‹ ŒuvresChapitre 364 sur 429 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

MADAME DIRVAL, .eute.

Quel cœur ! et je reFiise une offre aussi sincère I

Hais c'est de même en tout. Ce portrait, ô mon frère I

L'acceptant de mes mains, tu me fais trop d'honneur.

Il n'eQt tenu qu'à moi de goUter ce bonheur ;

Et cette préférence, elle t'était bien due.

Une voix me l'a dit, je l'ai trop entendue.

Je vois, je sens le bien, et fais souvent le mal '.

Ainsi, malgré moi-même, on m'entraîne k ce bal :

J'ai tort ; j'estime peu madame de Helzance;

Et je ferais bien mieux, fût-ce par complaisance

Pour cet excellent frère...

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