‹ Œuvres morales de PlutarqueChapitre 48 sur 59 · v. Musique · texte numérisé non relu

v. Musique

Avenus , nom d'un rivage de Thrace. II, 87, v. Andros.

Arétade de Gnide, historien. II, 115, 124.

Arètaphile délivre Cyrène des deux tyrans Nicocrate et Léandre.

• Arélase, historien. V, 416.

Arèthuse. Son eau n'était ulile qu'à quelques bergers. IV, 2, v. Anguilles.

Argiens, v. Bacchus.

Argile. Elle conserve l'eau. III,

Argiléonis, v. Brasidas.

ArgilluS) montagne d'Egypte; origine de son nom. V, 421.

Argo , vaisseau des Argonautes, célèbre dans tout l'univers. IV, 9.

11 avait été construit sur le modèle de celui d'Osiris, et placé parmi les astres. V, 340.

Argonautes. Ils sont obligés, pour avoir abandonné Hercule, de recourir à une femme. IV, 108.

Argos. Les femmes d'Argos repoussent Cléomène de leurs murailles. I, 578. Honneurs qui leur sont accordés ; moyens pris pour repeupler la ville; loi qu'elles font à ce sujet; origine du nom de sacrifice injurieux, 579. Les Argiens portaient dans le deuil des habits blancs. Il, 19. A Rome, on jetait, au mois de mai, dans le Tibre des figures d'hommes, nommées Argiens, 22. Tous les Grecs appelés anciennement Argiens, ibid. Les Argiens sacrifiaient un chien à Liicine, 35. Leur usage à la mort d'un parent ou d'un ami, 85: Ils menaient au bois d'Agénor les brebis qu'ils voulaient rendre fécondes, 101. Les enfants se donnaient entre eux le nom de Ballachradsa ; étymologie de ce mot, ibid. Combat de trois cents Argiens et autant de Spartiates, au sujet de Thyrée. Après le combat, le Spartiate Olhryade dresse un trophée des boucliers des ennemis, et Thyrée est adjugé aux Spartiates, 108. Sédition cruelle à Argos.

IV, 95, v. Hérodote. La prêtresse de Junon, à Argos, ne mangeait point de surmulet, 540, v. Musique.

DES MATIÈRES

Argynnus, v. Agamemnon.

Aridêe. Faiblesse de ce prince.

Il, 189; IV, 59.

Aridice. Sa réponse sans feinte à un affranchi. III, 217.

Arigée. Ses apophthegmes. 1,507.

Arimène. Il se soumet à son frère Xerxès, à qui il avait disputé la couronne.1, 393. Sa modération pendant cette dispute. Il, 465.

Arimanius. Principe du mal chez les Perses ; son origine, ses productions, durée de son opposition au bon principe; sa destruction totale; animaux qui lui étaient consacrés.

Ariobarzane, v. Darius.

Arion, v. Banquet et Dauphin.

Arislagora, courtisane, maîtresse d'Hypéridès, IV, 195.

Arislagoras , tyran de Milet, v.

Cléomène et Gôrgo.

Arislarchium , temple de Diane en Aulide ; il est pillé par Sambicus. 11, 99, v. Sambicus.

Aristarque, père de Théosocte, se moquait de la multiludede sophistes qu'il y avait en Grèce. II, 447.

Aristarque, grammairien; blâmé d'avoir retranché des vers d'Homère dans le discours de Phénix à Achille. I, 61 . •

Aristarque , philosophe r accusé d'impiété par Cléanlhe, pour avoir dit que la terre tournait. IV, 4-24.

Distance qu'il assignait de la terre au soleil et à la lune , 430. Proportion qu'il mettait entre le diamètre de la terre et celui de la lune, 446. Il supposait la terre en mouvement, 598, v. Astronomie.

Aristée était le dieu des chasseurs III, 516.

Aristenète disait que le vin doux n'enivre pas. III, 270.

Aristide préfère la vertu aux richesses. I, 220. Sa sagesse dans l'administration. 11 écrit lui-même son nom pour se faire bannir, sacrifie ses affections particulières à la patrie; hommage public rendu à sa vertu, 426. Formé au gouvernement par Clisthène, il y forme Cimon.

IV, 37. H le soutient toujours depuis, 48. Toute sa vie consacrée à sa patrie, 51. Il lui sacrifie son inimitié contre Thémistocle, 82. Ses vertus le font souvent nommer aux charges. 119. Il ne composa jamais de. pkicloyers pour des citoyens ,

Aristide de Milet, historien. Cité, II, 107, 108, 109, 110, 111, 115, 117, 118, 119, 120, 122, 123, 126, 127, 150, 131r 132, 133.

Aristinus. Il est obligé par l'oracle à plusieurs expiations. II, 4.

Arislion, tyran d'Athènes. IV, 85.

Arislion , ami de Plutarque.

Dans quelle proportion il veulqu'on mêle l'eau et le vin. III, 273. Il approuve l'usage de clarifier le vin, 558. Comment son cuisinier attendrissait les viandes, 368. Se moque d'Hésiode, qui prescrit de ménager le vin quand le tonneau est au milieu, 380.

Aristippe. Réponse à un père qui trouvait trop chère l'éducation de son fils. I, 9. A un homme qui l'avait vaincu dans la dispute, 179.

Sa bonne mine sous ses haillons comme avec un habit magnifique.

II, 171. Sa réponse à un homme qui lui disait qu'ilétait partout, 356.

Sa douceur envers Eschine après une vive querellle, 406. Sa tranquillité dans les événements fâcheux, 421. A quelle occasion il devint disciple de Socrate, 529. Mot de lui appliqué à l'avare, 547. Sa réponse à ceux qui voulaient le détacher de Laïs. III, 499. Son opinion sur la fin des biens et des maux. V, 478.

Aristobule, historien. II, 127, 163- 164. Intérêt que cause son histoire de Timoclée. V, 192. Ce qu'il raconte de chiens indiens donnés à Alexandre. V, 469.

Aristoclès, historien. II, 123, 133.

Aristoclèe, recherchée en mariage par Stralon et Callislhène, meurt victime de leur rivalité. III, 553.

Aristocrate, roi d'Arcadie, est puni au bout de vingt ans de sa trahison envers les Messéniens.

