TibuUc, liv. I, éleg. vu, vers
Cardine nanc tacito Tertere posse fores.
Horace, liv. I, ode xxv, dit au contraire que la porte d'une vieille coquette, qui s'ouvrait autrefois si facilement, demeure à présent toujours fermée :
Amatque Janna Umen , Qua» prias multnon faciles movebat Gardines.
2. Dans l'édition de I64S et dans les suivantes, on a mis : y y suiSf je le vois bien.
3. Les commentateurs n'ont pas compris ce passage : Les éditions de 1616, 16« 7 1635, mettent : Oii sans fleurs du bien dire. Brossette et LengletrDufresnoy ont préféré adopter : oU, sans fleurs de bien dire, ce qui se comprend avec peine. M. VioUetrle-Duc me semble avoir tranché les difficultés en découvrant un petit livre imprimé en 1898, chez Math. Guillemot, et auquel Régnier a certainement voulu faire allusion : « Les fleurs du bien dire, recueillies es cabinet des plus rares esprits de ce temps, pour exprimer les passions amoureuses, avec un amas des plus beaux traits dont on use en amour ; rédigez en forme de lieux communs pour s'en servir à propos. » *
De mon giste, oîi, pensamt reposer à mon aise, Je tombé ^ par malheur de la poisle en la braise.
f . Édition de 1645 : je tombay» Éditions de 1636, 1655, 1667 :je tombe.
SATYRE XP