‹ ŒuvresChapitre 417 sur 429 · SCÈNE XVI · texte numérisé non relu

SCÈNE XVI

FLORIMEL, RAIMOND.

Un mol : que dites-vous de notre nouvel hûle ? Eh I mais...

Haute ? moi, je lui trouve un maintien Tort

Hais ne voy(?z-vou3 pas qu'il a l'air de quelqu'un ?...

RAIMOND

Oui, l'air d'un voyageur, qui hâble, Dieu sait comn

FLORIMEL.

Élea-vous bien certain, mon ami, que cet homme Soit un vrai voyageur ?

Cerlain ? non ; je le croi.

FLORIMRL.

Et moi j'en doute Tort, et je soupçonne...

C'en est un, et tout est expliqué.

CommeQt î par des voleurs lui-même est attaqué.

PLORIHEL,

Fausse attaque I il s'est Tait, par d'autres camarades. Tout exprès assaillir, près de nos promenades. Hon oncle accourt, tout fuit ; mais comme de raison, Le chef se laisse enfin conduire à la maison. Pour en ouvrir, la nuit, les portes k sa troupe,

R&IUOND.

Cela se peut ; au fait, le voyageur se coupe : 11 m'a déplu d'abord, il faut en convenir.

Sur nos gardes, mon cher, sachons liien nous tenir.

HAIUOND.

Oui, c'est ce que je fais.

FLOHIMEL.

Heureusement, nos armes Sont toujours en état, chez nous, en cas d'alarmes ; Les fusils sont chargés, et les sabres sont prêts.

Bien 1 Moi, j'ai mon épée et quatre pistolets. 11 faut que les méchants, dupes de leur manège, Se trouvent, à la fin, pris dans leur propre piège.

(n eoii Rv«i: Florimel.)

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