Aristocréon,\. Chrysippe.

Arisiodème, philosophe, v. Agathon. Son entrée avec Socrate au banquet d'Agathon III, 592.

Aristodème, roi des Messéniens, est victime de sa superstition. I,

Aristodème, tyran d'Argos. Précautions extrêmes que la frayeur lui faisait prendre. IV, 15.

Aristodème, surnommé le mou.

Occasion de ce surnom. Ses exploits dans plusieurs guerres; il s'empare de l'autorité à Cumes.I, 615, v. Xè~ nocrite.

TABLE

Aristodème. Les trente tyrans font mourir à son instigation l'aïeul de l'orateur Lycurgue. IV, 170.

Aristodème, comédien. Il faisait jouer à Athènes, pour les bacchanales, d'anciennes tragédies. IV, 167.

Aristodème de Cypre, interlocuteur des Propos de table, attribue à notre disposition particulière de ce que le son s'entend mieux la nuit que le jour. III, 430.

Aristodème , interlocuteur du traité contre Epicure. V, 117, v.

Colotes.

Aristodème de Sparte, v. Oréum.

Aristogène, tyran de Milet, chassé par les Spartiates.

Aristogiton, v. Amour et Hérodote. Il expose sa vie avecHarmodius pour la liberté d'Athènes. IV,

Aristomachè, consacre à Delphes nn livre d'or pour avoir remporté le prix de poésie. III, 317.

Aristomède, historien. II, 129.

Aristomène , roi de Messénie , offre le sacrifice de l'hécatomphonie. III, 281 ; est pris par les Spartiates. IV, 215.

Aristomène, gouverneur de Plolémée, est empoisonné par ce prince à la persuasion de ses flatteurs. 1,

Ariston de Sparte. Ses apophthegmes. I, 507.

Ariston de Chio, philosophe, ne connaissait qu'une seule vertu qui ne faisait que changer de nom. II, 360. Mots remarquables de lui. III.

152 , 541 ; IV, 1. il compare la gloire au feu, 71

Ariston, père de Platon. Songe qu'il a pendant la grossesse de sa femme. III, 419.

Ariston d'Elée. Sa femme est brûlée dans sa maison par son propre fils, en punition du sacrilège de son mari. III, 16.

Ariston, tyran d'Athènes. Ses descendants et ceux de Lacharès bannis de cette ville. III, 27.

Ariston, interlocuteur des Propos de table, veut qu'on parle de philosophie dans les repas. III, 166. Interlocuteur du dialogue sur les animaux. IV, 495.

Ariston, historien. V, 354.

Aristonicus. Sa valeur lui mérite de grands honneurs de la part d'Alexandre. II, 183.

Aristonicus, acteur d'Athènes, v. Démosthènes.

Aristonime, a, de son -commerce avec une ânesse, une fille nommée Onoscélis. II, 125.

Aristonique, pythie célèbre. II,

Aristonyme, donna des lois aux Arcadiens. V, 271.

Aristonyme, historien. V, 453.

Aristophane, insulte Socrate dans ses pièces. I, 20. Loue le style d'Euripide, 170. Cité, II, 356. Il plaisante lui-même sur sa tête chauve. III, 218. Plaisante Isocrale sur l'état de son père. IV, 156. Placé bien audessous de Ménandre, pour la bassesse de son style, ses jeux de mois froids, le mélange ridicule du comique et du iragique ; le défaut de ses caractères. Sa poésie comparée à une courtisane usée ; son sel acre et mordant; ses railleries sans finesse, et ses amoureux sans décence, 204, v. Musique.

Aristophane, historien, reproche aux Thébains leur ignorance. IV, 233. Cité, 447.

Aristophon, accuse le général Timothée. III, 147.

Aristophane, grammairien. Son ouvrage sur Homère. V, 199.

Aristote. Ses disciples affectaient d'imiter son bégaiement. I, 60, v.

Agamemnon. Sa lettre à Antipater sur Alexandre, 175 ; II, 430. Ce qu'il pensait de l'usage des femmes romaines, de baiser leurs proches sur la bouche en les saluant. II, 5.

Cité, 55, 72, 79, 82, 125, v. Alexandre. Il n'admet qu'un seul monde, 240. A quoi il attribue le pouvoir de l'huile de dérouiller les métaux, 255.

Ce qu'il pense du style d'Homère, 260. Son opinion sur l'unité du monde combattue ; ce qu'il entend par milieu; il rejette le vide, et croit que la nature affecte en tout la forme sphérique, 325-356. Effets qu'il attribue aux vapeurs qui s'élèvent de la terre, 545. Sa division des facultés de l'ame, 565. Ce qu'il raconte de l'orateur Satyrus, et de la manière dont les Etrusques punissaient leurs esclaves, 398, 401.

Ses réponses à deux babillards, 499.

Partage les riches en deux classes contraires, 554. Théocrite de Chio lui reproche son intempérance. III, 141. Et Diogène sa dépendance de Philippe, 144. Ses topiques, 176. Sa

raison sur ce que l'eau douce lave mieux que l'eau de mer, et son opinion qu'on est plutôt sec quand on s'est lavé dans la mer, que dans l'eau douce, combattues, 499-201.

Il croit le vin doux pesant, 270. Dit que les gens à moitié ivres paraissent plus troublés que ceux qui le sont tout à fait, 271 ; v. Airain. Que l'eau d'un puiis, exposée dans un vase à l'air même du puits, en est plus fraîche, 354. Que des cailloux et des lames de plomb jetés dans l'eau la rendent plus fraîche, 355.

Que le froid extérieur augmente la chaleur intérieure^ 363. Que l'air donne à l'huile sa perfection, 581 .

Son sentiment sur les plaisirs de la vue et de l'ouïe, blâmé, 387. Pourquoi l'hirondelle vole près de terre, 442. Rapporte un exemple d'une maladie extraordinaire, 456. Dit que beaucoup de science apprend à douter ; que les fruits font que les songes d'automne sont les moins sûrs. On réfute #cette opinion, et on l'attribue aux'qualités o*e l'air dans cette saison. Estime de Savorinus pour sa doctrine, 458-460. Dit que le style se perfectionne avec l'âge. IV, 207. Sa division de la philosophie, sa définition de la nature, 264, v. Principe. Son opinion sur les causes de la formation de l'univers ; admet un cinquième élément qu'il appelle quintessence.

