OH TABLE
mauvaises : que l'idée des verlus suppose nécessairement celle des vices, 125-126. Que le méchant n'est jamais ingrat, parcequ'il ne peut pas recevoir de bienfaits ; leur idée sur le bienfait.'; les sages seuls s'obligent réciproquement, et cette bienfaisance est réduite aux services les plus ordinaires, 152-153.
Traitent nos plus grands biens de choses méprisables, el s'en occupent avec le plus grand soin, 155.
îilâment dans Théognis ce qu'ils soutiennent, 134. Tantôt ils regardent ce qui est conforme à la nature comme propre à notre bonheur, tantôt ils le rejettent ; n'ont du souverain bien que des idées bornées ; leurs erreurs sur ce qui doit eire fui ou recherché, sur l'égalité qu'ils mettent entre les biens qui sont la fin de l'homme, et ceux qui ne sont que des moyens; sur ce qui doit être la fin de nos actions. Ce qu'ils entendent par convenance, 155-159. Leur opinion sur l'amour répugne au sens commun , 1-15. Ont embarrassé la morale de mille subtilités, ibid. Absurdité de leur physique ; disent que l'univers n'est ni corporel ni incorporel, ni animé ni inanimé, ni parfait ni imparfait, ni un tout ni partie d'un tout; conséquence de leur définition du né^nt, 444-146. Croient, contre l'opinion universelle, Dieu corruptible ; les athées n'avaient pas osé le dire, 146-147. Accusent Epicure de confondre toutes les idées sur la Divinité, et les détruisent eux-mêmes; blâment une inaxime de Ménandre, et en avancent de plus absurdes, en faisant Dieu auteur des maux el sujet aux plus grandes contrariétés, 148-151.
Disent que les graines et les semences sont, plus grandes que ce qu'elles produisent ; identité des qualités dans les mômes substances , contraire aux bons sens, ainsi que leurs opinions sur la pénétrabilité des corps, sur la divisibilité de la matière à l'infini ; l'égalité et l'inégalité des corps ; sur les surfaces des sections du cône ; sur le, contact des corps, l'existence du temps présent, les vitesses respectives, l'accroissement des substances, les affections de l'ame, les principes de la chaleur et de la légèreté ; sur la nature du sens commun, sur celle
de Dieu et des éléments ; enfin sur les qualités de la matière, 151-171 .
Leurs opinions théologiques, semblables aux allégories des Egyptiens, 359. N'admettent qu'une * providence unique qui a forme le monde,
Stratis, poète, plaisante Isocrale sur l'étal de son père. IV, 156.
Stratoclès , v. Philip pide. Ne prend part aux affaires publiques que pour s'enrichir. IV, 55.
Strafon. Sa réponse à ceux qui lui disaient que Ménédèmc avait plus de disciples que lui. II, 450.
Son opinion sur les comètes IV, 514. Place le siège de l'ame entre les sourcils, 5ô0. Attribue a l'ame les affections physique et les sensations, 543. Quel principe, il donne à nos songes, 3'i5. Son opinion sur la nature des germes reproductifs, 546. A quoi il attribue la production des monstres, 548. Met les substances de toutes les qualités dans les objets sensibles, el croit que l'eau est le principe du froid, 595.
Dit que les êtres sans intelligence ne sont pas capables de sentiment, 485. Est sur bien des points opposé à Platon et à Aristole. V, 244.
Straton, poëte, remporte à Athènes le prix de la poésie. 111,512.
Straton d'Orchomène, v. Aristoclée.
Stralonice, femme de Déjotarus.
Action vertueuse de cette princesse.
Slratonicus , se moque du luxe des llhodiens. II, 550. A quoi il compare la ville de Sériphe. III, 157.
Strymon, lleuve de Thrace, appelé anciennement Palestinus. Origine des deux noms. V, 415.
Style. Il ne doit être ni trop simple ni trop pompeux. I, 14.
Styx. Son eau était si froide qu'elle brisait tous les vaisseaux, excepté ceux oui étaient faits de corne de pied d'âne. IV, 406.
Substances. Il y a cinq sortes de substances animées. II, 240. Occupent quelquefois des places qui semblent contraires à leur nature ; exemples du feu, de l'air et de l'ame. IV, 453. Ce que Platon entend par substance indivisible et substance divisible. V, 5, v. Stoïciens.
Superflu fie) , diffère de la richesse. Il, 555.
DES MATIÈRES
Superstition. Elle prend sa source dans i'ignorance. I, 369. Sa différence d'avec l'aihéisme , 370. La crainte superstitieuse avilit le plus l'ame, 370. Le superstitieux agité dans son sommeil; à quels moyens il a recours; n'a pas un instant de calme ni d'asile contre sa frayeur.
Il n'est point d'esclavage plus dur; il ne voit pas même dans la mort une fin à ses craintes, 371-374. En quoi il est plus misérable que l'athée, v. ce mot. Dans les revers, dans les maladies , l'athée reçoit quelque consolation; le superstitieux les refuse toutes; il aggrave les maux les plus légers ; exemples de Midas, d'Aristodème, de Nicias ; ôte à l ame l'usage de la raison.
Conduite de l'athée dans les choses agréables; celle du superstitieux. 11 n'est pas moins impie que l'athée; il n'a sur la Divinité que des pensées injurieuses, 373, 384. C'est par faiblesse qu'il n'ose nier l'existence de Dieu. Donne souvent lieu à l'athéisme ; cause les plus grandes cruautés ; fait répandre le sang humain; barbarie de ses sacrifices; il faut l'éviter sans tomber dans l'athéisme, 385-388. Ses dangers, et combien elle est commune. III, 86.
Surmulet, poisson. Détruit le lièvre marin dont la chair est un poison. IV, 54.
Sybarites (les), priaient les femmes à souper un an d'avance. I, 329.
Leur ville détruite trois fois pour apaiser la colère de Junon. III, -24.
