SCÈNE X
H. DUBRIAGE, ÂHBROISË, LAURE.
Elle rit : par hasard, serait-ce moi qu'on joue ?
M. DUBHIAGE.
Eh ! non, nous avons eu tous deux, je le l'avoue, M6me au sujet de Laure, un petit démêlé.
Mais il n'y parait plus. En maître j'ai parlé : Laure nous reste.
Ah 1 bon.
Moi, j'aime cette fllle :
Je la garde.
LAUBi:.
Monsieur 1...
Elle est douce et gentille.
N'est-ce pas 7
M On n'a pas plus d'esprit, de raison qu'el
, . ,.Cooj^lc
Oh 1 j'en étais bien sAr, quand je vous l'ai donnée ; Sans quoi, je n'aurais pas...
C'est qu'elle est très bien née.
J'entends bien élevée. Il ne tiendra ^u'à vous, Lanre, d'eire longtemps... mais toujours uvec nous.
LAU&E
Ah ! mon.. . monsieur, croyez que ma plus chère envie Est de pouvoir ici passer toute ma vie.
AHBROISE.
Oh I vous y resterez, en dépit qu'on en ait :
(11 » «p™d.) C est moi qui vous... je dis, monsieur vous le promet.