JI, LES MŒUBS BU JOUR
Le Irolsième, C ma sœur \ tu t'en souviens, je crois ? I.G troiaième? eh! mais, oui, doutez-vous... ?
FOHHONT.
Non, Sophie, Tu ne peux, j'en suis sûr, l'oublier de la vie.
UADAUE DIBVAL.
Jamais. C'est lui plutôt qui semble m'oublier. Depuis un an.
Lui 1 tiens ! je m'en vais parier Que SCS lettres, ma sœur, se seront égarées. Sa tendresse, sa foi, j'en réponds, sont sacrées. Dirval 1 à ce seul nom mon cœur esl attendri. Personne ne te parle ici de Ion mari : Msds nous t'en parlons, nous.
MADAME DIRVAL.
Est-il donc nécessaire De me le rappeler î
FOBMONT.
Non, non, je suis sincère, Mot, je ne te veux point reprocher mes regret?. Et je m'occupe ici de tes seuls intérêts. Laisse là ce Paris et ses charmes factices ; Arrache-toi bien vite à ces vaines délices : Oui, ma chère Sophie, oui, reviens, parmi nous. Goûter ces plaisirs purs....
MADAME DIHVAL.
Je les crois purs et doux.
Mais, franchement, j'ai peur que l'ennuî ne m'y gagoi^. J'aime bien mieux vous voir ici qu'à la campagne.
PORMONT.
Hais je ne puis rester à Paris, lu le sais. Eh bien, vous reviendrez.
FORMONT
Moi, revenir? jamais.
Suis-moi plutôt : partons ; nos champs te; [redemanden!. Là mille amusements, mille douxjeux t'attendent.
MADAME DIRVAL.
n est vrai que le nom de jeux, d'amusemcns, Convient assez, mon frère, à ces plaisirs d'enfants. Hais on change dégoût lorsqu'on avance en flge: . Et l'on a d'autres jeux àParis qu'au village.