Syène. Les cadrans ne font point d'ombre dans celte ville d'Egypte au solstice d'été. Il, 293. Dans ce pays et dans la Thébaïde, les plantes n'ont d'autre aliment que l'humidité de la terre. IV, 464, v. Egyptiens.
Sylla, se vante de deux grandes
faveurs de la Fortune. 1, 466. Obligé de céder à la fermeté de Pompée, 469. Combien il doit à la Fortune.
Il, 140. Lui attribue presque tous ses succès, 589. Sa joie après ses victoires. IV, 27, v. Pompée, Lucullus et Marins. Favorise Pompée dans sa jeunesse, et excite l'émulation parmi lesjeunes Romains qui servent dans son armée, 76. Générosité d'un de ses hôtes à la prise de Préneste, 100.
Syllabes. Nombre prodigieux de leurs combinaisons. III, 455.
Sylvain, l'Egipan des Grecs ; est né du commerce incestueux de Valéria avec son père. Il, 122, v.
Valéria.
Sylvia. Pour venger la mort de ses frères, elle fait périr Mamereus, son fils, en brûlant un bâton dont la durée faisait la destinée de son fils. II,
Symboles, v. Pythagore.
Symmachus, est dépouillé de la tyrannie de Thasos par les Spartiates. IV, 222.
Symmachus, interlocuteur des Propos de table, soutient que les aliments que la mer fournit sont meilleurs que ceux que donne la terre. III, 300.
Syncrétisme. Ce que signifiait ce mot en Crète. 11,469.
Syra, ville de Lycie. Ses habitants prédisaient l'avenir par l'inspection des mouvements des poissons. IV, 522.
Syracusains. Conduite que tenait envers eux Denys le tyran. I, 599.
Deux jeunes gens, pour une querelle particulière, y excitent une sédition qui fait changer la forme du gouvernement. IV, 123.
Syrie (déesse de). Idée qu'en avaient les superstitieux. V, 93.
Tabernacles (fête des), cérémonies que les Juifs y observaient. III, 507, v. Juifs.
Table, v. Romains. Les propos de table utiles pour former des liaisons agréables. III, 165. Il est bon de les conserver, comme ont fait plusieurs écrivains célèbres.
Ariston et Craton ne veulent pas qu'on y traite des sujets philoso-
phiques; c'est là surtout que la philosophie doit cire admise: y adapter les' propos aux caractères des convives; exemples des banquels d'Agathon dans Platon, de Callias dans Xénophon, 165-168.
Récits agréables et utiles qui peuvent y avoir lieu. Exemplo de Platon ; y éviter les qucsiions trop subtiles, 171? v. Scolics et Ccnvirç.
TABLE
Défauts qu'on doit y éviter, 187.
Règles à suivre dans les commandements de tatile ou de vin, 188. Il y a à lable des choses nécessaires et d'antres de pur agrément. Il en est ne même «les propos; exemple d;ins ceux de Pluiarque, 205. S'il vaut mieux servir les convives en commun que chacun en particulier ; elle est faite pour unir les convives. Homère blâmé de la manière dont ses héros sont servis, 239-2 il. Inconvénients de l'usage contraire, introduit par le luxe, 242-243. Il n'est pas facile de cacher son ignorance à table, 243. La conversation des gens de lettres à table, à quoi comparée, ibid. N'y admettre que les jouissances conformes à la nature, 2 #6. Les gens instruits font succéder à ses plaisirs de plus nobles amusements, 310.
Pourquoi on est serré au commencement du repas, et qu'à la fin on y est au large, 328. La conversation en fait le plus grand plaisir; conserver le souvenir de ce qui y a été dit de bon, 344. Les amis qui se réunissent à table en font le vrai plaisir; choisir ceux qu'on y admet, ainsi que les propos qu'on y tient, 370. (.es anciens laissaient toujours quelque chose quand on la desservait, 382. Raison de cet usage, 385. L'usage d'y délibérer sur les affaires publiques, commun aux Grecs et aux Perses, 409. Approuvé par les uns et condamné par les autres, 41 1-445.
Talasius , chant nuptial usité ch« z les Romains ; son origine.
Tami/nes (victoire de). IV, 469.
Tanagre, v. Eunnslus.
Tanais, fleuve de Scythie. V, 418.
Tanaquil, v. Servus Tullius et Ocrésia.
Tangas de mer, v. Animaux.
Tanilique, une embouchure du Nil. Pourquoi les Egyptiens l'avaient en horreur. V, 352.
Tantale, ne trouve pas le bonheur dans ses richesses. III, 139.
Se précipite par son imprudence dans les plus grands malheurs, 153.
Taphosiris , ville d'Egyple; son étymologie. V, 539.
Taprobane, v. Ethiopiens.
Tarpéia, v. Tatius.
Tarquin le superbe, v. Lucrèce. Son fils, à la fleur de son âge, fait
dans un combat des prodiges de valeur, et son père, en récompense, lui suspend au cou une bulle d'or.
Tarrias, suppose une fausse dette lorsqu'Alexandre paie celles des Macédoniens. Il, 19i.
Tarrinittus, v. Lai entia.
Tartare. Pourquoi on donne ce nom à l'air IV, 394.
Tatius, fait étouffer sous un monceau de colliers Tarpeia, qui veut lui livrer le Capitole. Il, 117.
Taureau, v. Figurer. Comment il se prépare au combat. IV, 499.
Taxile, combat de générosité avec Alexandre. I, 412.
Taygète, montagne de la Laconie.
Technatis, roi d'Egypte et père de Bocchoris. A quelle occasion il embrasse une vie frugale. V, 326.
Tégéens. Après de longues batailles avec Ips PhénéaU'S, on décide la querelle par trois adversaires des deux partis, et ils ont l'avantage. Il, 117. A la bataille de Platée, ils disputentaux Athéniens le commandemeut de l'aile gauche. IV, 254, v. Hérodote.
Tégyre, oracle d'Apollon dans cetie ville. Les Déliens, chassés de leur île, sont envoyés à Tégyre et rétablis dans leur patrie. Il", 296.
