ACTE IV, SCÈNE VII
Ehbienî '
HADAHRËVItARU.
Ah, vous ne savez pas !...
Avec monsieur je viens d'avoir une querelle. ..
CaARLR.
Quoi, vous ! A quel propos, madame?
A propos d'elle, DeLaure.
Est-il possible !
Eh, sans doute : j'ai dit Qu'il fallait qu'à l'instant l'une de nous sortit. Mais point du tout ; monsieur, qui la protège et l'aime. M'a dit . .. (le croiriez- vous?) « Eh bien, sortez vous-mâme. » Et là-dessus, il est rentré Tort en courroux.
J'en conviens, mon ami, j'ai quelque tort peut-être : Hais cette fille-là me choque et me déplait.
Quel est son crime, au fond? Que vousa-t-elle fait? Monsieur accepte Laure ; il parait content d'elle : Et vous le tourmentez pour une bagatelle I
Le mal est fait : voyons, comment le réparer?
Aisément de ce pas vous saurez vous tirer. Une fois de monsieur quand vous serez l'épouse, De Laure assurément vous serez peu jalouse.
A cet h;men, tantôt, j'ai cru le disposer : Hais voici que tout change. Avant de l'épouser. Il faut bien qu'avec lui je me réconcilie.
CBARLK.
Oui, j'entends.
HADAUE EVRARD.
Aidez-moi, mon cher, je vous supplie.
CHARLE
Il tout de mon s
33t LE VIEUX CÉLIBATAIRE.
MADAME EVRARD
Secondêis-moi toujours...
Il revienldëjà ! Bon.
CBAHLE.
Il rêTe, ce me semble.
Tant mleuK. J'espère encor Laissez-nons donc
[ensemble.
(S.ub.) (fA-ri, »rt.)
\ oyons.
(EJIr w lionl > r'Acari, pl <'»"ie<l iirr'niidée sur iin» lahle.)