‹ ŒuvresChapitre 354 sur 429 · ACTE m, SCÈNE Xllt · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE Xllt

FOHMONT,

Un théî...

UADAHE DEHEIN.

Hais oui.

C'est Irop de peine.

HADAMB DE VERDIE.

Que veut dire ceci? c'est moi que monsieur mène. Vous, madame?... en bonneuri rien n'étonne à présent. Vous le pouvez vous-même.

■ASAUE DEBBIN.

Ohl mais, c'est trop plaisant.

(EUs offre li miiD à Fonnonl.)

Çà, monsieur...

UADAHE DE VERDIE.

Voulez-vous me l'enlever de force?

Ah ! je vois ce que c'est : un troisième divorce. Mais monsieur a des yeux ; qu'il décide entre nous.

PORUONT.

11 n'est pas trop aisé dé choisir parmi voua. Mesdames; et d'ailleurs, toutes deux, ce me semble, Vous pouvez à ce bal fort bien aller ensemble.

UADAHE DERBIM.

(a madune de Verdis.) .

Venez donc : ce refus est-il original?

Quel homme!

HADAHE de VERDrE, à ml.ioii.

Avec l'air brusque, au fait, il n'est pas mal.

VERDIE ET DEBBIN.

i( «n riant aux Mali.} POBHONT, de loin.

Adieu, mes belles dames; Riez tout à votre aise.

(a lui-même.)

Et ce sont-lJ| des femmes I D'une pari, la folie et l'immoralité ; De l'autre, la bassesse et la rapacité ; El de tous les cdtés scandale et ridicule! De proche en proche ainsi le mal gagne, circule ; e nos champs, l'avenir même, hélas!

ilG LES MŒURS DU JOUR.

Hais à quai bon tnu plaiitle, et Loue ces vains é Irai-je ra'ntirister et m'échaufler la bile ?. . . Non, non ; je ne viens pas réformer une ville ; ie ne ni'6rige point en austère censeur : Tout ce que je désire esl de sauver ma sœur.

Page 1