‹ ŒuvresChapitre 278 sur 429 · SCENE PREMIERE · texte numérisé non relu

SCENE PREMIERE

H. DUBREAGE, ^.eul. .'a,>nce en rjy.nl.

Cet entretien toujours me rerient à l'esprit : Je ferais bien, je crois... oui, cethjmen me rit. Cette madame Evrard est tout à fait aimable ; Elle est très fraîche encor; sa taille est agréable : Elle a les yeux fort beaux; et ses soins caressans, Tendres, rëch au Seraient l'hiver de mes vieux ans. Elle est d'ailleurs honnfite et douce comme un ange... Hais mon neveu?. .. Ha foi, que mon neveu s'arraogel Faudra-t-il consulter ses neveux? Après tout, Je puis l'abandonner, quand il me pousse à bout.

(Hèraril de nouiou.)

C'est qu'il est marié; bientôt il sera père; Et ses nombreux enfans seront dans la misère... C'est sa Taiite : pourquoi s'être ainsi marié? D'ailleurs, par mon hymen sera-t-il dépouillé? Je puis faire à ma femme un honnfite avantage... Hais, h l'Age que j'ai, songer au mariage ! Dieu sait comme chacun va rire à mes dépens I Que résoudre? Je suis indécis, en suspens... Voici Charle ; & propos le hasard me 1 amène.

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