Dépopulation de Tégyre, 301.
Teinture. Celle des couleurs simples pénètre mieux les étoffes. III, 283.,
Tèlamon , exilé par son père Eacus, pour avoir tué Phocus, son frère, il séduit Péribée, fiile d'Alcathoûs, et s'enfuit. Son père ordonne qu'on la précipite dans la mer ; mais elle est conduite à Salamine, oùTélamon l'épouse. Il, 123-
Tèîèclus. Ses apophthegmes. I, 435, 543.
Télégone, fils d'Ulysse. En cherchant son père, il reçoit ordre de l'oracle de bâtir Préneste. Il, 133.
Tèlémaque , regarde comme un malheur de n'avoir pas de frère.
Il, 449, v. Mènélas et Nestor. Il fournit adroitement à Nestor une occasion de beaucoup parler. 111, 209, v. Dauphin.
Tèlèphane, v. Musique.
Télèphe, est guéri par le fer de la lance qui l'avait blessé. I, 201, Y. Archias,
DES MATIÈRES
Tété$ias,\. Musique.
Télésilla, s'applique à la poésie
Ear ordre de l'oiacle ; elle se met à i tête des Argienues, et repousse Cléomène et Démarate qui venaient attaquer Argos. I, 578.
Télesphorus, v. Lynmaque.
Tèlète. nom de celle partie de la philosophie qui traitait des dieux.
Té/étias, est mis en pièces par les Sicvoniens. III, 14.
Teleute,y. Nephiys.
Tetius, est jugé par Solon plus heureux que Crésus. I, 153.
Telmesse, pays de la Héotie infesté par un renard. IV, 550.
Témoin. Le meilleur est celui qui ne consulte aucune affection personnelle. V, 487.
Témon, v. Encens.
Tempérance. Sa nature. II, 360.
Diffère de la continence, 369. Sa définition. IV, 553. Est moins naturelle aux hommes qu'aux animaux,
Temple. Il était défendu de porter de l'or dans ceriains temples, et du fer dans presque tous. IV, 108.
Temps. Le plus long n'est rien, comparé à l'éternité. I, 250. Sous quelle idée on le conçoit; sa division; difficulté de le saisir par la pensée. Sa définition. II, 246. Sa nature. IV, 288. En quel sens Platon dit que les astres sont les instruments du temps, 597. Comment défini par Aristote, Seusippe et les stoïciens, 599. Vers de Pindare sur son pouvoir, ibid. Sa définition par Pythagore, et sa nature; il a été produit avec le ciel ; diffère du mouvement; est l'image de l'éternité divine, 600. Temps présent, v.
Stoïciens.
Ténare, ville de la Laconie appelée la maison de Tetlix. III, 33.
Ténèbres. Si les ténèbres sont visibles. IV, 537.
Tén^dos, v. Ténès Les ïénédiens offrent une hache dans le temple de Delphes II, 264 Elle a une manufacture de porcelaine. IV, 130.
Ténès. Aucun joueur de flûte ne
Çouvait entrer dans son temple à éuédos, et on n'y prononçait jamais le nom d'Achille. II, 86.
Térée. Fable de ïérée et de Philomèle. 111, 443.
Térentius Priscus. Le traité de la
cessation des oracles lui est adressé.
Tërès.Ce prince avait une fausse idée de la gloire. I, 396.
Téribase, se livre par superstition aux soldats qui viennent l'arrêter. I, 378.
Terme (dieu). Les Romains ne lui immolaient pas d'animal ; on croit que Romulus n'avait pas mis de tenue au territoire de Rome, et que Numa y en mit dont il fit des divinités II, 10.
Termes, v. propriété.
Terpandre, puni par les éphores , pour avoir ajouté une corde à sa lyre. 1, 558. Proverbe qui lui est honorable. III, 26. Remporte quitre fois le prix aux jeux pythiques.
V, 285, v. Musique.
Terpsion de Mégare. Son opinion sur le démon de Socrate. III-, 88.
Terre. Elle appartient en commun à tous les dieux. Il, 520. Est pour les hommes la source de facultés diverses, 342. Ses différentes propriétés, ses révolutions, ses exhalaisons, cause de plusieurs phénomènes, 3'»4. Mais elles n'ont pas toujours la même vertu, 350. A la propriété de produire des animaux.
III, 22). Il en naquit dans la Sicile après la guerre des esclaves, ibid.
Est, suivant Platon, le modèle de la génération pourla femme et le principe de toute production, 227. Opinions des philosophes sur sa nature, sa grandeur, s'a figure, sa position, son inclinaison et son mouvement.
IV, 320, 322. Sa division en zones, 323. Ses tremblements , ibid. En quoi elle est opposée à l'air; est de tou'es les substances la plus obscure ; ne peut être pénétrée par la lumière; a la Nuit pour fille ; a les qualités les plus analogues au froid, qui produit sur elle les plus grands effets; est le plus froid de tous les corps, 403-404. Rien n'éteint le feu plutôt que la terre, 405. Est astringente de sa nature, et n'est pas combustible. Pourquoi, suivant Archélaiïs, on lui a donné le nom de Vesta. En quel endroit de la terre réside le principe du froid. En quel sens on dit que les substances terrestres ne se mêlent pas avec les substances célestes, 406-408. Est le centre de la gravitation des planètes, 426. Objections contre l'existence de ce centre, y. Lune. Les
TABLE
inégalités de si surface n'empôelient pas qu'elle n'ait la forme sphérique-; reçoit les corps graves comme faisant partie d'elle-même, et non comme leur centre commun, 427-428. N'est pas au centre de l'univers, qui n'a pas de milieu, étant infini, 431. Est dans l'univers ce que l'estomac est dans l'homme, 457. Pour quelles fins Platon la croit créée, 459. Elle n'est habitée que dans sa moindre partie, 462. Sa nature suivant Xénocrate, 476. A des mers extérieures et intérieures , 477. Sentiment de Platon sur son mouvement, 597. Récit de Théoph/aste à ce sujet, 598. Appelée par iMalon la gardienne du jour el de la nuit, ibia.
