‹ ŒuvresChapitre 72 sur 429 · MADAME DE ROSELLE, M. DE PLINVILLE, ANGÉLIQUE · texte numérisé non relu

MADAME DE ROSELLE, M. DE PLINVILLE, ANGÉLIQUE

■'■■epce doucement derrière eUe.

CÈLIOUE.

Ah ! mon père I ah ! madame !

Ce cri-là m'est iillé Jusques au fond de l'âme.

VADAHE DE ROSELLE.

Bonjour, mon cœur.

lîo:

J'ai cependant dormi d'un très léger sommeil I

Léger, mais calme et doux, celui de l'innocence. C'est aussi le summeit de la convalescence. Hais je suis un peu las : depuis le déjeuné. Je cours. Asseyons- nous.

(il t-utàtd.

SCÈISE Vt

UJlDAHE DB PLINVILLE.

Je l'avais deviné.

Ce bosquet deviendra salon de compagnie. Et moi, je reste seule : avec moi l'on s'ennuie.

llÂDÀUB DE IIOSELLE.

A la campagne on peut quelqueTois se quiller.

insieur, allez donc visiter

J'y vais. J'aurais été bien aise De rester ; mais, pour peu que cela te déplaise.

Je pars. Puis, j'uime .'i voir ces pauvres malhcurcuï.

ACTS U, SCÈNE Vil.

Travailler en chantant. Je raisonne avec eux.

Voyez le grand dommage !

Cela les déaeonuie : ils ïonl assez d'ouvrage.

MADAME DE PLIHVILLE.

Haia allez donc, enfln.

H. DE PLINVILLE.

Eh! calme-loi, bon Dîeul Ce ton-là, tu le sais, m'épouvante fort peu ; Si je cède aouïent. va, ce n'est pas, ma chère. Que je le craigne; oh! noni c'est que j'aime à te plaire.

UADAUE DE HOSELLE.

Eh ! nous le savons bien.

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