S81 LES HSURS DU JOUR
FOtllIONT.
Sans doule : eh bien î
HlD&llE EULER.
Eh bien I un beau jour, je soupçonne, Qu'il était destiné... pour une autre personne.
Pour d'Hëricourt ?
MADAME EULER
Eh ! mais... je crains, eu général ; Hais ce n'était, je crois, pour voua ni pour Dirval.
FORHONT.
0 ciel ! eh quoi I ma sœur...?
MADAME EULER
Ecoutez : je l'accuse ; Mais je dois cependant dire ici, pour l'excuse De votro jeune sœur, que son esprit léger Ignore d un tel don la valeur, le danger.
FORMONT
Je hais ce d'Héricourt.
Je craÎDS plus pour Sophie Cette Veraeuil !
FOKMOHT.
Et moi, comme je m'en défie !
MADAHB EULER.
L'exemple est le plus grand de tous les séducteurs. Et quelle amie, alors, qu'une femme sons mœurs, Jeune encor I Nous derons, toutes tant que nous sommes, Fuir ces femmes, bien plus que le pire des hommes. Puis... cet époux, si loin...l car avouez ici Oue cette longue absence est bien f&cheuse aussi.
Ob ! s'il peut reparaître, Quel bonheur pour nous tous!
Je l'espère : Sophie o l'âme honnête et pure ; ICIle nlme son mari.
J'en accepte l'augure.