Sa définition de Dieu, de la matière, de l'idée, des différentes causes, 281, 285. Quels corps il croit les plus légers, et quels plus pesants ; il admet leur divisibilité à l'infini, en puissance et non en acte, 284. Quel sentiment il attribue aux pythagoriciens sur le vide ; comment il définit l'espace, le mouvement, la fortune, 287. Croit que le monde n'est ni animé ni régi par la Providence ; qut la région sublunairc est sujette aux altéralions, mais que le monde lui-même est éternel ; dans quel ordre il place les éléments, 294. Où il place la partie droite et la partie gauche du monde, 298. De quoi il croit le ciel composé, 299. Son opinion sur la lumière des astres, 302.

Sur la figure du soleil, 306. Sur les éclipses de lune, 309. Sur la voie lactée, 315. Sur les comètes, 314.

Sur les tonnerres, les éclairs, etc.,

515. Sur ies tremblements de terre, 325. Sur le flux et le reflux, 525. Sa définition de l'ame, 328. Il ne lui attribue qu'un mouvementaccidenlel, 330. Admet un sens commun différent des cinq sens naturels, 355.

Croit la voix incorporelle, 340.

N'admet qu'une sorte de divination.

Croit que l'âme n'est pas immortelle, mais qu'elle est en commerce avec Dieu . Sa définition des germes reproductifs, 545-547. Ne croit pas que les femelles en donnent comme les mâles, 347. Son opinion sur la conception des animaux, ibid. Sur la partie qui est formée la première, 353. Sur les enfants nés à sept mois, 354. Distingue quatre espèces d'animaux, 356. A quoi il étend la dénomination d'animal, ibid. Croit le sommeil commun à l'ame et au corps, et que la mort ne fait point pérjr l'ame, 359. A quoi il attribue l'amertume de la mer, 364. La bonté des eaux de pluie pour la végétation, ibid. L'effet de l'huile sur la mer, qu'elle rend calme et transparente, 572. Explique l'épithète qu'Homère donne au sanglier , 380 , v. Anaximène l'Ancien ; attribue au froid la vertu de briser le plomb, 396. Dit que les animaux carnassiers qui ne boivent pas se nourrissent de quelques substances humides , 411, v. Eclipse.

Dit que les rossignols enseignent le chanta leurs petits, 514. Interprète quelques vers d'Homère , 524 , v.

Sèche. Atteste que les poissons ont des notions d'astronomie, et que les mâles prennent soin des œufs, 536. Il est blâmé pas Chrysippe. V, 70. Sa maxime sur les avantages que nous retirons des dieux et des hommes, 135. Ses ouvrages sur les républiques intéressants à lire, 192.

Ses commentaires sur Homère et Euripide, 197. Ses entreliens sur la musique, 199. Sa joie lorsqu'il obtint le rétablissement de sa patrie, 202. Comment il explique la production des substances, 236 Blâme souvent Platon sur son système des idées, et plus ,pour disputer que pour instruire, 244. Donne des lois aux Stagyréens, 271, v. Musique.

Quels noms il donne aux principes du bien et du mal, 567. Quelle partie de la philosophie il appelait époplique, 395. Attribue des effets

TABLE

salutaires aux émanations des parfums et des fleurs, 598. Cité, 455, 446, 461, 491.

Aristote, disciple du précédent, réfute l'opinion de Cléarque sur la figure qui paraît dans la lune. IV,

Aristotime , tyran d'Elide. Sa cruauté, son injustice, ses violences envers plusieurs citoyens, leurs femmes et leurs enfants; fait périr le fils de Megiste. Prodige qui lui arrive; il est tué par quaire conjurés, et ses filles mises à mort. I, 591.

Aristotime, plaide la cause des animaux de terre, et inculpe les poissons, entre autres le mulet et le polype. IV, 497.

Aristoxène. Son opinion sur la musique blâmée. III, 587. Il n'a loué Socrate que pour mieux le blâmer. IV, 214. Ses Vies des hommes illustres agréables à lire. V, 192. Son traité sur les muances en musique, 199.

Artus, v. Auguste. Il est nommé intendant de Sicile. I, 478.

Arma, ville de Béotie. II, 111.

Armodius ou H armodius , v.

Aristogiton.

Arna, oracle rendu aux Thessaliens au sujet de cette ville. II, 540.

Aroueris ou Apollon naît le second des jours épagomènes, appelé l'ancien Horus ; il avait pour père le Soleil , et, suivant d'autres, il était fils d'isis et d'Osiris. V, 550.

Arsalus. prince lycien, tué par Saturne. II, 518.

Arselîs, roi des Myléens, vient au secours de Gygès, et tue Candaule.

Il, 98.

Arsinoé, fille de Mynias, v. Mynias.

Arsinoé, reine d'Egypte. Apologue d'un philosophe sur le deuil pour la consoler de la mort de son fils. I, 252.

Artapherne, y. Darius.

Artaxerce Longuemain , disait qu'il étaitplus digne d'un roi de donner que de prendre. I, 593.

Artaxerce reçoit avec plaisir un verre d'eau qu'un particulier lui offre. I, 589. Ses apophthegmes, 593, v. Agésilas.

Ar taxer ce-Memnon. Ses apophthegmes. Son accès facile. 1, 394.

Il regardait Argos comme la ville qui lui était la plus attachée. IV,

Ârtémise, v. Hérodote. Xerxés la charge de ramener ses enfants à Ephèse. IV, 249.

Artèmisium, v. Hérodote. Inscription relative à la victoire d'Atémisium. IV, 244.

Arts. Ils sont des portions de la prudence. I, 224. Les plus communs soumis à des principes, ibid.

Les uns inventés par le besoin, les autres par la volupté, d'autres pour leur utilité. V, 494.

Artynes, nom des sénateurs d'Epidaure. II, 71.

Arum, plante dont l'ourse se sert pour réveiller son appétit. IV, 517.

Aruntius abuse, sans la connaitre, de sa fille Médulline, qui l'immole au pied de l'autel. II, 120.

