SCÈNE IV 11. DE PLA.INVILLE, MADAME DE ROSELLE
M. DE PLinVILLE.
Intéressant jeune homme! il s'éloigne de nous Tout pénétré de joie et de reconnaissance. Je SUIS charmé d'avoir fait celle connaissance.
HADAUE DE KOSELLE.
De sa réception on m'a Tait le récit : Il est plaisant.
H. DE PLINVILLE.
Toujours cela me réussit.
Je suis, sans me vanter, bon physionomiste : Et je ne pense pas que, depuis que j'existe...
tIADAME DE BOSELLB.
Vous prties cependant un laquais, l'an passé ; Pour vol, presque aussitôt ma tante l'a chassé. Vous aimiei, m a-t-on dit, sa physionomie.
H. DE PLINVILLE,
Ohl l'on peut se tromper une fois en sa vie; Hais tu vois sur Betfort si je me suis trompé! Dès le premier abord sa candeur m'a frappé.
UADAME DE ROSELLE.
Oui, moi-même, en effet, dès la première vue, Son air modeste et franc pour lui m'a prévenue, J'en conviens.
M. DE PLINVILLE.
Je le crois : il sufllt de le voir,
HADAUE DE BOSELLE.
Mais, entre nous, pourtant, j'aurais voulu savoir...
M, DE PLINVILLE.
Savoir? quoi?