‹ ŒuvresChapitre 306 sur 429 · ACTE I, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE II

Je le vois ; vous venez donner, belle voisine, La leçon de dessin à ma jeune cousine?

Hais oui ; c'est un emploi trop doux pour l'oublier.

FLOHVEL.

Dites donc: voulez-vous de moi pour écolier?

d'hérIcocjrt.

Etourdi I Vous avez une élève charmante, Madame Euler.

PLORVEL.

Charmante 1

MADAME EULER

Elle est intéressante.

d'hékicouht.

On n'a pas plus d'esprit, de grâce...

PLORVKL.

Et d'enjoûnient.

MADAME E [ILE H, aiec douceur.

Vous en parlez peut-être un peu légèrement, Messieurs ; pardon : souvent, qui juge la sarfacc, Ne voit que la>galté, la finesse, la grâce, Mille dons enchanteurs qu'àl'envi vous citez: Sophie a, croj'ez'moi, bien d'autres qualités. Un cœur sensible et pur, un esprit raisonnable D'excellents procédés je ta connais capable; Elle mérite enfin le respect, les égaras...

Voua avez bien raison, madame; aussi...

{il se dispose à sortir.)

Tu pars ?

d'héricol-rt.

Je vais courir.

(il s'approcbe de madame Eul», et lui {lulut bas.)

Un mot: voulez- vous donc, madame, Oublier le portrait d'une charmante Temme?

HADAMB EULER.

■■laU-il, monsieur?

FLORVEL

Ah 1 çà, tu nous prendras, m<in ch<r ■ d'héBicoort.

Non, tu mèneras bien ta cousine.

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