ACTE I, SCENE Vil
FORMONI.
Embrassons-nous, ma sœur.
UAD^ME DIRV.IL.
De loul mon cœur, moii frère.
FORUONT, en l>nibraiMnl.
Ah ! oui, comme je t'aime !
rLOHTEL, d'un Air UD peu moqneur.
Enfin, c'est toi, cousin !
FORHONT.
Oui, cousin, c'est moi-mSme.
FLORïEL.
Déjà?
FOBMOST.
De quoi, Florvel, es-lu donc étonné ?
H. HORAND, !« klint.
Ah t çù, mon cher neveu, s'est-on bien promené? Tu cours, k ce qu'on dit, depuis six ou sept heures I
FORHONT,
Les courses du matin sont toujours les meilleures, Mon cher oncle ; on respire alors en liberté. On voit, on jouit mieux ; et quand la volupté, Quand l'intérêt sommeille encorde lassitude. On se fait dans Paris comme une solitude.
FLOBVEL.
Ah I bon début !
FOHUONT.
Aussi, j'ai fait un beau chemin !
Tout marcheur que je suis, je me sens las enfin.
MADAME DIRYAL, nTanginl uii Biége.
Mon frère, assejez-Yous.
FORMONT
Très volontiers, ma chère.
(il e'utled.)
A ce maudit pavé je ne saurais me faire. A chaque pas, je gage, il a juré, pesté.
FORMONT
Vous vous trompez, monsieur ; car j'étais enchanté.
Hiraclel nous aurons une bonne journée.
Qui sait? Ce que j'ai vu dans cette matinée Pourrait bien enlaidir ce qui me reste à voir; Car je suis plus content te malin que le soir, tixcepté cependant quand je vais voir Moli're,