SCENE XI M. DUBRIAGE, LAURK
Oui, je vous le promets. Ne craignez rien, ma chère ; Mais à madame Evrard lâchez pourtant de jtlaire. . .
Je songe à ce parent ; je voudrais voir aussi Cet ami de province avec lequel ici Vous êtes arrivée.
Ah ! qu'il aura de joie.
Si vous daignez, monsieur, permettre qu'il ïous voie !
U. BUBRIAGE.
J'en augure très bien, puisque vous l'estimez. Eet-il jeune?
Oui, monsieur.
Ah, jeune... I Vous l'aimez
Oui, monsieur : en l'aimant j'obéis à ma mère. H Aime-la, lui dit-elle en mourant ; sois son frère. " Il le promit ; depuis il a tenu sa foi ; Père, ami, protecteur, guide, il est tout pour moi.
M. DUBRIiGE.
Ce jeune homme à mes jeux est vraiment respectable ; Et son cruel parent... ?
Peut-être est excusable ; Car il ne connaît poiat moa ami : mais enfin 11 se fera connaître, et ce n'est lias en vain Que nous seroiis venus du fona de notre Alsace...
H. DCBRIAGK.
D'Alsace ! di les -vous... De qiiel ehdroit, de grâce? De ColmàK
H. DÙBRIAGE.
De Colmar !
LAOtlE.
Olii, monsieur...
H. DOËRIÂGE.
Dites-moi, Vous avez à Cotinar garnison, que je croi 1
LADHE.
Oui, monsieur...
Je connais quelqu'un dans cotle ville, Un soldat: mais comment démêler entre mille? Après tout, que sait-on... 1 il se noihmail Armand...
Ail ! ali ! pat- quel hasaH 1 tttinltieiit !