ACTE II, SCÈNE VII
Qu'elle eateDde la voix, lucceot de l'amitié ; Tout nous en presse, honneur, a (tache ment, pitié. Quand des femmes sans mœurs et sans délicatesse, Quand des amants sans Toi... que dis-je ? sans tendresse, Ont coDspirë sa perte, et marchent à leur but ; Ligués, à notre tour, conspirons son salut
Sans doute.
FORUONT.
Uais adieu : cette bruyante troupe Va rentrer ; que terais-je ou milieu d'un tel groupe 7 Lorsque la roule enfiu aura pu s'écouler, Je reverrai ma sœur ; car Je veux lui parler. Mais lui parler en frère, en ami vrai, Bdèle.
HADAUE ECLEK.
Bien. Moi, je vais l'attendre, et fixer avec elle L'heure de ce dessin si longtemps dilTérè ! Je ne lui dis qu'un mot, et je vous rejoindrai ; Car vous n'oubliez pas que nous dînons ensemble.
Je n'ai garde, vraiment i non ; j'aurai, ce me semble, Deux grans plaisirs ; d'abord, de dîner avec vous, Puis, de ne pas dîner avec ces jeunes fous.
(il wcl.)