Terreur, était une divinité fille de Mars. 111,532.
Tête. Pourquoi elle est le siège de la raison. IV, 602.
Tétracorde. Ses différentes positions. Il, 239. L'ancienne musique en avait cinq; leurs noms. V, 45.
Nombredes notes qu'ilseontenaient; défaut dans l'addition qu'on y fit, ibid, v. Ame.
Tetlix, v. Ténare.
Teuthras, montdeMysie. Origine de son nom. V, 429.
Thaïs, v. Ménandre.
Thaïes ou Thalétas, musicien poêle, apaise une sédition à Lacédémone. IV, 9, v. Musique.
Thaïes, v. Pyramide, Tyrans.
Pouvoir qu'il attribue à la nécessité.
I, 542, v. Banquet. Refuse à sa mère de se marier. 111,266, v. Hérodote. Dislingue le principe de l'élément; regarde l'eau comme le principe des êtres ; chef des philosophes et fondateur de l'école ionienne; sa doctrine. IV, 266. Dit que Dieu est l'ame du monde, 281.
Sa définition des génies et des héros; celle de la maiicre par ses sectateurs , 282 , 283. Ses disriples croient les corps divisibles à l'infini, 286. N'admet point de vide, 287. En combien de cercles il divise le ciel, 299. Son opinion sur la nature des astres, 500. Sur les éclipsas, 507. Sur la lumière de la lune, 509. Croit qu'il n'y a qu'une terre; figure et place qu'il lui donne, 520.
Son opinion sur ses tremblements, 523. Sur les crues du Nil, 526. Sa définition de l'ame, 528, v. Mulet,
Va en Egypte et confère avec les prêtres. V, 528.
Thamus, est averti par une voix d'annoncer la mort du grand Pan.
Thamyras , nom d'une tragédie de Sophocle. V, 193.
Thamyris, reine. Trait de son emportement. II, 590.
Thamyris^ poëte musicien, v. Musique.
Thasiens, v. Âgésilas. Vers d'un Thasien dans Archiloque sur la modération. Il, 424. Leur île décriée par ce poëte. III, 143. Leurs vins recherchés. V, 183.
Théagène de Thèbes, est tué à la bataille de Chéronée. 1,611, v. Timoclée.
Théagène, tyran de Mégare, v. Mégariens.
Théagène, l'athlète. Nombre prodigieux de ses victoires. IV, 88.
Théagès, v. Socrate.
Théano, v. Scédasus.
Théanor, v. Lysis et Epaminondas. Son éloge. III, 85. Remercie Polymnis et ses enfants des honneurs, funèbres qu'ils ont rendus à Lysis, 93.
Théaridas. Son apophthegme. I.
Thèbains. Conspiration qui les délivre du joug des Spartiates ; événements qui la précédent ; les conjurés assemblés fréquemment chez Simmias pour y délibérer. Les bannis leur donnent avis de leur retour, Y.Charon, Epaminondas. III, 76, 77, v. Phylidas, Hipposthénide .
Les conjurés, effrayés par des présages, sont rassurés par le devin Théocrite, 102. Nouvelle alarme; les tyrans envoient chercher Charon, dont le retour calme leur frayeur. Ils se séparent en deux bandes pour les aller attaquer, v.
Archias. Ils massacrent d'abord Archias, Philippe et Cabirichus, ensuite Léontide et Hypatès. Ils délivrent les prisonniers. Joie publique de la mort des tyrans ; les Thébains reprennent la citadelle d'où ils chassent la garnison des Spartiates, 119-128. Usage qui leur est particulier, 526. Les murs de leur ville rebâtis par Cassandre. IV, 95, v. Aristophane et Hérodote.
Thébè , femme d'A^andrc de Phère. est soupçonnée d'avoir fait
DES MATÏERÈS.
assassiner son mari par jalousie.
Thébes, v. Thébains.
Thèbes d'Egypte. IV, 464; v.
Syène.
Thectamène. Parob de ce Spartiate en allant à la mort. I, 517.
Théétète, titre d'un dialogue de Platon. II, 520.
Thématique, v. Musique.
Thémis, avait eu l'oracle de Delphes en sa garde. Il, 317. Est la déesse du conseil. IV, 61.
Thémistoele. Effet des victoires de Miltiade sur lui. I, 188, 207, 422. Ses rapports avec Pausanias le font soupçonner de trahison, 202. Ses apophlhegmes, 422. Son apologue aux généraux qui se préféraient à lui. II, 17, 146. Mot de lui à ses enfants sur l'accueil que lui avait fait le roi de Perse, 167, v. Simonide.
Se plaint de n'exciier l'envie de personne, 578. Reproche aux Athéniens leur ingratitude, 586. De quel avantage Athènes se sérail privée si elle l'avait puni pendant sa jeunesse licencieuse. III, 11. Conserve sa gloire dans son exil, 147. v. Mnésiphtle. Réforme sa conduite en entrant dans l'administration. IV, 59.
v. Alcmèon. Est trop partial p >ur ses amis, 77. Sa générosité envers un ami pauvre, 81. Sacrifie au bien public son inimitié contre Aristide, ^ 82. Ne composa jamais de plaidoyers pour des citoyens, 143, v.
Ephore. Hérodote injuste à son égard dans le récit de la bataille de Salamine ; persuade à Ëurybiade de rester auprès de celte île. Sa prudence lui fait donner le surnom d'Ulysse, 2'<8. Les généraux grecs lui refusent !e prix rie la valeur, pour se l'adjuger chacun en particulier, 255. L'oracle qu'il rapporte de Delphes est le salut d'Athènes.
Thémistoele le stoïcien. III, 199.
Thémistogène. historien, il, 210.
ThèmystiaSy refuse une commission pour Sparte, afin de se trouver au combat des Thermopyles. I,
Théoclymène. Sa raison troublée lui présente des fantômes. IV, 355.
