ACTE II, SCÈNE XIV. S
(Déronlint l'ubra génâdogiquc, et le hiianl toÎt à Cbarle.)
Roch-Nicodème Armand (c'est notre aïeul commun, La Eoucbe)
(ils Uenllaus leurs chipeiui.)
Eut (rois garçons ; mon graod-përe en est un. Sa fllle, Jeanne Armand, contracta mariage. Comme vous pouvez voir, avec Paul Dubriage, Le père du cousin.
CHARLE, «iiiisnt de» jeu i sur l'arbre généalogique.
Arrêtez donc un peu.
Je vois plus près, tout seul, Pierre Armand, un neveu: Il exclut les cousins ; la chose parait claire.
LE DEUXIÈME C 0 D S 1 N , embarrassé.
Oui ; mais... frère, dis donc.
LE GRAND COUSIN
Nous ne le craignons guère.
CHARLE
Pourquoi ?
LE GRAND COUSIN
Par le cousin il est fort détesté.
Et vraisemblablement sera déshérité.
Fort bien 1
LE TROISlèHE COUSIN.
Nous n'avons pas l'honneur de le connaître; Hais il nous gène fort.
CHARLE
11 aurait droit peut-être De vous dire à son tour : « C'est vous qui me gênez. Et c'est ma place, enfin, messieurs, que vous prenez. »
LE GRAND COUSIN
Bah I bah!
Celte maison, comme elle est belle et grande!
Parbleu, belle demande !
Je gage qu'il en a bien plus d'une autre encor.
LE QUATBIÉHE COUSIN,
Quels meubles !