V. Musique
Androclidas II se présente quoique estropié pour aller à l'armée.
Andro coptus. En honorant Alexandre, il mérita de l'être. II,
Androcyde. Son goût pour le poisson parut dans la manière dont
DES MATIÈRES
il peignit ceux du gouffre de Scylla .
Andronicus , v . Dèmosthènes.
Andros. Les peuples d'Andros et ceux de Chalcis, qui habitaient en commun la ville de Sanes, s'emparent de celle d'Achante ; ils ont dispute à celte occasion et prennent pour arbitres ceux d'Erythrée, de Samos et de Paros. Imprécation des Andriens contre ces derniers, qui les avaient condamnés.
Androtion. Il composa à Mégare son histoire d'Athènes. III, 147.
P Ane. Les Juifs accusés de l'adorer. III, 305. Haine des Egyptiens pour cet animal, motifs de cette naine. V, 348. Il est l'emblème de Typhon, 368.
Angélus, v. Aristomède.
Angle. L'angle de réflexion égal à celui d'incidence. IV, 441.
Anguilles. Celles d'Aréthuse faisaient société avec l'homme. IV,
Animaux. Utilité des animaux féroces. I, 195. Ils nous donnent des leçons de morale ; la nature conservée eneuxdans sa simplicité; leurs précautions pour élever leurs petits ; exemple de l'alcyon. II, 477.
Tendresse maternelle des chiens de mer, de l'ourse, de la lionne ; courage qu'elle inspireaux chiens, aux perdrixet aux poules; elle est désintéressée ; celle des hommes doit être plus parfaite, 480. Les animaux malfaisants par caractère , plus odieux que ceux qui nuisent par besoin, 551. Quand on les tue d'un seul coup, ils ont la chair plus tendre que si on les a tués à plusieurs coups. 111,258. Les animaux sauvages vivent plus longtemps que les hommes; Homère dit le contraire , 282-286. Les rapports qu'ont avec nous les animaux terrestres doivent les faire ménager ; il n'en est pas de même de ceux de mer, 302. Les anciens n'en immolèrent que pour se défendre contre leur trop grande multiplication, 447. Comment ils sont engendrés, et s'ils sont incorruptibles. IV, 555.
Combien il y en a d'espèces, et s'ils sont tous sensibles et raisonnables; en combien de temps ils se forment dansJe sein de la mère, 557. Leur nourriture, leur accroissement ; causes de leurs appétits et
de leurs plaisirs, 560. Leur trace plus difficile à suivre au printemps, dans la pleine lune et par une gelée blanche, 581 . Ils se ménagent de la nourriture pour les temps froids ; ils trouvent des remèdes à leurs maladies, 384. Leur corps intérieurement plus chaud en hiver qu'en été, 599. Leur cuir et leurs cornes sont transparents quand on les a sciés et polis, 404. Changement que leurs corps subissent après la mort, 408. Ils ont, comme êtres animés, une portion de raison; preuves de cette assertion ; argument qu'on en tire contre les stoïciens. Ils sont sensibles à la musique : exemples des cerfs, des chevaux , de l'alose, des cancres, du moyen duc. Leur raison inférieure à celle des hommes ; ses divers degrés ; ils nous sont supérieurs en bien des choses ; leur facilité à s'instruire; la rage à laquelle ils sont sujets prouve qu'ils ont de la raison, 483-492. L'opinion qu'ils sont raisonnables, ou nous rend injustes envers eux, ou va à nous priver de certains avantages :
vers d'Hésiode à ce sujet. Ces inconvénients n'ont lieu que par l'abus qu'on en fait, 495-495. Les animaux terrestres, plus ingénieux que ceux de mer; exemples du taureau, du sanglier, de l'éléphant, du lion, de l'ichneumon, de l'hirondelle, de l'araignée, des corbeaux d'Afrique, des abeilles de Crète, des oies de Cilicie, des grues, du héron, des fourmis ; traits particuliers des éléphants, des renards et des chiens, 498-506. Ils sont seuls susceptibles d'attachement : exemples du chien de Lysimaque, de celui de Pyrrhus, de l'éléphant de Porus, de Bucéphale ; générosité des chiens ; chien indien donné à Alexandre ; ruse des lévriers, du mulet de Thaïes ; exemples des perdrix et des lièvres, de l'ours, de la biche, du hérisson.
