SCENE IX
MADAME EVRARD, UURE.
Oh, qu'elle me déplaît ! Jeune et jolie encore 1...
(Haut, d'un Ion tec.)
Eh bien ! vous dites donc que tous vous nommez... ?
HADAUE éVKARD.
Ah 1 quel âge aïei-voua ?
Ce n'est pas ma Taute.
Je ne dis pas cela.
MADAME EVRARD
Qu'âtes-Tous ? fille, femme ?
Dites.
LAUBE
Qui? moil jamais je ne memarirai.
Et vous Tereï fort bien. Je dois savoir bon gré A cet Ambroise 1 II vient, sans m'avoir prévenue. Nous amener ici d'embléeune inconnue!
Je me ferai connaître.
Il sera temps alors 1 Vous pourrieE bien avant être mise dehors.
LAURE
J'ose espérer que non.
Tenez, c'est que peut-être
3IB LE VIEUX CÉLIBATAIRE
Ambroise avec voqs seule a pu faire le matlre : Hais il TOUS a trompée à coup sûr en ceci, S'il ne vous a pas dit que je commande ici.
Je sais trop qu'en ces lieux vous êtes la maltresse.
Pourvoi n'est-ce donc pas à moi qu'on vous adresse? Haisje verrai bientôt si vous me convenez : Car enlîn c'est à moi que vous appartenez. Et vous êtes vraiment entrée à mon service.
SoiL
UADAME ËVHAHD.
Jamais au premier ; tenez-vous & l'offlce.
LADRE
J'entends.
Si l'on vous donne une commission.
Instruisez- m 'en toujours avant que de la faire.
Hélas !
Que dites-vous ?
LAi]nB.
J'y vais.
Vous raisonnez!... Sortez.
(L»i1m sort.)