‹ ŒuvresChapitre 285 sur 429 · SCÈNE viii · texte numérisé non relu

SCÈNE viii

H. DUBRUr.E, MADAME EVRARD,

Personne ici... ! Je suis bien malheureux I •

Je suis bon âmes gens, et je Tais tout pour eux; Je suis leur père... eh bien, voyez la recûm|>en9e! Madame Evrard aussi.;. 1 Cependant, (]uand j'; pense, Moi, j'ai pris Teu peut-être un peu légèrement:

(Hadame âvrud tir« ion mouchoir et s'en coutk [« Tiiage, ooinii» pour tsIUJtT K! larmes.)

Cette femme est sensible ; et vË ri table me rit, C'est la première fbis qu'elle s'est ettiportée;.. Je le confesse, oh oui, je l'ai trop maltraitée.

XADAHR EVRARD, écUUnt en 9Bng!oU.

Oui, sans doute.

H. DUDRIAGE.

Ah ! c'est vous, bonne madame Évrird!

HADAHE EVRARD, Ittée. langlotant loujoun.

Hoi-mËme, dont, hélas ! sans pitié, sansi ëgctrd, Vous avez déchiré f âme sensible et tendre. A ce traitement-là j'étais loin de m'attendre, Après dix ans de soins, de tendresse...

En effet.

Moi-même je ne sais comment cela s'est fait...

Après ce coup, je puis supporter tout ail monde El dans une retraite ignorée et profonde...

Quoi, vous songes encore à ce qui s'est passé ?

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