Fors me sermon! testem dédit. lUa monebat
Talia. Me dupUces occoluere fores.
(Ovide, Amours^ liv, I, 6\ég. viii.)
3. Molière, Ecole 4m femmes ^ acte II, scène, c, a imité le discours de Macette. C'est Agnès qui parle :
Le lendemain, étant sur noire port(^.
Une vieille m'aborde , en pariant de la sorte : Mon enfant , le bon Dieu , etc.
SATYRE XlII. 471
Ou 'eusstez-vous tout le bien dont le ciel vous est cbiche * !
L'ayant, je n'en seroy plus pauvre ny plus riche :
Car, n'estant plus du monde, au bien je ne prétens;
Ou bien, si j'en désire, en l'autre je l'attends;
D'autre chose icy-bas le bon Dieu je ne prie.
A propos, sçavez-vous ? on dit qu'on vous marie *.
Je sçay bien vostre cas : un homme grand, adroit.
Riche, et Dieu s(?ait s'il a tout ce qu'il vous faudroit.
il vous ayme si fort ! Aussi pourquoy, ma fille,
Ne vous aymeroit-il? Vous estes si gentille.
Si mignonne et si belle, et d'un r^ard si doux.
Que la beauté plus grande est laide auprès de vous.
Mais tout ne respond pas au traict de ce visage
Plus vermeil qu'une rose, et plus beau qu'un rivage ^.
Vous devriez, estant belle, avoir de beaux habits,
Esclater de satin, de perles, de rubis.
Le grand regret que j'ay ! non pas, à Dieu ne plaise,
Que j'en ay* de vous voir belle et bien à vostre aisé ;
Mais pour moy je voudrois que vous eussiez au moins
Ce qui peut en amour satisfaire à vos soins ;
Que cecy fustde soye, et non pas d'estamine>
Ma foy, les beaux habits servent bien à la mine.
On a beau s'agencer, et faire les doux yeux,