Thèoerite le sophiste, est puni, par Antigonus f*e son indiscrétion.
I, -22-23. Se défait par une plaisanterie dé deux hommes qui lui demandaient quelque chose. II, 570.
Reproche à Aristotc son intempérance. III, 141. Sa raillerie à un homme qui passait pour fripon,
Thèoerite, devin, v. Thébains.
Théodecte, v. Àristandre. Trait de son intempérance. III, 389.
Théodecte de Vhnselis, poêle, fut disciple d'Isocrate ; son tombeau sur le chemin d'Eleusis* sa statue y était avec celle des poètes les plus célèbres. IV, 158. Cité. V, 447.
Théodore de Soles, explique le système de Platon sur les cinq mondes. II, 329. Son bon mot sur ses auditeurs, 417. Sa méthode pour insérer les médiétetés dans les proportions. V, 28. Cité, 384.
Théodore de L'y rêne , nie l'existence des dieux. IV, 278. Mais n'ose pas, non plus que Diagoras et Hippon, dire Dieu corruptible. V, 147.
Théodore, poëte, ne craint aucun genre de mort. II, 490. Dit qu'il y a plus de mérite à faire pleurer les spectateurs qu'à les taire rire, 596.
Parle avec liberté à Lysimaque.
Théodore, historien. II, 121.
Théodore, Athénien, v. Âlcibiade.
Théodore, père d'Isocrate, v. Iso-
craie.
Théodore l'acteur. Application que sa femme lui lait d'un vcjs, le jour qu'il remporte le prix. III,
Théognis. Ses sentences en vers ne sont pas, faute de fictions, de véritables poèmes. I, 55. Ses vers sur l'indigence, et mot de Dion à ce sujet, 49. Lue de ses maximes blâmée, 218. Proverbe auquel il avait donné lieu. II, 255, v. Polype. Un de ses vers reformes p.ir Chrysippe.
V, 67. Cité, 462.
Théologie. En quoi consiste la théologie naturelle des Grecs et des Barbares; le caractère symbolique en est le fond. Exemples dans les allégories de Bacchus et de Junon. V, 480.
Thèon, défend la dialectique attaquée par N ira mire. II, -.32. Sa sœur encouragée par la femme de Plutarque à ne pas suivre des conseils qui aigriraient sa douleur. III, 150. Trace les devoirs d'un président de festin, 18i. Heiid raison du motif qui lait inviter beaucoup de monde aux repas de noces, 296. liSl
TABLE
interlocuteur du traité sur la lune.
Théon. grammairien. III, 199.
Théophane, v. Aristoc/ée.
Théophile, historien. II, 127; V,
Th?ophraste,\. Ouïe et Zenon.
Cité. I, 236. Dit que l'aine est pour le corps un hôte bien cher, 302. Ce qu'il entend par nuées Ploiades.
II, 75. Cité, 96. Recommande d'éprouver ses amis, 452. Dit qu'entre amis tout doit être commun, 470, v.
Richesses. Son opinion sur ce qui produit l'odeur de l'encens et de la cannelle. III, 192. Ditquela raillerie est un reproche couvert, 211. Sa plaisanterie à Philippe, 215. Dit que les plantes de Grèce ne purent se naturaliser à Babylone, 252. Attribue à la chaleur du climat la grande quantité de ses pins, 319. A quoi il compare les boutiques de barbier, 526. Dit que la grenade mûrit mieux à l'ombre, 357. Qu'Aicibiade restait souvent court en public. IV, 70. Sa division de la philosophie, 264. Ce qu'il dit d'une fontaine de Thrace, 570. Des file is des pêcheurs, 575. Des change ments du polype, 576. De l'humidité de l'air qui brise les vaisseaux, 401, v. Poisson et Terre. Ses entreliens sur la musique. V, 198. Sa joie d'avoir exterminé avec Phidias les tyrans de sa pairie, 202. Ses ouvrages contre les physiciens, 24i,
v. Ame.
Théopompe, roi de Sparte. Ses apophthegmes. I, &35 , 516. Sage réponse à un reproche de sa femme.
IV, 11. Autre réponse modeste,
Théopompe, l'un des conjurés de Thèbes, v. Cabirichus.
Théopompe, historien, n'a pu recueillir qu'un petit nombre d'eracles en vers. II, 275. Ses harangues censurées. IV, 68. Son récit de la mort d'Anliphon. IV, 144. Eut pour maître Isocrate, 158. Sa malignité comparée à celle d'Hérodote, •i10. Plaisir que fait son histoire de Thisbé. V, 192. Rapporte la doctrine des Perses sur les deux principes du bien et du mal, 563. Cité, 386.
Théorius , surnom d'Apollon. II,
Théolime, historien. II, 113.
Théramènes, l'un des trente lyrns d'Athènes, est condamné "a
mort par ses collègues. I, 237. Son adresse «à concilier les p.irlis opposés. IV, 120. Empêche Isocrate de parler pour sa défense, 156.
Thermodon, fleuve de Scythie. V,
Thérogtmum, colline près du fleuve Hydaspe. V, 40I, v. fjydaspe.
Théron le Thessalien, se coupe le pouce, et propose «à son rival d'en f;iire autant. III, 52*>.
Thersite, peint d'un seul trait par Homère. H, 537.
Thérycion, reproche aux Corinthiens d'être de mauvais gardiens du Péloponnèse. I, 517.
Thésée, est retenu prisonnier d.ms les enfers avec Piriihoùs. I, 217, v. FI ip poly te. Est honoré à Thèbes, d'où il avait été banni. III, 151, v. Palmier*
Thesmophories. Les Erétriennes, pendant celte fête, font euire leur viande au soleil, et n'invoquent pas la déesse Callygénie. II, 88, v.
Grec.
Thesmotèles, v. Pry tance.
