VIII
Voyons donc, d'abord comment dans lëqua* tion TP = •^^^■^"'"^5^^ trouvé (III), il a pn se faire qu'en négligeant M O et N O on
Ci38 )
rfait point altéré la justesse du résultat, ou plutôt comment ce résultat est devenu exact par la suppression de ces quantités , et pourquoi il ne letoitpas auparavant*.
Or , on peut rendre fort simplement raison de ce qui est arrivé dans la solution du problême traité çi-dessUs,. en remarquant que l'hypothèse d où Ton est parti étant fausse , . puisqu'il est absolument impossible qu'un cercle puisse être jamais considéré comme un vrai polygone , quel que puisse être le nombre de ses côtés , il a dû résulter de cette hypothèse une erreur quelconque dans l'équation
• Qû — iCîi: — -MO'
et que le résultat TP =: - — étant néan-, , ^ a — X
moins certainement exact , . comme on le
prouve par la comparaison des deux triangles
CPM, MPT, on a pu négliger MO et NO
dans la première équatioïi , et même on a dû
le faire pour rectifier le calcul et détruire
l'erreur à laquelle avoit donné lieu la fausse
hypothèse d'où l'on étoit parti. Négliger les
quantités de cette nature est donc non-seule-
ment permis en pareil cas ,^ mais il ^le faut ,
fiC, c'est la seule manière d'exprimeu exactCr
meiu les conditions du problême.
reurs.
; Le résultat «xact T P = — ^-— n'a donc Ces ttmit^t»