Leur adresse pour apprendre et pour enseigner ; leurs connaissances en médecine, en arithmétique ; exemple des bœufs de Suse. Ils ont la faculté divinatrice et sont des instruments dans la main des dieux pour diriger les hommes, 506-519.
Défense des animaux aquatiques.
Difficulté de plaider leur cause parcequ'ils sont moins connus. Ils sont susceptibles de société avec Pnom-
TABLfc
me, v. Anguilles. Ils ont aussi la faculté de divination ; leur adresse à éviter les pièges; leur amour social; ils savent mieux s'enlre-secourir que les animaux terrestres ; leurs ruses pour s'emparer de leurs proies ; exemples de l'étoile de mer, de la torpille, du pêcheur. Ils nagent tous contre le vent, à l'exception de l'allone, afin que leurs écailles ne soient pas rebroussées. Le thon s'arrête où le surprend le solstice d'été et y reste jusqu'à l'équinoxe ; son exemple prouve que ces animaux connaissent l'optique; ils savent aussi l'arithmétique. Ils ont des mœurs sociales : exemples du pinnotère, du spongotère, des pourpres, du crocodile à l'égard du roitelet, du guide avec la baleine. Ils ont sur ce point, ainsi que dans le soin de leurs petits, l'avantage sur les animaux terrestres. Le barbier appelé poisson sacré. Les mâles partagent avec les femelles la nourriture des petits ; exemples des tanges et des chiens de mer, de la tortue, du crocodile, du veau marin, de la grenouille. Société tendre des alcyons, 520-538. Gryllus soutient que l'âme des animaux est plus vertueuse que celle des hommes ; qu'ils ont plus de courage ; qu'ils préfèrent la mort à la servitude ; qu'on ne les apprivoise que petits; que les femelles sont aussi courageuses que les mâles, ce qui n'a pas lieu dans les femmes. Les poêles, pour relever le courage des hommes, le comparent à celui des animaux. Il n'ont que des passions naturelles ; simplicité de leur union; ils ne connaissent point des plaisirs contraires à la nature. Leur sobriété opposée à l'intempérance des hommes. Ils se guérissent de leurs maladies; ils sont faciles à instruire; ils enseignent certains arts ; ils ont tous plus ou moins d'intelligence. Ont-ils de la raison, n'ayant pas l'idée de la Divinité ?
548-561, v. Chair. Ils cherchent un autre bonheur que la fuite du mal.
Animaux sacrés, v. Egyptiens et Typhon.Les Egyptiens en immolaient dans les grandes calamités. Cérémonies usitées dans ces occasions.
Y, 590. Objet raisonnable du culte qu'on leur rendait, 594.
Anius, roi d'Etrtirie, se noie dans l'Anio, de regret d'avoir perdu sa
fille, enlevée par Cathétus. II, 152.
Année. Sens particulier de ce mot. II, 505. Opinions des philosophes sur la durée des différentes années. IV, 511 .
Annibal. Il craint plus l'inaction de Fabius que les armes des autres généraux. 1,449. Il prend par capitulation la ville de Salrnantique, et pardonne aux habitants, qui, à l'aide de leurs femmes, avaient violé le traité, 586, v. Fabius Maximus. Sa fermeté envers Antiochus, chez qui il était réfugié. III, 149.
Il avait peu de talent pour parler en public. IV, 91.
^Anomalie. Ouvrage de Chrysippe.
Antagoras, v. Hercule.
Antagoras. Réponse libre de ce poète à Anligonus, 416.
Anlalcidas. Ses apophthegmes, 1,440. Il conclut, par jalousiecoutre Agésilas, un traité honteux avec le roi de Perse, 495, v. Agésilas. Autres de ses apophthegmes, 506. Présent ridicule que lui fait le roi de Perse, III, 409. Sa réplique à un Athénien. IV, 86.
Anlènor de Crète, historien; contraire à Hérodote sur un fait. IV,
Anthédon. Oracle d'Apollon sur cette ville. II, 82, v. Calaurie.
Anthémion, v. Isménodore.
Anthès, donne son nom à la ville d'Anthédon. Il, 82.
Anthès, musicien, v. Musique.
