‹ ŒuvresChapitre 69 sur 429 · SCÈNE · texte numérisé non relu

SCÈNE

H. DE PLINVILLB à H. Belfort.

Bon ! voua voua retirez en me voyant î pourquoi ? Eh mais, ne faites point d'attention à moi. Du matin jusq^u'au soir, je viens, je me promène ; Vers ce lieu-ci, surtout, un penchant me ramène.

J'j viens souvent aussi. C'est un Joli berceau. Solitaire, et pourtant très voisin du chAleau.

Oui, monsieur très souvent.

H. DE PLInvILLB.

Et vous aveï raison Voici, je crois, bientôt l'heure de la leçon.

(A .n<ul.D]. d. Ho«Ue.)

Angéhque est savante; elle lit les poêles.

(a m. Belfort.)

Moi, Je l'ai toujours dit ; jeune comme vous l'êtes. On enseigne bien mieux ; rien n'est plus naturel. Vous êtes, sans mentir, un bien heureux mortel I Vous avez pour élève une jeune personne. J'ose le dire, aimable, aussi belle que bonne. Vous habitez, d'ailleurs, îe plus charmant pays!... Je vous traite aussi bien qu on Irailorait un flls. 11 est aisé devoir que ma femme vous aime; Chacun en fait autant; et ma fille elle-même.

go LOFTimSTE.

Quand on parle lîe vous...

H. BELFOAT, très âmu.

Elle me fait honneur, Honsieur... assurément... je sens lout mon bonheur. Je ne puis exprimer.,. Pardon, Je me relire.

M. DE PLINVILLE.

Allez, j'entends fort bien ce que cela veut dire.

IIADA.)i(E DE HOSBLLE, à pirt.

Ahl mon cher oncle, moi, je l'entends mieux que vt

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