, le cousin est riche à millions ;' Et nous sommes encor gueux comme nous étions.

Ëtes-vous ^Éres, tous?

LE GRAND COUSIN

11 ne s'en faut de guères.

Voici mon frère, à moi : les trois autres sont frères. Hais nous sommes cousins, tous issus de germains. Comme il est constaté par ces titres certains,

(Diplorant d«> papiers.)

Surtout par ce tableau... Mon frère est géographe.

LE DEOXtEHE COUSIN, n« force riiAnocea.

Pour vous servir : voici mon nom et mon paraphe.

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