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ACTE II, SCÈNE TIt. tST

KAIHOND.

Est moine malade, oui, beaucoup moins que vous.

UADAUE DOLBAN.

Moins malade que moi ?

RAIHOHD.

Convenez, entre nous, Que j'arrive à propos.

Oui, je suis trop heureuse.

Hais cette maladie est-elle dangereuse ?

KAIHOND.

Non. Du repos, de rien ce soir ne s'occuper, Boire de l'eau, surtout se coucher sans souper ; Quinze ou vingt jours ainsi de calme, de régime, 11 n'y parailra plus.

MADAME DOLBAN.

Cet espoir me ranime.

RAIMOND

Un peu de confiance et de docilité.

MADAME DOLBAN.

J'en aurai, j'en aurai ; mais c'est qu'en vérité...

KAIMOND.

(A part.)

Ne pleurez point. On vient ; â ciel ! c'est Eusëbie. Voulez-vous dans le vif couper la maladie ï

Allez faire soudain Un tour de promenade.

HADAMB DOLBAN.

OÙ donc 7 ■

Dans le jardin.

Eh!

Ne pouvez-vous me suivre ?

ItAlHOND.

Non, 11 faut, à l'instant, que je consulte un livre.

MADAME DOLBAN.

Combien vais-je resterf

us HALICB POUR HAUCE.

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