Anthestérion. Les Athéniens offraient dans ce mois les prémices du vin nouveau. III, 269.
Anthippe, v. Musique.
Anlhus, perdu dans son enfance; il est reconnu à Anthédon par son frère Hypérés. II, 82, v. Calaurie.
Ântias. Son opinion sur la naissance de Servius Tullius. II, 152.
Anticlée, v. Alalcomène.
Anticlide, historien. Cité. V, 555.
Antidote. Sa différence d'avec le parfum. 1, 125.
Antigène, feint une maladie pour suivre sa maîtresse. Parole d'Alexandre à ce sujet. I, 412. II, 194.
Antigénide, musicien, llfaiteourir aux armes Alexandre en jouant de la flûte. II, 184, v. Musique.
Antigonus I. Il supporte avec courage la mort de son fils. I, 267.
Ses apophthegmes, 414. Sa réponse
DES MATIÈRES
à un sophiste qui lui présentait un ouvrage sur la justice. II, 472, v.
Philoslas. Sa modération envers des soldais qui parlaient mal de lui, 395. Donne une leçon à son fils sur la nécessité du silence, 506. Cède en une occasion par mauvaise honte; ses réponses à un cynique et au fils d'un brave officier, 565-571 . Il plaisanle sur la perte de son œil, et fait mourir Théocrite pour l'en avoir raillé. III, 215. Il reçoit bien la plaisanterie d'un ami à qui il avait refusé un talent, 216. Ordre emblématique qu'il donne d'affaiblir la puissance d'Athènes, 508. Ses exploits dans sa vieillesse. IV, 39, v.
Clèanthe. Sa réponse à Hermodore, qui l'appelait fils du soleil. V, 341 .
Antigonus II. Ses apophthegmes.
Antigonus III. Ses apophthegmes.
An t iléon, v. Amour.
Antimachie, ville de l'île de Cos.
Antimaque ; compose une élégie sur la mort de sa femme I, 239. Sa tradition sur Saturne, réfutée. 11,29.
Prolixité de ses poésies, 522. Cité,
Antiochus Vèphore. Ses apophthegmes. 1, 440-507.
Antiochus , roi de Syrie , v. Popilius.
Antiochus Sidère. Il entend avec plaisir des vérités sévères. I, 421.
Sa générosité envers ses ennemis.
Antiochus lèrax. Il aima toujours, malgré son ambition, son frère Séleucus. I, 419. Il aimait à èlre surnommé Iérax. IV, 519.
Antiochus, v. Chariclès.
, Anlipater (général d'Alexandre) .
Éloge que Philippe fait de lui. I , 407. Louange que lui donne Alexandre, 411. Ses apophthegmes , 419.
Réponse d'un Spartiate sur des conditions de paix trop dures, 551. A quoi il comparait Démade devenu vieux. II, 550.
Antipater, fils de Cassandre. Il est tué en trahison par Déméirius.
II, 562, v. Démosthènesel Hypéridès.
Antipater, philosophe. En mourant, il remercie les dieux des biens qu'il avait reçus pendant sa vie. II, 422. Il réfute Carnéade, 525. Cité.
IV, 490. Ses sentiments sur les dieux. V, 9i. Pressé par Carnéade,
il a recours à des solutions ridicules, 142.
Anlipater , ami de Plutarque. Sens qu'il donne à une particule dans Homère. III, 323.
Anlipathès, pierre. Sa propriété.
Anlipatridas, v. Alexandre.
Antiphane. Sa fiction ingénieuse sur les disciples de Platon. I, 176.
Antiphzle, est raillé par Thémistocle. I, 423.
Antiphon, philosophe. Son opinion sur la lumière de la lune. IV, 309. Sur la formation de la mer et son amertume, 325.
Antiphon , orateur. Sa réponse hardie à Denys punie de mort. I.
151 . Son origine, ses premiers exercices, ses disputes avec Socrate. Il fut le premier qui composa des plaidoyers pour des citoyens et écrivit sur l'art oratoire. Il fut surnommé Nestor, et donna des leçons à Thucydide. Ses actions pendant la guerre du Péloponnèse. Il est condamné au supplices des iraîtres.
