‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 113 sur 252 · Le Gaporali, tercet · texte numérisé non relu

Le Gaporali, tercet

Stassi il naso feoiuido in se raceollo , Che fè slupir Nason , non £lie Naeica , R gridano : che uaso ! «mde l'kai toHo ?

5. On écrit et on prononce aujourd'hui rubii èaUûs^ ViU«n appelle ingénieusement ces boutons colorés des rubis de taverne.

4. Ancien et fameux cabaret de Paris, presque vis-à-vis Tancienne église paroissiale de la Magdeleine ^ proche le pont Motre-DaMie. Kabelais parle déjà delà Pomme de pin comme d'un cabaret célèbre : « Puis cauponizons es tabernes méritoires 46 la Pomme de pin, du Castel, etc. » Le poète Villon en a fait mention dans son petit Testament, quatorzième couplet: Le trou de la Pomme de pin; et dans son grand Testament:

Aller, sans chaujue , en eschappin , Tons les matins quand il se lieve , Au trou delà Pomme de pin.

Il en est aussi parlé dans les Repues franches :

L*UBg ftlem^ de-heU**»» dafare, Et vint à la Ponae de tkki.

Boileau, dans sa troisième satire, parle deCrenet, ou Creney, qui tenait ce cabaret.

m satvhe X.

Et, preschant la vendange, asseuroient en leur trongne Qa*un jeune médecin vit moins qu'un vieux yvrongne. Sa bouche est grosse et torte, et semble, en son porfil\ Celle-là d'Âlizon, qui, retordant du fil , Fait la moue aux passants, et, féconde en grimace, Bave, comme au printemps une vieille limace.

Un râteau mal rangé pour ^ ses dents paroissoit. Où le chancre et la rouille en monceaux s'amassolt; Dont pour lors je cogneus, grondant quelques paroles, Qu'expert il en sçavoit crever ses éveroles* : Qui me fit bien juger qu'aux veilles des bons jours H en souloit roigner ses ongles de velours.

Sa barbe, sur sa joue esparse à l'avanture ^

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