Aruntius Paterculus est enfermé dans un cheval d'airain qu'il avait inventé à la demande du tyran Emilius. II, 152.

Arurophilax , espèce de pierre.

Asandre, v. Gwgo.

Asclépiade, poêle. Cité. II, 457. Il fut disciple d'Isocrate. IV, 158.

Asclépiade, médecin. Nouvelles maladies connues de son temps. III.

Asclépiade, philosophe. Son opinion sur l'ame. IV, 528. Explique le mécanisme de la respiration, 542, A quoi il attribue les couches doubles et triples des femmes, 549. En combien de temps il croit que les embryons se forment, 357. Son sentiment sur la vieillesse prématurée des Ethiopiens et la longue vie des habitants de la Grande-Bretagne,

Asdrubal, s'empare de la Sicile, déclare la guerre aux Romains, et est vaincu par Métellus. 11,106.

Asdrubal, philosophe, v. Clitomachus.

Asiade, v. Cithare.

Asie ( peuples d' ). Plaisanterie sur la cause de leur servitude. II,

Aso, reine d'Ethiopie, v. Osiris.

Sa conjuration avec Typhon contre Osiris expliquée. V, 551 .

Aspasie, v . Périclès.

Asphodèle, v. Hésiode.

Aspic. Pourquoi honoré en Egypte ; à quoi on l'y comparait. V, 591.

Assemblée de jeunes gens. Lieu ainsi nommé prés de Pyrosphium.

II, 89, v. JSauplius .

DES MATIÈRES

Assyrie. Un roi d'Assyrie promet une récompense à l'inventeur d'un nouveau plaisir. III, 189, v. Feu.

Astarpé, reine de Byblos, nommée par d'autres Saosis et Némanoun ; mot qui répond à celui d'Athénaïs. V, 355.

A ster. blesse Philippe à l'œil d'un coup de flèche. II, 112.

Aster, espèce de pierre. V. 417.

Astèrius , montagne de Béotie»

v. Ci t héron.

Aslomes,v. Mégasthènes.

Astres, ils ont été produits, suivant Epicure, par le concours des atomes. IV. 274. Idées des anciens sur leur formation, 500. Astre de pierre tombé en forme de feu à Egos-Potamos, ibid. Leur figure, leur ordre, leur situation, leur mouvement ; cause de leur clarté ; les étoiles dioscurcs, leurs pronostics, 501-505. Ils sont les yeux de l'univers, et leur substance est pure ; Platon dit qu'ils sont les instruments du temps, 600.

Astronomie , traitée en vers par les anciens astronomes. V, 155. Intérêt que cause son étude ; exemple d'Eudoxe, d'Aristarque, d'Archiméde, d'Euclide , de Philippe, d'Apollonius, d'Hipparque. V, 195.

Asticralidas. Ses apophthegmes.

Aslygé, espèce de pierre. Sa propriété. V, 428.

Asyndète. Effets de cette figure dans le discours. IV, 609.

Até. Fable d'Até dans Homère.

II, 293. Bannie du ciel avec la musique voluptueuse. 11, 258.

Aléas. Sa fierté envers les ambassadeurs de Philippe. I, 597. Son aversion pour la musique, ibid. Il se comparait à ses palefreniers, quand il était dans l'inaction. IV,

Atèpomarus, v. Romains .

Atèramon. Signification de ce mot et de celui de Cérasbolus.

AlhamaselAgavé, déchirent leurs enfants. I, 575.

Athéisme, il prend sa source dans l'ignorance, I, 569. Malheur de l'athée, 574. En quoi il est moins misérable que le superstitieux, 576.

Comparaison de l'un et de l'autre, 577, v. Superstition , Epicure et Providence.

Alhénaïs, v. Astarpé.

Athènes. Sylla regardait comme une faveur de la fortune d'avoir sauvé cette ville. I, 467. Appelée par Pindare l'appui de la Grèce, 544. Mère des arts et surtout de la peinture. II, 210. Elle n'eut point de poètes épiques et lyriques distingués. La tragédie y fut cultivée avec succès ; ses dépenses énormes pour les spectacles, 216-218. Elle dut ses plus grands avantages à ses généraux; ses plus fameuses victoires, 219-220. Fêtes qui en perpétuaient le souvenir, 221. Prix des denrées à Athènes, 425. L'indiscrétion d'un citoyen en rend maitre Sylla; vengeance qu'il tire de ses habitants, 505. Son éloge par Euripide. III, 144, v. Antigonus. Loi qui y défendait d'administrer plus de cinq ans les revenus publics IV, 218.

Athéniens. Philippe les plaisante après la bataille de Chéronée. I, 404. Leur éloge par ce prince, 405.

Oracles sur leur expédition de Sicile. II, 274. Leur terreurà la vue de Philoxène, amiral d'Alexandre, 563.

Leur horreur pour les accusateurs de Socrate, 578. Leurs victoires à Marathon, à Eurymédon, à Artémise , furent, suivant Pindare, les fondements de la liberié des Grecs. 111,11. Au temps de Plutarque ils n'avaient pas changé de mœurs depuis trente ans ; laxés d'injustice pour avoir fait fondre la statue de Cassandre, 29-50. Bêtise d'un Athénien, 155. Donnent à un figuier i'épithète de saint, et défendent de couper les mûriers, 584 .' Consacrent un palmier à Apollon, à Delphes, 454. Lui dédient leur gymnase, 45."». Traits de leur caractère opposé à celui des eThébains et des Spartiates. Ils n'ouvrent pas les lettres de Philippe à sa femme.

IV, 57. Trait de deux architectes, 64. Leur sagesse en faisant des recherches sur l'argent donné par Harpalus, 95. Leur gouvernement purement démocratique, 127. Ora cle qui leur ordonne de se renfermer dans des murs de bois, 151.

Ils envoient du secours à ceux de Corcyre contre les Corinthiens, 1 48.

Loi qui défendait aux riches Athéniens d'aller en voiture à Eleusis, 174. Comment ils accomplissent le vœu qu'ils avaient fait à la bataille

TABLE

de Marathon , 228. Ils punissent un citoyen pour avoir écorehé vif un bélier, 570.