Thespésius. Désordre de sa conduite; son changement; il a un évanouissement pendant lequel son ame quitte son corps ; vision extraordinaire dans laquelle il voit l'élat des ames dans l'autre vie, et leurs punitions. Description du Léthé, où on ne lui permet pas de s'arrêter. Il voit le supplice de son père et n'ose demander sa grâce.
Est le témoin de la métempsycose qui s'opère dans les enfers ; son ame rentre dans son cor ps, comme on allait l'ensevelir. III, 59-50.
Thespies, v. Muses. Ses habitants sont les seuls, avec les Thébains, qui tiennent ferme aux ThermopYles. IV, 256.
Thespis, v. Platon.
Thessaliens, v. Simonideel Arna .
Arrêtent deux députés d'Agésilas. I, 491. Courent un grand danger du temps d'Auguste. IV, 98. Se. trouvent forcés de favoriser les Perses, 256.
Plaident auprès de ce peuple h cause des Thébains, 241. Leur haine contre les Phocidiens, 245. La punition que leur lirent éprouver les Macédoniens ne les détache pas des Barbares, 246.
Thessalus , acteur, est vaincu dans des jeux donnés à Alexandre.
Il, 185.
Thibiens, v. Fascination-
DES Al ATI EUES.
Thisbc, v. Théopompe, historien.
Thon, v. Animaux.
Thoueris, v. H or us.
Thraces, v. Orphée et Théophraste. Grand froid de leur conln-e.
ThraséaSi v. Néron.
Thrasonyde, se plaint de ne pouvoir jouir de ce qu'il désire. II,
Thrasonyde et Thrasyléon, bouffons. V, 198.
Thrasybule, lyran de Milet, v.
Périandre.
Thrasybule, lyran de Syracuse, en est chassé. II, 274.
Thrasybule d'Alhènes, y rentre avec les bannis. IV, 153.
Thrasybule d'Elide, v. Hellanicus.
Thrasylée, v. Lysias.
Thrasyléon, v. Thrasonyde.
Thrasylide, pierre. V, 422.
Thrasylle, historien. V, 416.
Thrasimaque. Son ouvrage sur les lieux communs de rhétorique, lil, 176.
Thrasyllus, v. Musique.
Thrasyllus, interlocuteur des Propos de table, attribue au mouvement de la multitude de ce que l'air est moins sonore le jour que la nuit. III, 450.
Thrasymède d'Erée, disait n'avoir jamais eu de songes. II, 355
Thucydide. Son passage sur les effets des guerres et des séditions.
I, 128. Fait l'éloge des Corinthiens, 158. Cité. II, 179. Ne serait point connu, sans les généraux dont il a écrit L'histoire. Il, 209. Beauté de ces récits, inférieurs cependant aux faits qu'il raconte, 215. Cité, 568; III, 2. Quelle vengeance il croit la plus raisonnable, 8. Ecrit son histoire dans son exil, 146. Sa maxime sur l'ambition. IV, 20. Eloge de ses harangues, 67. Son jugement sur Cléon et Hyperbolus, 211. Ne parle pas dans son histoire des sollicitations de Pausanias à Thémislocle,
Thucydide, général athénien. Sa réponse à Archidamus au sujet de Périclès, IV, 65.
Thuréum, bourg de l'Attique. IV,
Thuriens. Leur législateur ne permet de railler sur le théâtre que les adultères et les curieux. II, 556.
Thymbris, v. Valérius destins.
Tyrrhdniens, s'emparent de Lcmnos et d'Imbros, enlèvent des Athéniennes, et vont s'établir en Laconie ; deviennent suspects aux Spartiates, qui leur accordent des conditions avantageuses pour se retirer; leurs courses et leurs exploits. II, 85.
Thyi sophorie, fête attribuée aux Juifs, et ses cérémonies. III, 508.
Tiare. Les sept Persans qui tuèrent les mages eurent droit de la porter penchée sur le devant de la téte, eux et leurs descendants.
Tibère. Flatterie recherchée d'un sénateur à son égard ; mot de Cassius Séverus à cette occasion. I, 136.
Trouve ridicule qu'un homme, à soixante ans , donne son pouls à tater à un médecin, 505. Fait consulter les savants sur le grand Pan, dont une voix avait annoncé la mort. Il, 515. Passe les dernières années de sa vie à Caprée, et n'y trouve pas le repos. III, 158.
Tigrane. Sa réponse à une plaisanterie de Cyrus. 111,217.
Tigrane, est défait par Lucullus.
I, 467. Met sa couronne aux pieds de Pompée. Il, 187.
Tigre. Un de ces animaux épargne un chevreau qu'on avait enfermé dans sa loge. IV, 517.
Tigre, fleuve d'Arménie. Origine de son nom. V, 455.
Tilcs, v. Soleil.
Timagène. Sa plaisanterie déplacée. III, 218.
Timagène, historien. V, 408.
Timagène, perd les bonnes grâces de César à causé de ses railleries offensantes. I, 151-152.
Timarque, est tué par Proclés.
Timarque de Chéronéc, v. Démon de Socrate.
Timarque, est accusé par Eschine :
il se pend de désespoir. IV, 170.
Timée, femme d'Agis, roi de Sparte, est séduite par Alcibiade.
Timée, philosophe. Son opinion sur les révolutions'des huit sphères.
III, 59. Sur les marées. IV, 526.
Sur les différentes époques de la naissance des enfants, 554, v. Ame.
Timée, historien, écrivit son histoire à Athènes. III, 147. Cité, 520.
Timésias. Réponse de l'oracle qu'il avait consulté sur l'établisse-
TABLE
ment d'une colonie. I, 216. Comment il sut l i haine générale qu'on avait contre lui. IV, 89.
Timoclée, femme de Théagène, est violée à la prise de Thébes par un officier thrace qu'elle fait périr.
Elle parle avec le plus grand courage à Alexandre et obtient sa liberté. I, 611, v. Aristobule.
Timocrate, est envoyé par le roi de Perse à Thèbes et à Athènes, pojr frfire déclarer la guerre aux Spartiates, v. Epicure. I, 490.
