‹ ŒuvresChapitre 312 sur 429 · LES MŒURS LU JOUI · texte numérisé non relu

LES MŒURS LU JOUI

Hacbte;,.. on passerait aiosila nuit entière. Moi, Je jouis de lout, sans art, par sentiment: J'aime le beau, le lion '. et Téritablement, Il est dans ce Paris des choses excellentes.

H. UOHAHD.

Il en convient!

POBMOHT.

J'ai TU ce beau Jardin des Plantes.

Est-ce un si grand malheur?

Quand me retrouverai-je au pied de ma montagne î

(Eo dîtant ces mots, il regarde !• sœur aiec inlérlt.) Je me suis, ce matin, cru presqu'à la campagne. Au prinlemps, c'est un charme : oh ! quel air pur et frais ! I.e riche cabinet! quel coup d'œil! j'admirais; Car, pour en bien juger, j'ai trop peu de science ; Hais qu'il Taul avoir eu de soin, de patience. Pour ranger ces métaux, ces animaux divers ! 11 semble qu'on ait U rassemblé l'univers. El ce vaste jardin ! des plantes apportées De tous les coins du monde, en ordre, étiquetées 1 Je dévorais des jeux ces arbrisseaux, ces fleurs. Dont même avec plaisir j'ai reconnu plusieurs. JegoQlaia un délice, une volupté pure.

Savourant à longs traits cette belle nature, Sans pouvoir m'en distraire et m'en rassasier.

Je le vois d'ici s'extasier.

Ton spectacle est superbe.

11 vaut bien Bagatelle :

Carjc me souviendrai de celte heure mortelle Que tu m'y fis passer. Essuyer poudre el veni, (laloper ou Irotter sur un sable mouvant ; Aller et revenir entre deux tristes files De piétons harassés el de chars immobiles ; Saisir h la volée, ou jeter au hasard Des demi-mots sans suite ; affronter le regard Déjeunes gens, souvent d'un ridicule extrême.

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