Athènodore. Sa conduite généreuse envers son frère Zénon, dans le partage des biens paternels. II, 456. Raillerie qu'il essuie. Ul, 218.

Il est visité par Caton, qui le détermine à le suivre. IV, 3

Athènodore, acteur tragique, est vainqueur dans des jeux donnés à Alexandre. II, 183.

Athènodore. Il ne peut obtenir d'Auguste la permission de quitter sa cour . I, 478.

Athènodore, médecin. Son traité sur les Épidémies. III, 450.

Athlètes de table. III, 266. Les athlètes gardaient la continence ; le palmier était en cela leur image, ainsi que de leur courage à résister, 435.

Alhos, v. Alexandre. Son ombre s'étend jusqu'à Lemnos, IV, 456.

Athrylatus , médecin , croit le tempérament des femmes plus chaud que celui des hommes. III,

Alhuri, surnom d'Isis. V, 375.

Alhyr, v. Osiris. Ce mois égyptien, 'le même que le pyanopsion des Athéniens, et le damatrius des Béotiens, V, 386.

Atlantique. Passage de l'Atlantique de Platon. Plaisir que cause cet ouvrage, 191 .

Atomes. Quel mouvement leur suppose Epicure. II, 326. Le monde est formé par leurs combinaisons.

I V, 273. Il y en a qui les supposent infinis en nombre, 287. Leurs propriétés ; ils sont, suivant Démocrite et Epicure, les principes des êtres. V, 23*.

Alromète, père d'Eschine, est banni par les trente tyrans. IV, 167.

Altaginus, v. Démarate.

Atlalus. Sa générosité envers son frère Eumène. I, 420. Il meurt à pareil jour qu'il était né. III, 418.

Sa mollesse et son oisiveté; il laisse gouverner Philopémen, son favori.

IV, 41. Il n'eût pas préféré la compagnie des boutions à celle des gens de lettres. V, 198.

Avarice. Les richesses ne la satisfont point. Folie de l'avare; ses contradictions, ses excès, ses faux

prétextes, ses leeons criminelles à ses enfants. II, 546.

Auditeur. Ses devoirs en présence d'un orateur ou d'un philosophe.

Aversion, v. Stoïciens.

Ausidius Modes tus. Sa plaisanterie à Quintus. III, 212.

Augures. Leurs lampes n'étaient jamais couvertes. II, 45. Ceux qui avaient un ulcère ne pouvaient pas prendre les auspices, ibid. Le vol des oiseaux à gauche était favorable, 49. Les vautours préférés pour les augures, 57. Aucun crime ne leur faisait perdre leur divinité, 61.

Auguste, vend son bien pour acquitter les dettes de César. I, 477.

Reproche à Ilhymétalce sa trahison ; pardonne à Alexandrie en faveur d'Arius, 96 ; IV, 477. Punitde mort la gourmandise d'un esclave.

Ses apophthegmes. I, 478. Dut à la fortune presque tous ses succès.

Elle se déclarait toujours pour lui contre Antoine. II, 143. Se plaignait dans sa vieillesse de ce que les pertes de sa famille l'obligeaient délaisser l'empire à Tibère, et pensai t à rappeler Agrippa de l'exil, 51 0. Gloire et utilité de ses dernières actions; sa réponse à des jeunes gens qui murmuraient d'une de ses lois. IV, 22.

Aulis. Il y avait une manufacture de porcelaine. IV, 150.

Aulis, tyran de Phocée, chassé par les Spartiates.

Aulus, plante. V, 414.

Avril, mois consacré à Vénus.

Aulobule, v. Arislole et Automne. Rend compte à Flavianus d'un entretien sur l'amour. 111,495. Interlocuteur du dialogue sur les Animaux. IV, 481 .

Autogryphe, espèce de pierre.

Aulolychus, v. Méchants.

Automne. Pourquoi on mange plus dans cette saison, on l'attribue au changement de l'air et aux aliments de cette saison. III, 220, v.

Arislole. Celte saison appelée la chute des feuilles, 461. Elle est la vieillesse de l'année, ibid.

Axiome. Dans quel sens Platon a pris ce mot. IV, 611.

DES MATIÈRES. 535

Babillards. Difficul lé de les corriger. Ils mettent tout le monde en fuite. Il, 497. La nature a prémuni la langue contre l'excès des paroles en luiopposantlabarrièredes dents.

Mot d'Euripide à ce sujet. Le bavardage, suite de l'ivresse, est luimême une sorte d'ivresse. Les babillards, odieux et ridicules ; ils $e doivent pas compter sur la discrétion d'aulrui ; ils sont curieux, et se trahissent eux-mêmes, 499-515.

Moyens de corriger ce vice. Penser à ses inconvénients et aux avantages de la discrétion. Mérite d'un style concis. Contracter l'habitude de parler peu ; ne jamais se presser de répondre ; méprises qu'occasionnent des réponses précipitées : les régler sur la pensée de ceux qui interrogent ; éviter les entretiens qui exposent à trop parler. A quoi ressemblent la conversation des babillards, leur adresse à faire naître les occasions de parler ; s'accoutumer à composer chez soi ; fréquenter des personnes supérieures en âge et en mérite ; penser qu'on s'est souvent repenti d'avoir parlé, jamais de s'être tu, 516-526.

Babylone. Grande chaleur de son climat ; moyen dont on se sert pour y dormir. Le lierre ne peut s'y naturaliser. III, 253.

Bacchanales. Manière simple dont on les célébrait en Béotie.

II, 556. Une femme honnête doit s'y préserver de toute souillure.

Bacchantes. On les traite avec respect dans une ville ennemie. I, 589. Elles blessent avec leurs Ihyrses. 111,169. La neige les surprend sur le Parnasse. IV, 404.

Bacchis, courtisane. IIÏ, 506.

Bacchon, v. Isménodore.

Bacchus, est un dieu conciliateur.

I, 549. Nommé à Rome liber pater.

Les comédiens qui lui étaient consacrés y portaient le nom d'histrions.

II, 65-66. Hymnes des Eléenncs à ce dieu, qu'on représentait avec un pied de bœuf, 90. Il triomphe des Amazones, 102. L'oracle de Delphes lui est commun avec Apollon. Explication de plusieurs de ses surnoms , 237 - 258. Le dithyrambe chanté en son honneur, 258. La fé-

rule et l'oubli lui sont consacrés.