Timoléon, attribue aux dieux ses succès. II, 589. Emploie 1rs soldats qui avaient pillé le temple de Delphes à. délivrer la Sicile. III, 13. Rassure les troupes de Corinlhe qu'avait effrayées la rencontre de gens qui portaient de l'ache, 320.
Seconde ceux qui font périr son frère, tyran de sa patrie. IV, 80.
Timon, frère de Plutarque. Son amitié extrême pour son frère. II, 464. Le presse de répondre aux objections contre la" Providence. 111, 2, v. Convives,
Timon, poëte. Ses vërs contre le philosophe Anaxarque. II, 371 .
Timothée, géné.at athénien, se trouve bien encore le lendemain des soupers de Platon. I, 283; III, 344.
bes apophthegmes. 1, 428. Est banni par les intrigues d' Arislophon.
III, 147. Sa réponse aux orateurs qui voulaient lui ôter, ainsi qu'à lphicrate, le commandemenl, pour le donner à Charès. IV, 52. Prend Isocrale pour écrire ses dépêches, 138, v. Isocrale. La jalousie de ses rivaux veut affaiblir le mérite de ses victoires, 213.
Timotlkèe, historien. V, 404.
Timothée, poêle. Ses expressions indécentes sur Diane relevées par Cinésias. I, 49, 382. Cité, 75. S'attire une réponse mortifiante du roi Archélaùs, 403. Obligé par 1rs éphoresde retrancher deux cordes qu'il avait ajoutées à sa lyre, 558. Cité, II, 152. Il proclame lui-même sa victoire. 581. Cité, III, 277, v. Euripide. Son adresse pour ne pas paraître avoir violéles lois de l'ancienne musique. V, 285, v. Musique.
Timothée, interprète égyptien . V,
Timoxène, v. Plutarque.
Tirésias, est privé de la vue. I, 375. Cause de la cessation de son oracle. II, 345.
Tisapherne, v. Agésilas.
Tïsias, rhéteur syracusain, eut pour disciple Lysias.ïV, 152, 156.
Tisiphone, v. Cithéroii.
Titans, génies qui furent, ainsi que les Typhons, punis par les dieux.
11,317, v. Chair. Le nom de titan donné à la faculté irraisonnable de Pâme. IV, 571. Ce que les Grecs racontent des titans, des géants, de Saturne, du combat d'Apollon contre Python, de la fuite de Bacchus, et des courses de Cérès, analogue aux événements d'Osiris et de Typhon. V, 342.
Titus Quinlius. Son illustration prématurée ; sa réponse à Philippe après l'avoir vaincu ; son conseil aux Achéens; sa proclamation aux jeux Isthmiques. I, 453, v. Philopèmen.
Tityus, géants. Quelles ames leur donnèrent naissance. IV, 479.
T/ésimachus, v. Pisistrate, roi d'Orchomène.
Toge, v. Romains.
Tombeau des enfants à Chalcis, v. Cothus.
Ton. Nombre des tons de musique. V, 17, v. Cinq.
Tonneau. Un tonneau vide rend beaucoup de son. IV, 569.
Tonnerre, v. Truffes. Effets qu'on lui attribue. I es eaux qui tombent pendant le tonnerre fertilisent les terres. III, 290. Les corps qui en sont frappés se conservent longtemps sains ; usage observé par rapport à ces corps ; les animaux car nassiers n'y touchent pas, 292. Son feu est très subtil et pénètre les corps en raison de leur résistance, 293. Pourquoi on n'est jamais frappé de U foudre quand on dort.
Usage des bergers quand il tonne, 29i. Pourquoi il ne tombe jamais sur le figuier ni sur quelques autres corps, 359. On donnait à son feu le nom divin, 342. Cause du tonnerre. IV, 315.
Topiques, v . Aristote.
Torches. Les Romains dans la cérémonie du mariage, n'en employaient ni plus ni moins de cinq.
Il, 2.
Torèbe, v. Musique.
Torédorix, v. Mtthridate de Pergame.
Torpille. Effets de ce poisson.
IV, 527, v. Animaux.
Tortue. Quand elle a mangé de
DES MATIÈRES
la vipère, elle se guérit avec de l'origan. TV, 559.
Tortue de mer, v. Animaux.
Tourbillons. Ce qui les cause. IV,
Trachée-artère. Ses fonctions.
III, 572. Est, suivant quelques anciens, le canal de la boisson, 375.
Tragédie. Mol de Gorgias sur la fiction, qui en est l'ame. I, 32. N'en faire lire aux jeunes gens qu'avec précaution, 64. A beaucoup de succès à Athènes. II, 216. Est proscrite des repas. III, 404.
Trahison. Elle est odieuse à ceux même qui en profilent. I, 477.
Trajan. Les apophlhegmes des rois, etc., lui sont dédiés. I, 589.
Tralliens. Chassés de leur pays par les Léges et les Myniens, ils 1 s en chassent à leur tour, et ont depuis pour eux le plus grand mépris.
Tranquillité de Vame. Les riches-»
ses et la gloire ne la donnent pas. II, 411. Elle consiste dans l'empire de la raison sur les passions ; elle ne dépend pas du plus ou moins d'occupations, ni d'aucun état particulier, ni du changement de genre de vie, mais des dispositions de l'ame, 411. Exemples de Cratès, de Diogène et de Zénon, 417. Elle fait supporter patiemment les événements les plus fâcheux; pour y parvenir, il faut se rappeler les exemples de ceux qui l'ont fait ; conserver toujours la douceur; se souvenir dans le malheur de ce qu'on a éprouvé d'heureux ; exemple d'Arislippe ; considérer, non ceux qui sont au-dessus de soi, mais au-dessous, 418, 422. Etre content de sa condition; réfléchir sur les peines attachées aux nclu sses etau pouvoir; borner ses prétentions, 422, 430. Ne pas porter envie à la fortune d'autrui, ni «'occuper de l'avenir avec inquiétude ; ne pas trop craindre la privation des biens qu'on a ; se mettre au-dessus des craintes de la mort, 430-458. Fermeté du sage dans ces occasions ; il s'occupe d'objets durs et pénibles, afin de fortifier son ame; rien de plus contraire à celte tranquillité que les remords de la conscience, 438, 459. Considérer l'univers comme un temple, et la vie comme une; fêle continuelle ; le speclacle de la
nature fait naître des pensées propres à nous l'inspirer, 441, 442.
