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ACTE V, SCÈNE VIII

Tu vois de fidèle» amis, Dirval, à qui je dois une reconnaissance... ! lis m'ont sauvée. ..

HADAHK EULKB, vi.emÉnl.

Eh ! oui, des peines de l'absence.

MADAHE DIRVAL.

Non, ils m'ont garantie, et de maux plus réels,

De dangereux écueils el de pièges cruels ;

El) un mol, ils ont su me sauver de moi-mi'ime.

Ma sœur!...

ie puis tout dire àcet époux quej'aime.

DIRVAJ,.

Oui, ma chère Sophie, et toujours ta candeur

Te rend plus estimable et plus chère h mon cieur.

Vous lui rendez justice.

UADAUK D)RV.\L à M. MoMuil.

Agréez d'une nièce Tous les remerclments, pour les soins, la tendresse Dont vous l'avez comblée.

Que

Allons donc 1 tous ri Je vous Tais dès ce soir mes adieux.

M. MORAND

Bon!

Quel dessein étrange !

Il arrive, et tu pars.

Au fait, je suis sur[>ns...

J'ai cru que tu m'allais Faire un peu voir Paris.

iSn LES M(BURS DU JOUR.

UADAHE DIRVAL, i son TrèH.

Par complaisance il resterait peut-Être ; Mais il m'aimera mieux sous notre toit cLampâlre.

J'en réponds ; et je pars dès demain si tu veux.

DIRVAL.

Moi je ne reste pas si vous partez tous deux.

Ainsi vous nous quittez, trop ingrate Sophie !

Ingrate I eli ! mais, en quoi ?

Que je ïouB porte envie !

Voua allez vivre aux champs, trop heureux !

FOHUONT.

Le Val/on Vous est toujours ouvert, mon cher oncle ; mais bon ! Paris ne donne pas le bonheur, non sans doute ; Il empêche, dit-on, qu'ailleurs on ne le goûte.

Ah ! ce n'est pas Paris qui m'en empêcherait.

Ce n'est pas lui non plus qui cause mon regret.

Euler et vous, pourquoi ne pouvez vous nous suivre ?

A la campagne tous nous ne pouvons pas vivre ; Les devoirs les plus chers m'arrêtent en ces lieux.

Hélas 1 tant pis pour nous, mais pour Paris tant mieux. Moi je retourne enfin à ma chère campagne ; J'y ramène ma sœur, Dirval nous accompagne ; Et je vais retrouver ma femme et mes enfants : Je suis heureux ; adieu, Paris, el pour longtemps.

MALICE POUR MALICE

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