SCÈNE Xli
UEs, M. SAINT-FIRHIN. >
Que Tais-tu là, Harton?
,,( MALICE POUR MALICE
MADEMOISELLE DOLBAN.
Eh! mais. Monsieur...
H. SAIST-FIKMIN.
Tu causes, Lorsqu'à faudrait là-bas arranger mille choses !
MADEMOISELLE DOLBAN.
Tout est prêt.
M. SAINT-FIBHIN,
Prêt ou non, vois si, dans ce moment, Ma sœur n'a pas besoin de toi.
MADEMOISELLE DOLBAN.
Madame Armand ?
Mais non, ma soeur. Éh quoi! mû^œur se nomme -l-ellè Madame Arm " " '" ""' ° -.".".ao Cher oncle 1
Madame"Ami'...?élourdie! Allons, Mademoiselle,
FLOBIUEL.
M. SAINT-FIEMIN, à ssnièce.
Sortez donc.
MADEMOISELLE DOLBAN.
Je vous trouve. Monsieur, L'air bien sévère.
M, SA1BT-FIBM1W.
Et VOUS, le ton bien raisonneur pour une soubrette.
««DEMOISELLE DOLBAN, regardant R>.nionrta.ec»nent..
Ahl dussé-je être indiscrète.
On oubUraitici qu'on n'eat qu'une sou bretlc^^
FLORIMEL.
{!>« lob.)
Je veux te dire un mot. Je vous laisse un moment,
Messieurs.
(il <wt.)
Je le défirï