III, 165. Son antre, semblable au Léthé, par où il est monté au ciel, ttt, 44. Il est le dieu de la liberté,

167. Il est plus agréable quand il est uni aux muses et aux nymphes,

168. Proverbe qui lui est relatif. Les couronnes que nous portons à table, signe de liberté ; origine des chansons bachiques, 172. L'œuf lui est consacré comme image de l'être suprême, 225. Il est regardé comme un bon médecin, 249. Pourquoi il se couronne de lierre, 253. Il préside à la nuil, avec Tcrpsichore et Thalie, 267. Pourquoi les anciens lui donnent plusieurs nourrices, 274, v. Juifs. Noms de ses nourrices, 509. Il est le principe de toute humidité, 318. Il fut habile général, 329. Il établit l'ordre à table, 350.

Nom sous lequel les Grecs lui sacrifient, 558. Il est le père de l'oubli, 588. Nommé le sage conseiller, 411. Pourquoi il a donné la férule aux gens ivres, ibid. Il a inspiré les tragédies d'Eschyle, 414. Surnom que les anciens lui donnaient, 415.

Sa grande influence sur la divination, ibid, v. Mèlampus et Hérodote. Oracle qui ordonne à d js pécheurs de le plonger dans la mer.

IV, 571 . Ptolémée-Soter envoie chercher à Sinope sa statue et cel'e de Sérapis, 541 . Il est le consolateur des hommes. 565 , voyez Chair.

Ivresse des esclaves dans ses fêles.

V, 204, v. Osiris, Titans, Isis.Héraclite le physicien, et Apis. Cérémonie des Argiens, en l'invoquant, 552. Appelé Arsaphès par les Egyptiens. Signification de ce mot, 554.

Le même qu'Epaphus, 555. Pris pour le vin même, 583, v. Théologie.

Baccis, devin. I, 572.

Bacchylide. Né dans l'île de Céos, il a composé ses ouvrages dans le Péloponnèse. III, 147, v. Musique.

Bactriane, v. liyrcanie.

Bains. Les bains chauds plus sains que les froids. I, 292. Leur usage trop fréquent, cause ordinaire de maladies. Les recherches qu'on y a introduites sont nuisibles. III,

Bal. Nom de la myrrhe en Egypte, signification de ce mot. V, 598 Baleine, v. Guide,

TABLE

Ballachradas, v. Argns.

Bal/énéum, montagne de Phrvgie.

Banquet des sept sages chez Périandre, au port de Léchée, à Corinthe. 1, 326. Entretien de Thalès, Dioclès et Niloxène en s'y rendant, 525-330. Il faut se préparer avant que d'aller à un festin, 329. Thalès badine sur Anacharsis, et l'ait l'éloge de Cléobuline, 331. Rassure Périandre sur un monstre qu'un berger avait apporté, 333. Apologue d'Esope sur Alexidème, 33i. Frugalité de ce banquet : entreliens qui suivent le souper. Nixolêne lit la lettre du roi d'Egypte , à qui celui-ci proposait de boire la mer ; solution que lui donne Bias. Maximes des sept Sages sur le gouvernement monarchique. Esope les blâme de les avoir dites devant Périandre; Solon les justifie ; repartie d'Esope; paroles de Cléodème, de Chilon et de Périandre à ce sujet, 333-340. Questions d'Amasis au roi d'Elhiopie, et les réponses réfutées par Thalès, qui en substitued'autres, 341. Usage de se proposer réciproquement des questions, fort ancien, 543. Cléobuline vengée par Esope des plaisanteries de Cléodème, 344.

Plaisanterie d'Esope à Anacharsis; réponse de celui-ci. Les sept sages donnent, sur l'administration domestique, leur avis, que Mnésiphile leur avait demandé, 54i-546. Usage de porter la santé ; plaisanteries d'Esope et d'Anacharsis. Apologue d'Esope et de Chilon; Mnésiphile explique des vers de Solon cités par Pitlacus , 547-349. Digression sur les colombes qui portaient le nectar à Jupiter, 350. La mesure des biens qui suffît pour fonder une bonne maison n'est pas la même pour tous. Réponse de Cléobule à la demande de Chersias à ce sujet, 350. Epiménide ne prenait par jour, pour sa nourriture, qu'une bouchée d'une pâle qu'il composait lui-même, 351. Vers d'Hésiode sur la nourriture de l'homme; ses connaissances en médecine, 551, 352, Cléodème expose les avantages de la lable ; elle est le lien de la société, le fondement de l'agriculture et des arts, le principe du culte des dieux, la source des plaisirs naturels, 355, etc. Solon soutient que, sans le besoin de

nourriture, l'homme serait plus juste ; que ce besoin produit plus de peines que de plaisirs, et qu'il est une cause de mort, 355-358. Gorgias, frère de Périandre, arrive, et raconte l'aventure d'Arion, sauvé par un dauphin, Périandre fait arrêter les matelots qui avaient voulu le faire périr, 559-561 . Récit de la mort d'Hésiode, 562. Sensibilité des dauphins à la musique.

J^une Lesbienne sauvée par un dauphin, 564. Réflexion d'Anacharsis sur l'usage que Dieu fait pour ses desseins des différents êtres, 365. Aventures de Cypsèle, sauvé de la mort comme par miracle, ibid.

Explication de ces maximes : Rien de trop; connais-toi toi-même ; prends un engagement ; Até suit de près ; fable d'Até, 567.

Barbeaux (poissons). Leur courage à s'entre-secourir. IV, 525.

Barbier. Denys le tyran fait mourir le sien pour un propos indiscret, v. Archêlaus. Les barbiers naturellement indiscrets; un barbier d'Athènes puni de son indiscrétion. II, 512.

Barbier (poisson), v. Animaux.

Basiloclès, interlocuteur du dialogue sur les vers de la pythie. Il,

Bathyllêe. Danse admise dans les repas. III, 404.

Battus, roi de Cyrène, condamne à l'amende son fils Arcésilas, pour avoir fortifié sa maison. I, 615.

