‹ ŒuvresChapitre 308 sur 429 · ACTE I, SCÈNE IV.' MADAME EULEE · texte numérisé non relu

ACTE I, SCÈNE IV.' MADAME EULEE

Il est une plus rude lAche !

Et c'est de ne rien faire.

FLORVEL

Ehl madame Verseuil A-t-elle tant de malî Je vois du coin de l'œil Qu'à mille doux penchants elle livre son âme. Et qu'en résulte-t-il? c'est que la belle dame N'a rien, et ne Tait rien, et ne manque de rien. 11 est, comme cela, mille Temmes de bien. Qui mènent en ce monde une assez douce vie.

Je ne saurais entrer ici dans le détail. . .

Mais si madame Ëoler veut un jour me permedre

De lui faire ma cour, j'oserai me promettre...

Monsieur... assurément. .

FLOBVEL.

Je veux aller vous voir ; Oui, l'un de ces matins...

MADAME EULEH.

Venez plutôt le soir :

Car ma famille entière alors est réunie ; Kl j'nime à m'entourer de celte compagnie. Voua verrez mon mari.

PLORVKL.

Madame. . . j'ai l'honneur...

MADAME EULER, une m accent trèi prononcé.

Vous connaîtrez s'il m'aime et s'il fait mon bonheur J'en suis persuadé; mais j'aperçois mon père.

(a p«rt.)

Celte (cmme vraiment est extraordinaire.

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