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SCENE VII Les hëues, madame DIRVAL, PORHONT

Non, non, madanie Euler ; ils voulaient la tromper. Les méchants I mais masœur a su leur échapper.

MADAME ËULKB.

O ma Sophie ! enfin vous nous êtes rendue !

FLORVEL à Fonnont .

Où l'as-tu donc trouvée?

Où tu l'avais perdue.

MADAME EULER

Hais, de grâce, comment, chère amie... ?

MADAME DIKVAL.

Ah ! toujours Le ciel semble envoyer ce Trère à moQ secours.

C'est donc au bal, Formont, que tu l'as rencontrée?

Non, je n'ai de ton bal essuyé que l'entrée. En deux mots, j'approchais ; et d'abord j'aperçois Madame de Verseuil et ces messieurs ; tous trois Entouraient, ou plutôt entraînaient ma Sophie Avec un zèle extrême et dont je me défie, Dans leur voiture enfin la pressaient démonter-, Mais malgré tous leurs soins ma sœur semble hésiter. Moi, je m avance alors, et je lui dis : « Ma chère, N'aimerais-tu pas mieux venir avec ton frère 7 Dis... -a Pour toute réponse, elle saisit ma main. Monte avec moi, je pars, et la ramène enfin.

Que je m'en applaudis ! je ne sais, leurs instances, Ce souper, ce voyage, et mille circonstances, 'Tout m'a paru suspect.

Ce n'est pas sans raison.

Cousine ; la prudence était fort de saison : Car il se machinait contre vous quelque trame; C'est ce que je disais tout h l'heure A madame.

0 ma sœur !

UABAHE EULEH.

Jugea de mon effroi !

Hais tout est oul)liÉ, puisque je vous revoi.

Les méchants lah Ijeveux les fuir plus loin encore. Ce Paris, que j'aimais, je le crains, je l'abliorre ; Et je veux retourner à ce Vallon chéri ; Je veux près de mon frère attendre mon mari.

FORMONT

Bien, ma sœur.

MADAME EULER à madame Dirral.

Se peut-ii ?

MADAME DIBVAL.

Oui, votre cœur m'approuve, C'est là qu'il m'a laissée : il faut qu'il m'y retrouve.

FLOKVEL.

Ah ! ma cousine !

MADAME EULER

J'aime à vous voir mériter Le bonheur imprévu que vous allez goûter.

MADAME DIRVAL.

Hais déjà je le goûte entre un frère, une amie.

MADAME EULER

il peut s'accroître encor.

MADAME DIRVAL,

Comment î

MADAME EULEH, lui omettant 1» lettre d« Dirral.

Lisez, Sophie.

De qui donc cette lettre ?

MADAME DIRVAL.

I) ciel ! de mon mari 1

FLORVEL

Du cousin ?

Quoi 1 Dirval...î

Bon [ il est arrivé, je gage.

MADAME EULEB.

Eh ! mais, peut-être.

4tR LES MOEURS DU JOUR.

Dirval ! ici ?

Pourquoi tarde-t-il à paraUre 7 VLonvEL.

Ce cher cousin, je vais l'embrasser comme il Taul ;

(A p.rt.)

Mais je ne croyais pas qa il reviendrait si tôt.

Ah 1 voilà bien son âme.

FORMOHT.

Oui, car celui-là t'aime.

Un regard de toi va me guérir.

HADAHE DIRVAL.

Dirral ! eat-il possible ?

0 mon unit^ue amie !

MADAME DInVAL.

Tendre époux !

POEUONT.

Cher Dirvul I

DIRVAL, rsmbrauul.

0 mon frère 1

H. HOBAMI.

Sophie, Je te fais compliment.

FORUONT.

Ils sont donc réunis !

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