Diverses opinions sur sa mort. IV, 142-145. Nombre de ses oraisons; taxé d'avarice par le poëte comique Platon. Il imagine un art pour guérir de l'ennui; il enseigne ensuite la rhétorique; on lui attribue un ouvrage de Glaucus ; il interne plusieurs accusations. Décret pour lui faire son procès; sentence de sa condamnation, 145-147.
Antipodes, v. Terre.
Antisthène, philosophe. Maximes de lui sur ce qu'il faut pour être homme de bien. I, 200. Sur ce qu'on doit souhaiter à ses ennemis. II, 186. Ses avis à ses enfants sur .la louange, 574. Sa réponse au reproche qu'on lui faisait sur la naissance de sa mère. III, 152, v. Socrate et Diogène. Sa frugalité, 563. Cité. IV, 87, v. Chrysippe.
Antisthène, historien. Cité. V.
Antoine {Marc).\\ détruisit, par son luxe, les loix romaines. I, 129.
Ses amis irritaient sa passion pour Cléopâtre, 158. Jugement de César sur son compte, 477. Il refuse de rendre à Auguste l'argent qu'il avait enlevé chez César, ibid. Son amour pour Cléopâtre, .écueil de sa gloire et de sa puissance ; il est averti qu'Auguste aurait la supériorité sur lui. II, 144.
TABLE
Anlron Coralius, Sahin. Il vient à Rome pour immoler une puisse; il est trompé par le prêtre Cornélius, et prévenu pour ce sacrifice par le roi Servius. II, 3.
Antyllus. Il passe pour mort, et revient à la vie, parce que les ministres envoyés pour l'en retirer l'avaient pris pour ]Nicandas.V,485.
Anubis, v. lsis. Il désigne l'horizon ; pourquoi on lui donne la figure d'un chien. V, 361. Il indique le rapport des substances célestes avec les souterraines ; ses divers noms; sacrifices qu'on lui fait, 378.
Anytus. Sa libéralité envers Aleibiade. III, 529.
Aorne, v. Alexandre.
Apaturies , fêtes célébrées en Grèce. IV, 220.
Apelle. Sa réponse à un peintre qui se vantait de travailler vite. I, Y5. Générosité d'Arcésilas à son égard, 145. Il avait seul la permission de peindre Alexandre. II, 384.
Blâmé de l'avoir peint la foudre à la main. V, 342.
Apene. Espèce de course anciennement usitée dans les jeux. III,
Apesante, montagne de l'Argolide.
Apharéus, fils adoptif d'Isocrate, dont il prononce l'oraison funèbre, et à qui il érige une statue. Il avait plaidé pour cet orateur ; ses ouvrages. IV, 160, 164.
Aphester, nom de celui qui recueillait, à Cnide, les suffrages* II,
„ Apis. Il étoit, selon les Egyptiens, engendré par l'influence de la lune.
III, 420. L'eau du Nil lui était interdite, parcequ'elle engraisse trop, V, 323. On le regardait comme l'image vivante d'Osiris, 338. Cérémonies de ses funérailles semblables à celles des fêtes de Bacchus eu Grèce, 352. Il étaiteonsacré à Osiris, et honoré dans toute l'Egypte, 391.
Apollocrale, fils du tyran Denis, avait une partie des vices de son père. III, 50.
Apollodore , historien cité. Il, 96. Son opinion sur le motif de la consécration du pin à Neptune, réfutée. III, 319.
Apollodore , peintre athénien.
Son grand talent. II, 210.
Apollodore, poète. Son distique sur Pythagore. V, 194.
Apollodore, tyran de Cassandra.
Il a un songe effrayant. III, 19. Il cimente une conjuration par un sacrifice de sang humain, 22. Ses flatteurs punis du dernier supplice, IV, 8.
Apollon. Il était philosophe et prophète. 11, 228. Interprétation de ses divers surnoms, ibid. Ce qui le regarde, enveloppé d'énigmes, 229.
Habile dans la dialectique, il en recommande l'usage; ordonne aux Grecs la duplication du cube, 232.
Signification de son nom, 237. Le soleil n'est que son image, 246, Enseigne à Cadmus une musiquo simple, 258. On ne doit pas lui attribuer les vers de la pythie ; manière dont il l'inspire, 258. On le peignait avec un coq sur la main ; s'il est une même chose avec le soleil, 265. Ceux d'Apollonie et do Mytine, lui offrent des épis d'or, 270. Son pouvoir sur la pythie , les oiseaux lui servent à faire connaître ses volontés. Il a, suivant le goût des siècles, employé dans ses oracles la prose ou les vers, 277, 281 . Son temple de Delphes, enrichi par les Grecs et les Barbares, 287.
