‹ ŒuvresChapitre 406 sur 429 · BA1M0ND · texte numérisé non relu

BA1M0ND

Trois grands quarts d'heure, au moins.

Miiis courez donc.

IlÂDAUE DOLBAN.

Et TOUS ?

RAIUOND.

BientAi je voua rejoins.

Allez.

Mon cher docteur, sur vous je me repose.

RAIUOND, sFolniiiiioiiicBt.etrîaiil.

Vivat ! la médecine est une bonne chose.

{Ar.pproch^d-E,„ébie.]

Chut.

SCF'NE VHI RAIMOND, EUSÉBIE.

Elle vient de sortir ; mais, de grâce, un moment ; Ne peut-on vous parler sans votre gouvernante î

EUSËBIli:.

Eh 1 mais, Monsieur... Mon rôle est d'être prévenante. Ici, depuis longtemps, vous étiez attendu.

BAIHOND.

On est trop bon ; mais, moi, que de temps j'ai perdu 1

(A psrt.)

0 ! quel air de candeur 1

eUSÉBIB, ipul.

Il est bien.

RAIMOND, Ipart.

Quel dommage, Qu'on lui Tasse Jouer un autre personnage !

fBwl.)

Combien je désirais un entretien si doux, BeUe Élise I

EUSÉBIE

Le bien qu'on nous a dit de voua, Me faisait souhaiter aussi de vous connaître ;

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