L'oracle l!envoie fonder une colonie en Afrique. II, 278. Il prend mal le sens de l'oracle, qui lui fait une nouvelle réponse, 284. Confiance de ses concitoyens en lui.

Battus, bouffon de César. III,

Beauté. Il y a une beauté propre à l'ame et une beauté propre au corps. Dangers de la dernière.

Avantages de la beauté de l'ame.

Mot de Bion sur la beauté des femmes. V, 491 .

Bébryces, Pythiènes, v. Phocéen.

Bélestia , courtisane honorée à Alexandrie, sous le nom de Vénus Bélestine. III, 507.

Bélier, v. Eléphant et Glaucè.

Bellèrophon, tue Amisodare, qui ravageait la Lycie, et chasse les Amazones. Ingratitude du roi de Lycie. Vengeance qu'il en tire ; il

DES MATIÈRES

se laisse fléchir par les femmes ; traditions différentes sur ce prince.

I, 285. Eloge de sa discrétion, 537.

Belette. Pourquoi honorée en Egvpie, V, 391 .

Béotie. Usage de ce pays dans les mariages. I, 307; II, 21. Coutumes particulières aux magistrats. II, 27.

Les Béotiens accusés de ne pas aimer les entretiens intéressants. III, 75. Usage pour les funérailles des enfants, 163. Voracité béotienne, 219. Sacrifice en usage dans ce pays, 362, v. Boulimie. Proverbe sur la grossièreté des Béotiens. Mot de Ménandre contre eux. IV, 569.

Béotus, donne à une montagne de Béotie le nom d'Aslérius. 11 épouse Eurythémiste. V, 402.

Bépolitanus, est sauvé du supplice par un bonheur singulier. I,

Bérécynthe, ville de Phrygie où régnait Tantale. III, 159. Montagne du même nom. Y, 414.

Bérénice, reçoit la visite d'une Spartiate ; impression qu'elles éprouvent l'une et l'autre. V, 250.

Béril. On trouve dans le lleuve lnaclius des pierres semblables au Béril, V, 423.

Berose. Son opinion sur les éclipses de lune. IV, 509.

Bessus, se trahit lui-même, et est convaincu de parricide. III, 15.

Bias, v. Amasis. Sa réponse blâmée. II, 158, v. Banquet. Envoyé en ambassade à Samos, il s'y fait la plus grande réputation. II, 83. Sa réponse à un babillard, 500. Il craignait de ne pas voir les scélérats punis. III, 3. Refuse d'être arbitre entre deux amis, 175.

Bias, le Spartiate, tombe dans une embuscade ; sa réponse à ses soldats. 1, 511.

Biches. Pourquoi elles font leurs petits le long des grands chemins.

Bien. Cinq espèces de bien. V, 52. Origine du bien et du mal, suivant Platon, v. Chrysippe el Stoïciens .

Bienfaisance. Quel plaisir il y a à l'exercer. IV, 7. Elle rend l'homme, en quelque sorte, éternel. V,

Bienveillance. On la gagne par la douceur et la bonté. Y, 487.

Bion, compare ceux qui ne peuvent s'élever jusqu'à la philosophie

aux amanls de Pénélope, qui s'ait; chaient à ses suivantes. I, 14, 15.

Tourne des vers de Théognis contre lui-même, 50. Une de ses maximes blâmée, 134. Recommande à ses disciples de souffrir les injures, 185.

Mot de lui sur un tableau de Pauson. II, 256. A quoi il compare ceux qui se laissent gagner par la flatterie. Il, 57'<. Blâmé d'accuser Dieu d'injustice, pareequ'il punit les enfants des fautes de leurs pères. III, 34. Disait que les cheveux des jeunes gens étaient des Harrnodius et des Aristogitons, 549. Mot de lui sur les grenouilles. IV, 495, v.

Beauté.

Biton et Clcobis, regardés par Solon comme plus heureux que Crésus. I, 133. Vers à leur sujet.

Blé. Les grains de blé qui touchent aux cornes des œufs, quand on le sème, se durcissent ; difficulté, selon Théoplïrasle, d'eu assigner la cause. III, 577. On l'attribue au froid, 379. Le blé qui reste longtemps dans l'aire, ou qu'on vanne par un vent froid, se durcit, ibid.

Blepsus, Phocéen. I, 601.

Blétonnésiens , immolaient des victimes humaines. II, 52.

Bacchoris , son caractère. I sis l'avertit de rendre la justice. II,

Boèdromion. Les Athéniens retranchaient le second jour de ce mois. III, 475.

Boèlhus, géomètre, tourne en ridicule les vers de la pythie. Il, 256. Son opinion sur les comètes. IV,

Bœuf. Nom de cet animal en phénicien; estime qu'en faisaient Cadmus et Hésiode. III, 468. I e premier bœuf qui toucha aux offrandes sacrées, mis à mort. IV, 482, v. Animaux. Honoré en Egypte pour son utilité. Y, 591.

Boidium, maîtresse d'Epicure.

Boisson. Diverses opinions sur le canal de la boisson. III, 571. C'est le même que celui des aliments solides, 376.

Bon, v. Arcacliens.

Bonheur. 11 est dans les biens de l'ame et non dans ceux de la fortune. I, 15. Erreur de ceux qui le font consister dans les richesses. II, 546.

TABLE

Borborus, rivière de la Macédoine. III, 141 .

Boton, v. Isocrale.

Bottiens. Origine de l'usage qu'avaient leurs filles de dire en dansant: Allons à Athènes. II, 90.

Boubrostis. Explication de ce nom . LesSmyrnéens luisacrifiaicnt.

Boucs, v. Vignes.

Boulimie (Faim canine). Sacrifice en Béolie pour la bannir. Causes diverses qui la produisent; on y est sujet quand on marche dans la neige, Brutus l'éprouva.

Le refroidissement de l'air et la raréfaction des humeurs l'occasionnent ; son remède. III, 362.

Branchides,\ . Alexandre.

Brasidas. Sa réflexion en voyant une souris mordre celui qui l'avait saisie et s'échapper. I, 178, 435.

Ses apophthegmes, Zi35, 511. Son éloge par les Grecs de Thrace, 436.

