SCENE VIII
H. DE PLINVILLE, 9«ul.
Cette Rose est une aimable enfant; Elle aime sa maltresse, oh ! mai» si tendrement! Dès sa première enfance auprès d'elle nourrie, On la prendrait plutôt pour une sœur chérie. Eh bien, pour un peu d'or, voyez quelle douceur! A ma fille je donne une amie, une sœur : On est vraiment heureux d'être né dans l'aisance. Je suis émerveillé de cette Providence Qui fit naître le riche auprès de l'indigent : L'un a besoin de bras, l'autre a besoin d'argeat: Ainsi tout est si bien arrangé dans la vie, Que la moitié du monde est par l'autre servie.