SCÈNE VIII
MADAME DIRVAL, MADAME EULER, U'HÉRICOUKT.
Ses chevaux m'ont sauvé : pnrfois cela m'arrive.
Çà, dussiez-Tous trouver mon inslunce un peu vive, U faut que je vous gronde.
Ah! ahl monsieur! pourquoi
D'aËRlCOUBT.
Mais ce charmant portrait, vous l'oubliez, je voi.
MADAME DIBVAL.
C'esl que madame Euler. .. m'a paru rcrroidie.
11 est vrai ; J'aime mieux, pour moi, qu'on étudie. La leçon de dessin presse plus qu'un portrait.
d'héricoubt.
Soit; mais, pour l'achever, un moment suffirait. Même, il n'y manque rien ; car moi, je suis sincère.
MADAME RULBR.
Une séance, au moins, est encor nécessaire.
Eh quoi?
MADAME DEHVAL.
Sans doute.
b'HKRrCUlIRT.
11 est certain Que cette occasion est une des meilleures : On ne dînera pas, je pense, de trois heures.
MADAME EULER
Chez vous ; je vais dîner, moi.
d'hëricourt.
Ne pourrait-on pas Saisir cet intervalle entre les deux repas ?
MADAME niRVAL.
Bien dit ; l'on peut encore y placer la séance. C'est sans doute abuser de votre comploisance : J'y suis accoutumée ; oui, mais je n'en aurai
3Se LES IHBDBS DC lOUB.
A mon aimable Euler jamais su iheUleur gré.
MADAME EULEH.
Allons, js le Tols bien, je ne puis m'en défendre.
d'hËHICODHT k mulinie Euler.
Charmante !
A tout ceci, monsieur, vous eemblez preaâio Un intérêt bien vif!
d'hëkicourt.
Ehl mais...
MAD.VHE DIBVAL.
Madame Eulcr, Ainsi je vous attends ; voire temps est trop cher Pour qu'ici j'en abuse.
Ah '. crojez, jeune amie, Que le temps et le cœur sont à voue pour la vie.
(a put, CD l'en allant.)
Je la laisse à regret; mab quoi? dans uu instant Son frère va venir.