Auguste, par honneur pour lui, pardonne à un de ses descendants, 479. Il était moins brave qu'Alexandre. II, 204. Il est blessé dans un combatnaval, 213. Il tue un ennemi du même trait qui l'avait frappé.

Braurone, bourg de l'Allique. II,

Brebis. Elle était honorée en Egypte. V, 391 .

Brennus, fait étouffer sous un tas de colliers une fille avare qui lui avait livré Ephèse. II, 117.

Bretagne(Grande-),\.Asclépiade.

Briarée, garde Saturne endormi dans l'île des Génies. II, 314.

Brigulus, v. Arar.

Cabifes. Tragédie d'Eschyle de cenom. III, 214.

Cabirichus, est tué par Théopompe dans la conjuration des bannis de Thèbes. III, 124.

Cadmée. Phébidas s'empare par trahison de cette citadelle. Ht, 76.

Cadméenne (victoire), y. Victoire de Thèbes.

Cadmus, v. Apollon. Il était grand-père de Bacchus; fut exilé.

III, 152. A donné à l'A le premier rang parmi les lettres, 468. Conduit par Pallas à l'antre de Corycie, il enfonce son pied dans la boue, et en

Brixaba, montagne de Scythie.

Brulus l'Ancien, fait punir ses enfants qui avaient voulu rétablir Tarquin. II, 70, 115.

Brutus le Jeune. Jugement de César sur son compte. I, 477. Cicéron dit qu'il s'éloignait de l'usage ordinaire dans les expiations pour les morts. 11,23. Ce qu'il pensait de ceux qui ne savent rien refuser, 561, v. Boulimie.

Bru gère. Le feu fait avec cette plante est le plus propre à fondre le verre. III, 276, v. îm.

Bucéphale, v. Alexandre. Il ne se laissait monter que par ce prince. IV, 509.

Bucoliens, v. Coliades.

Buglose. Ses propriétés. 111,169.

Espèce de buglose qui croît près du Gange. V, 405.

Bulis et Spréchis, se dévouent pour le salut de Sparte. IV, 99.

Bulle. Ornement que les enfants des Romains portaient au cou. Son origine. II, 62.

Buris. Trait de grandeur d'ame de ce Spartiate. I, 552.

Busiris. Il est tué par Hercule.

Busiris, ville d'Egypte, v. Eudoxe. Pourquoi ses habitants et ceux de Lycopolis ne se servent jamais de trompettes. V, 347.

Buveurs. Exemples de fameux buveurs. III, 194.

Byblos, ville de Phénicic, v. Isis et Osiris.

Bijsius, nom d'un des mois des Delphiens ; son étymologie. On croyait qu'Apollon était né dans ce mois. II, 73.

fait sortir une rivière. V, 402, v.

Ismène.

Cadrans. Leurs styles sont les instruments du temps. IV, 598.

Cahos. Hésiode donne ce nom à l'eau. IV, 409.

Cailloux, jetés dans l'eau, ils en augmentent la fraîcheur. 111,355.

Caimin, v. Horus.

Caïque, fleuve de Mysie. Origine de ses divers noms. V, 428.

Caius Maximus. Il punit de l'exil ; son fils Crésus, pour avoir tué SimU lius, son frère. II, 123.

Calaurie, ville de Grèce, appelée

d'abord Irène, ensuite Anthédon et Hypérie par Anthès et Hypésès.

II, 82, v. Démosthènes.

Calbia. Sa cruauté ; elle est

brûlée vive. I, 606.

Calchas , blâmé de sa conduite envers Achille. 1, 67.

Calendes, v. Romains. Jours fâcheux pour les débiteurs. IV, 130.

Callias, un des plus riches Athéniens. II, 555. Invite à son banquet le bouffon Philippe. III, 205. Ses flatteurs raillés sur les théâtres. IVr, 7, v. Hérodote.

Callias, bouffon. V, 198.

Callicrate et Myrmécide, faisaient des ouvrages de mécanique d'une extrême petitesse. V, 166.

Cal lier atidas. Ses apophthegmes.

I, 518. Il était peu propre à traiter avec la multitude. IV, 107. Disait que Conon était adultère de la mer.

Calligenie, v. Thesmophories.

Callimaque, général athénien, reste quelque temps debout après avoir été tué. 11,106; 111,204.

Callimaque, poëte, disait que la sagesse ne se mesure pas au cordeau.

III, 139. Ses vers sur les jeux isthmiques, 322, et contre Evhemére. IV,

Calliope. Hésiode dit qu'elle converse avec les rois. III, 481 .

Callippe, fait périr Dion. II, 562.

Il en est puni dans la suite. III, 15.

Callippe, l'athlète, v. Hypéridès.

Callipidas. Vanité de ce comédien. I, 494.

Callirrhoé, v. Diomède et Phocus.

Callisthène, historien. II, 74, 110, 112, 126; V, 405, 408.

Callisthène d'Haliorte, v. Aristoclès.

Callisthène, philosophe, v. Alexandre. Blâmé d'avoir passé la mer pour solliciter le rétablissement d'Olynthe. V, 76.

Callistrate , intendant des jeux pythiques. Il, 290. Son caractère, son bon goût; sa maison, le rendezvous des gens de lettres. III, 297.

Il imputait aux Juifs d'honorer le porc, 303. Exclut des jeux un musicien venu trop tard. 111,586.

Callistrate l'orateur, v. Démosthènes.

Callondès, v. Corax.

Calmar. Son apparition sur la mer. Signe d'une grande tempête.

Calomnie (la) est un des plus grands maux. V, 488.

Calpè, nom d'une espèce de course, III, 317.

Calpurnia, v. Marius.

Calpurnius Crassus, pris par les Massyliens, il estdélivré par Bysatia, fille du roi du pays, qui lui livre le château de son père et qui, à son départ, se donne la mort. II, 122.

Calpurnius , v. Lucius Troscius.

Calydon , montagne d'Etolie, Origine de son nom, V, 431 .

Calypso , fait présent à Ulysse d'une robe qui exhalait une odeur immortelle. IV, 139.

Cambyse, fait, d'après un songe, mourir son frère et passer ainsi la couronne dans une famille étrangère. II, 469.

Caméléon, ne prend la couleur que des objets dont les émanations sont proportionnées à ses pores.

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