‹ ŒuvresChapitre 407 sur 429 · ACTE ir, 8GÉNË VIII. U · texte numérisé non relu

ACTE ir, 8GÉNË VIII. U

Ma franchise, HoDsieur, tous surprendra peul-ètre.

Moi, je aérais surpris?... afai la sincérité Semble embellir encore une jeune beaulé. Elle TOUS sied si bien 1

RUSÉBIK.

Épargnez, je tous prie...

Ne prenez point ceci pour une Qatlerîe. Sans peine on reconnaît l'accent qui part du cœur, Mademoiselle : il est tel regard enchanteur Qui ne saurait tromper ; par exemple, le vfttre...

EU3ÉB1E.

Oh I mon regard. Monsieur, n'est pas plus sûr qu'un autre, Crojez-moi.

RAIIIOHD.

Mon bonheur, pourtant, serait certain, Si je pouTsis, ud jour, y lire mon destin.

EUSËBIE.

Vous me jugez d'après Toire candeur extifime : Qui Toudrait tous tromper, se tromperait soi-même,

(a p«l.) En effet. Je le sens.

Hé ! bien, cette candeur Réside, j'en suis sûr, au fond de votre cœur. Charmante Élise.

Ehl mais... vous me flaUeï, sans jjoutc:

(a p»rt.)

L'aimable confiance I 6 1 combien il m'en coûte I...

HAIUONd, à put.

Elle souffre 1 vraiment, elle me fait pitié.

Le tromper avec l'air, le ton de l'amitié I

Vous semblez hésiter à dire quelque chose.

Hésiter ?. . . mais. Monsieur, vous-même, je suppose, Me regardes d'un air I...

Tel que vous l'inspires.

Je ne m'en défends pas.

MALICE POU H MALICE

Vous soupirez ?

B03ËBIE.

vrai. Je ne puis plus longtemps me conlraindre ; ,. C'en est trop, Monsieur, et je cesse de feindre

ti I quoi, de grâce ?

t Marton Eh 1 qu'importe 7

Eb 1 bien je vais parler. , Dieu ! c'est Uarton ; il faut encor dissimuler.

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