‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 140 sur 252 · Reproche f pour récuse · texte numérisé non relu

Reproche f pour récuse

3. Après ce vers, dans la première édition de cette satire, 4612, il y en a trois que l'auteur retrancha dans l'édition de iGir> ; les voici :

N*ayanl pas lout-à-fait mis fin à ses vieux tours , La vieille me rendit tesmoiu de ses discours. Tapy dans an recoin , et couvert d'aue porte , J'entendy son propos , etc.

Dans l'édition de 1613, Régnier remplaça ces trois vers par dix-neuf autres, qui lui parurent nécessaires pour donner une juste étendue

170 SATYRE ttn.

D'un doux imaginer si doucement blessée, Qu'aymants et bien aymez, en nos doux passe-temps, Nous rendons en amour jaloux les plus contents. Enfin, comme en caquets ce vieux sexe fourmille, De propos en propos et de fil en esguiile.

Se laissant emporter au flus de ses discours, Je pense qu'il falloit que le mal eust son cours. Feignant de m'en aller, d'aguet je me recule Pour voir à quelle fin tendoit son préambule ; Moy qui, voyant son port si plein de saincteté. Pour mourir, d'aucun mal ne me feusse doubté. Enfin, me tapissant au recoin d'une porte *, J'entendy son propos, qui fut de ceste sorte :

« Ma fille. Dieu vous garde, et voué vueille bénir * î Si je vous veux du mal, qu'il me puisse advenir!

et plus de vraisemblance à sa narration. Us commencent par celui-ci:

Ceste Yieille chouette» etc., et finissent ici :

Enfin , me tapissant au recoin d'nne porte »

J'entendy, etc.

Fantasie, pour inclination, amour, se trouve aussi dans Clément Maroti

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