SCÈNE III
FLORIHOND, huI.
Je m'attendais à ce parfait dédaÎD...
Il ne lui sied pas mal, et ce dépit soudain Donne un air plus piquant à toute sa personne ; Elle parait très flëre... Et même je souiiçoane... Ah I la sœur de Valmont vaut encor mieux pourtant : Peut-on, quand on la voit, n'être pas inconstant t
(il Toil U. Dolban.)
Allons la voir. Mon oncle 1 Ohl qu'il m'impatiente I SCÈNE IV
FLORIHOND, M. DOLBAN.
L'heure est passée -, eh bien, sur l'hymen d'Éllante As-tu changé d'avis 7
FLORIHOND, flircmenl.
Je n'en change jamais.
U. DOLBAN.
Tu ne l'épouses point ?
C'est votre dernier mot ?
FLDBIUOND.
Oui, monsieur.
u. DOLSAN.
En ce cas, Je vais prendre un parti que tu ne prévois pas. Je n'ai que cinquante ans, je suis Imre, je l'aime ; Je me propose, moi.
4 à L INCONSTANT.
FLORIMOND
Vous, mon oncle?
H. DOLBAH.
Mot- m âme.
Sutlement, pour toi seul, j'étais resté garçoa : J'étais trop non, vraimeot !
FLomUOND, reprenant un lir dilacU,
Oui
Elle aura tout mon bien, je n'en fais point mystère.
FLOBIMOND.
Chacun peut â son gré disposer de son bien : Tout le TÔlre est à vous, et je n'y prétends Tien.
Nous verrons si cela toujours te Tera rire ! Je n'ose encorla voir, mais je lui vais écrire.
(lli«ul lortir.) FLOXIHOND.
Ne sortez point ; ici vous avez ce qu'il Tant : La lettre et la réponse arriveront plus tdt. De grftce, asse.ez-vous, mettez-vous à votre aise.
Qu'il se hilte, morbleu ! d'épouser son Anglaise, - Et me laisse en repos. Les moments sont si chers ! Voilà, je gage, au moins deus heures que je perds. Je brûle ae revoir la beauté que j'adore ; Car je l'ai vue à. peine, et ne sais pas encore Comment elle se nomme ; en un mot, je ne sais Rien, sinon que je t'aime, et qu'elle a mille atlrails.
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n prend la chose au vif. En ce tendre langage Vous n'aviez pas éorit depuis longtemps, je gage î
Pas tant que toi.
FLOHIUOHD.
Je crois que vous me peignez ma) .
U faut se déOer toujours de son rival.
C'est fuit.
Crispinl... La Pleur I