SCENE XII
MADAME DIRVAL, FORMONT.
Ils me Tont tous pitié.
IIADAME DIMVAL.
Mon frère !. ..
FOKHONT.
Va, ma sœur, Ce monde est près de toi, mais bien loin de ton cœur. Je n'accuse pas plus Sophie et ses semblables. Que mille jeunes gens aimables, estimables. Tels qu'Ëuler, étrangers & ces airs, ce jargon. Et chez qui l'on retrouve encor le vrai bon Ion. Je ne censure point les plaisirs de ton âge. Tu sais si Je Jouais ce lâcheux personnage Pendant ces jours si doux, et trop vite écoulés... I
Je me rappelle bien le temps dont vous parlez.
Tu m'as quitté pourtant; mais Je te le pordonne: Nous passâmes ensemble uu si charmant automne ! Comme, heureux et contents, nous vivions tous les trois I