L'oracle d'Apollon Ptoiïs, reconnu vrai dans la guerre des Perses, 295. Il est ou le soleil même, ou son père ; erreurs des prêtres à son sujet. Fables absurdes sur son compte, 309. 11 prescrit de se connaître soi-même, 429. Pourquoi surnommé Loxias, 518. Il punit, après plusieurs siècles, les Phénéates , chez qui Hercule avait transporté le trépied de Delphes. III, 24, v. Ame. Son oracle n'a rien de commun avec la nuit, et personne ne peut le voir, 45. Il est banni du ciel, 152. Il eut deux nourrices, Alethia et Gorylhalia, 274. Origine de son surnom d' llebdomagène, 419.
II passait pour père de Platon, ibid.
Le palmier lui était consacré ; il avait toujours aimé les combats gymniques ; ses sacrifices et ses offrandes ; il a une bonté égale pour tous les hommes, 454. Le nombre sept lui est consacré, 4f>9. Il est surnommé Musajcle, 481. Il sert Admète pendant un an, 527. A le surnom de destructeur des loups.
IV, 498. Pourquoi nommé Delphinien, 541. Son amitié pour les dauphins, ibid. Avantages de sa lumière. V, 215. Ses surnoms de
DES MATIÈRES
Vélius et Pylhius, expliqués, 279, v. Musique, Monade, Aroueris, Titans. Né d'Isis et d'Osiris, dans le sein de Bhéa, 372. Le corbeau lui était consacré, 388. Il était l'unité, 394. Etymologie de son nom, comme dieu et comme astre, 483.
Apollonide, mère d'Eumène, remerciait les dieux de l'union qui régnait entre ses enfants. II, 448.
Apollnnides soutient que les femmes ont le tempérament plus froid que les hommes. III, 258. Il est un des interlocuteurs de la face de la lune. IV, 419.
Apollonie, v. Apollon.
Apollonius. Plutarque le console sur la mort de son fils. I, 230. Eloge du jeune Apollonius, 268.
Apollonius, philosophe péripatéticien. Il élève la réputation de son frère Setion au-dessus de la sienne.
Apollonius, médecin, prescrivait aux gens maigres l'usage des viandes salées. IV, 366.
Apollonius, astronome, v. astronomie.
Apollophane, grammairien. III,
Apologue, v. Arsinoé. Celui du soleil et de Borée. 1,309.
Apopis. frère du soleil, v. Osiris.
Aposphendonètes ; étymologie de ce nom. II, 75.
Appius Claudius 11 reçoit une vive repartie de Scipion, son compétiteur à la censure. I, 461 . Sa démarche courageuse auprès duSénat, après une victoire de Pyrrhus. IV, 46. 11 fait à Scipion un reproche piquant, 84.
Arabes. Leur horreur pour les souris. II, 577. Dans leur pays, les plantes qui sont mouillées se flétrissent. IV, 465.
Araignée. Son industrie à ourdir sa toile et à y prendre des insectes.
Arar (ou Saône, fleuve de la Gaule Celtique ) , nommé anciennement Périagulus. Origine de son nom. V,
Araspe. Il conçoit un amour violent pour Panthée. I, 190. Presse Cyrus de la voir. Belle réponse de ce prince. II, 542.
Aratus, préteur des Aehéens. Son entrée dans l'administration signalée par la défaile du tyran INicoclès.
IV, 72, v. Force.
Aratus, poëte. Ses vers sur la canicule. 111, 338. Ses pronostics sur l'hiver et l'été. IV, 303. Donne les cris des grenouilles pour un signe de pluie, 566, v. Fourmis.
Araxa, plante. Sa propriété. V,
Âraxe, fleuve d'Arménie. Origine de son nom. V, 431 .
Arbres. Ils semblent s'affliger quand on les dépouille de leurs feuilles, et non quand on cueille leurs fruits. III, 248. Les arbres froids perdent facilement leurs feuilles ; les arbres chauds les conservent, 253. Effets du froid et de la sécheresse sur les arbres. IV, 464, v. Résineux.
