‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 187 sur 252 · I . Pris au dépourvu · texte numérisé non relu

I . Pris au dépourvu

3. Ces vers fout allusion au changeiuent de politique inauguré

25ft LETTRES.

Mon prélat, que de belles choses!

Les grâttecus ont esté roses !

Aajoard'bny nous sommes heureux.

Demain nous sommes désireux . D'une nouvelle fanfreluche.

Le monde admire une guenucbe Quand elle fait un soubresaut; Nos bourgeois iroient à Tassaut, Tant ils sont amoureux des armes^ .

Je vois passer moines et carmes Tous les jours dessus le pont Neuf.

Quand on voit un coq foire un œuf, On dit que c'est mauvais présage.

Le seigneur Binis est trop sage De chercher chevairix de relais : ' NVt-il pas leu son Rabelais, Où les humeurs les plus galantes Employent madame des Plantes?

A-t-il sitost mis en oubly D'Orléans le coche estably, Et comme fortune indiscrète Souvent change porte en charrette ?

Mais ce n'est rien que tout cecy, Car le plus grand de mon soucy Est de vous revoir au visage Et sçavoir si ce grand voyage* N'a point destourné vostre humeur

par la reine, qui renonça au traité conclu le «5 avril 1610 i>ar Henri IV avec le duc de Savoie contre l'Espagne , et rechercha an contraire Talliance de cette puissance.

1 . On avait vu avec quel empressement les milices bourgeoises I»renaient les armes , et combien les Parisiens recherchaient les grades dans ces compagnies , appelées à jouer un si grand rôle avec la Fronde.

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