‹ ŒuvresChapitre 287 sur 429 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

H. DUBRIAGE, ÂHBROISË, LAURE.

Elle rit : par hasard, serait-ce moi qu'on joue ?

M. DUBHIAGE.

Eh ! non, nous avons eu tous deux, je le l'avoue, M6me au sujet de Laure, un petit démêlé.

Mais il n'y parait plus. En maître j'ai parlé : Laure nous reste.

Ah 1 bon.

Moi, j'aime cette fllle :

Je la garde.

LAUBi:.

Monsieur 1...

Elle est douce et gentille.

N'est-ce pas 7

M On n'a pas plus d'esprit, de raison qu'el

, . ,.Cooj^lc

Oh 1 j'en étais bien sAr, quand je vous l'ai donnée ; Sans quoi, je n'aurais pas...

C'est qu'elle est très bien née.

J'entends bien élevée. Il ne tiendra ^u'à vous, Lanre, d'eire longtemps... mais toujours uvec nous.

LAU&E

Ah ! mon.. . monsieur, croyez que ma plus chère envie Est de pouvoir ici passer toute ma vie.

AHBROISE.

Oh I vous y resterez, en dépit qu'on en ait :

(11 » «p™d.) C est moi qui vous... je dis, monsieur vous le promet.

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