Arcadiens. Ils donnaient aux morts le nom de bons. II, 35. Passaient pour avoir avec le chêne une sorte de parenté, 57, v. Lycée.
Arcadion. Manière généreuse dont Philippe, père de Persée, se venge de lui. II, 395.
Arc-en-ciel. Sa nature, son origine suivant Platon. Forme que la Fable lui attribue. Opinion des philosophes sur sa formation. IV, 517.
Arcésilas. Sa conduite envers Battus. 1, 126, v. Apelle. Sa maxime sur la crainte de la mort, 248, et contre les adultères, 281. Sa modération envers ses esclaves. II, 404.
Reproche aux hommes de s'occuper de frivolités et de négliger l'examen de leur vie, 423. Sa plaisanterie à un de ses disciples. III, 216. Son goût pour les raisins, 299.
Proscrit toute volupté, 389, v.
Chrysippe et Cuisse. Sa réputation blessait Epicure; voulait qu'on suspendit tout assentiment. V, 260. Fait l'éloge delà pauvreté, 490.
Arcésilas, fils de Battus, v. Battus.
Archêlaïïs, roi de Macédoine. Ses apophihegmes. 1,402. Sa réponse à ïirnothée, qui lui reprochait son économie, 403. Vers d'Euripide à ce prince. II, 226. Sa réponse à un barbier, 512. Il refuse une coupe à un courtisan avide pour la donner à Euripide, 565. Il est tué par Craléras, dont il avait abusé. III, 545.
Archéfaus, philosophe. Il admettait pour principes des êtres l'air infini, sa condensation et sa raréfaction. IV, 269.
Archèlaus, historien, V, 413.
Archémachus, historien, V, 345.
TABLE
Archeptolémus. Il est accusé de trahison avec Antiphon , et condamné. IV, 144-M6.
Archestrate , poëte estimable ; était oublié. 11, 180.
Archias et Lèontide, tyrans de Thèbes, engagent Phébidas à s'emparer de la citadelle. 111,76. Archias méprise l'avis qu'on lui donne de la conjuration des bannis, 123.
Archias le Corinthien, v. Aetéon.
Il fonde Syracuse et est tué par Télèphe. 111,556.
Archias, satellite d'Antipaler, v.
Démosthènes.
Archias. Sa valeur lui mérite de grands honneurs à Samos après sa mort. IV, 224.
Archidamidas. Sesapophthegmes.
Archidamus, roi de Sparte, condamnéà l'amende pouravoir épousé une petite femme. I, 2. Ses apophthegmes, 439,509, v. Nicostrate.
Archidamus , Thébain, interlocuteur du dialogue sur le démon de Socrate. III, 74.
Archiloque. Cité. I, 53. Justifié de ce qu'il dii sur la mort de son frère, 77. lilâmé du choix de ses sujets, 103. Il est chassé de Sparte, pour s'être vanté d'avoir laissé son bouclier à la bataille, 561. Cité. Il, 231. Il est tué par Corax. III, 32. Il a décrié la ville de Thasos à cause de ses broussailles, 143. Cité, 275; IV, 67. Ses vers sur une femme dissimulée. IV, 398. Sur l'éclipsé de soleil, 445. Cité, 445. Temps où il a vécu. V, 286.
Archimède. Sa passion pour la géoméirie. IV, 27, v. Astronomie.
11 a mesuré l'angle qui a son sommet dans l'œil. V. 193, et résolu le problème d'Hiéron. Il, traçait des figures sur son corps pendant qu'on le frottait d'huile, 195.
Archippe, démagogue d'Athènes.
Il s'offense des plaisanteries de Mélanthius sur sa bosse. III, 215.
Archilimus , historien. Cité, II,
Architas. Sa modération envers ses esclaves. I, 21; III, 8. Sa méthode pour la duplication du cube, blâmée par Platon, 421. Eût toute la confiance de ses concitoyens. IV, 113, v. Musique. Vers qu'il cite après avoir lu le mercure d'Eratosthène. V, 489.
Architas , poëte. Cité, II, 80.
Ardus, v. Cobus.
Ardalus. Thalès se place auprès de lui au banquet des sept sages. I,