‹ ŒuvresChapitre 353 sur 429 · M. BAS · texte numérisé non relu

M. BAS

Sa terre?

H. MORAND

n perd cela, tout comme il l'a gagné.

FOBMONT.

Encor, si le joueur était seul ruiné I

M. MORAND

Basset, que je vous dise :

U. BASl

Ahl quoi donc?

(Ils m pulent à l'écut, et bu.) MADAME DEBB[H, h mi-<oîi ausai, l Formont.

Les votlâ qui causent en cachette.

Voua croiriez qu'il s'agit de plaisir : point du tout ; C'est d'affaires, d'argent.

Êh ! chacun a son goût.

MADAME DE VEBDIB, plus bas «ncore,! Farmoal.

Hais il n'est qu'un secret pourtant, le doux mystère^ N'est-il pas vrai?

Cela dépend du caractère.

41i LES MŒURS DU JOUR.

llvendFréïiUe?

Eh! oui.

H. BA33ET

Diable 1 je suis louché...

(a p.rt.)

Allons vite ; j'aurai sa terre à bon marché. Adieu.

H. HOHAND.

Quotî vousBortezî

Pour affaire soudaine.

(a mcidamci de Verdie el Ilerbin, en montraDt Formonl.)

Je n'irai point au bal : que monsieur vous y mène, [n »rt.)

PORHOHT lui crie de Loin.

Je vous suis obligé.

H. HOSAND.

Ahl Basset 1 à propos, H faut que sur ces bons je vous dise deux mots.

(II court <ur lei pis de H. Basset.)

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