‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 150 sur 252 · Ovide finit ainsi son élégie contre la vieille Dypsas · texte numérisé non relu

Ovide finit ainsi son élégie contre la vieille Dypsas

Vox erat in corsa, êum me mea prodidU ambra ;

At nostrsB vix se continaere manas Ûain albam raramqae comam, lacrymosaque vino

Lamina, Tttgosasdistraherentqae gênas.

Di tibi dent nadosqae lares , inopemqae senectam ,

£t longa» Jiy.eme8, perpetoamqae sltim.

On a inséré dans toutes les éditions de Régnier depuis 1652, et M. Viollet-le-Duc s'est conformé à cet usage, une pièce qu'on sait ne pas être de notre poète, mais qu\>n admet k cause de sdn sujet: Louangei de Macelle. Je crois suffisant de rappeler la première de ses douze strophes :

Belle et savoureuse Macelte ,

Vous estes si gente et doucette,

Et avez si doux le regard ,

Que, si vos vertus et mérites

N'étoient en mes œuvres décrites,

Je croirois mériter la hard.

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