‹ ŒuvresChapitre 95 sur 429 · DE MORINVAL, MADAME DE ROSELLE · texte numérisé non relu

DE MORINVAL, MADAME DE ROSELLE

Je Toudrais pourtant lui ressembler.

(A p.rt.)

Allons, nous voilà seuls ; Il est temps de parler.

Vous accusez tout bas madame de Hirbelle, Monsieur; votre bonheur est retardé par elle.

Je dois m'en consoler, puisque je la verrai. Encor, si mon bonheur n'était que difTéré!

MADAUF. DE KOSELLE.

Ce retard, après tout, est fort heureux peut-être ; QuanSon doit s'épouser, il faut ae bien connaître.

M. DE MOHINVAL.

Pour connaître Angélique il suffit d'un instant; Et de moi, ce me semble, elle en peut dire autant. Ma franchise, je crois.. .

Sert d'excuse à la mienne.

Ëtes-vous bien, monsieur, sûr qu'elle vous convienne. Sûr de lui cr '-*■

Ah ! quant au premier point.

Elle me platl, madame, et vous n'en doutes point. Je n'ose pas ainsi me flatter de lui plaire. Peut-être en ce moment savez-vous le contraire ?

Point du tout: mais... j'ai peur...

Que vous dirai-je, enfin? il s'agit du bonheur. Voua ne voudriez pas qu'elle fût malheureuse; Vqus avei pour cela l'ame Irop généreuse...

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