Tremblements de terre, v. Terre.
Triangle, es! l'emblème des génies. II, 306. Quels triangles entrent dans la composition des corps élémentaires, 529. Les aspérités des figures triangulaires sont dans le corps le principe du frissonnement.
IV, 392. Ses propriétés, 590.
Tribune. On n'y montait à Athènes qu'après cinquante ans. IV, 22.
Tribuns. Ils ne portaient pas à Rome la robe de pourpre ; leurs devoirs et leurs fonctions. Il, 50.
Trimé lès, v. Musique.
Triomphe, v. Romains et Consuls.
Tripodisces, v. Mégariens .
Triptolème, apprend aux Grecs à ensemencer les terres. IV, 153.
Ti isimaque, historien. Il, 111.
Troglodytide, v. Gêdrosie. Les Troglodytes ne se nourrissaient que de la chair des animaux. IV, 492.
Trois. C'est le premier nombre parfait. III, 485, v. Pylhngore. Il désigne ordinairement un nombre indéfini. V, 535.
Trophées. Les Grecs blâment, ceux qui les pr emiers élevèrent des trophées de pierre et d'airain. Il,
Trophoniades, génies qui présidaient à l'oracle de Trophonius. IV,
Trosobius, prince lycien, tué par Saturne. Il, 518.
Troyens, v. Roma et Sophocle.
Truffes, sont produites par le tonnerre. III, 289.
Truies. Elles portent plusieurs fois l'année, et chacune en différents temps. IV, 579.
Tryphon, médecin, interlocuteur des Propos de table, expo«e la connaissance que les anciens avaient des plantes, et l'usage qu'ils en faisaient. III, 249.
Tu/ lus IJoslilius, v. Métius SufJ'étius.
Tyliphus, v. Philonome.
Tynnichus, supporte avec courage la monde son fils. 1,550.
Typhon. Les Typhons étaient des génies punis parles dieux. Il, 517, v. Titans. Un d'eux détruit l'oracle de Delphes. IV, 479. Chacun de nousena un danssonamc. V, 25V. Typhon, dieu d'Egypte, naquit le Irol siéme jour épagomène, que sa nais
TABLE
sance fait réputer sinistre ; il épouse Ncphlys, 330. Il n'ose rien innover en l'absence d'Osiris par crainte d'Isis, mais à son retour il le fait périr par trahison, 351, v. Isis. Est vaincu par Horus, ctdélivré par Isis ; il accuse Horus d'illégitimité, 337.
Son amepasséedansla grande ourse, 339. Est roux de couleur, 340, v. Titans. Ses crimes et sa punition, 544, v. Sérapis. Regardé comme un génie par les pythagoriciens qui le disent, né dans ïa mesure du nombre 5G, et expriment sa puissance par la figure à cinquanle-six angles, 348. Les événements des Juifs mêlés a sa fable, 319. Il désigne la mer; est le principe de toute sécheresse, ibid.
Ce que signifie son règne violent, 356. Possèle pendant un temps le partage d'Osiris, 357. Désigne, suivant quelques uns, le monde solaire, 358. Le nom de Seth qu'on lui donne en est la preuve, 359. N'est pas toujours le plus fort, 361. Il y en a qui appellent Typhon l'ombre de la lerre, qui éclipse la \ui\q, ibid. Désigne en général tout ce qui est nuisible, 362. Est le principe de tout mal dans le corps et dans l'arae du monde; que signifie le nom de Bébon qu'on lui donne, 368. Aui-
l'alerta, v. Clélie.
Valéria, femme étrusque. Par un effet d>' la colère de Vénus, elle a commerce avec son père sans en être connue, et en a un fils qu'elle nomme Sylvain. Valérius, son père, se jette, de désespoir, dans un précipice. II, 121.
Valèria Luperca, est sauvée par un prodige comme ou allait l'immoler. Il, 1?0.
Valérius Conatus. Dans la guerre contre Pyrrhus, il est englouti tout vivant. II, 111.
Valérius Geslius, fait périr par avarice les fils de Thimbris, qui, en ayant été instruit, le fait mettre en croix. II, 123.
Valérius Publicola. Les Bomains, par une distinction particulière, le font enterrer dans la ville. II, 50.
Valérius Soranus , périt pour avoir prononce le nom de la divinité de Borne. II , 39.
Valérius Torquatus. Sur le refus
maux emblèmes de son caractère :
l'àne, le crocodile, l'hippopotame, l'épervier, ibid. Erreur de ceux qui lui assignent la sphère du soleil; sa chaleur détruit tout, 369. Mercure lui ôtc ses nerfs et en faildes cordes pour sa lyre; sens de cette allégorie et de celle de l'œil qu'il arrache à Horus, 373. Signification de son nom de Smu, 379. Le fer est un de ses os, et dans quel sens. Tous les désordres de l'univers sont son ouvrage, ibid. Les dieux, par crainte de ce géant, se métamorphosent en divers animaux, 589.
Son ame divisée dans lescorps de ces animaux ; sens de cette fable, 590.
Tyrans. Maximes de Thalès et de Pillacus contre les tyrans, v. Solon.
Maux attachés à la tyrannie. I, 328, 529. Conduite artificieuse des trente tyrans d'Athènes, qui font mourir d'abord des délateurs décriés, et immolent ensuite les meilleurs citoyens, IV, 48-2.
Tyriens. Ils enchaînent leurs idoles. 11,40.
Tijrtèe. Par quel motif les Spartiates lui donnèrent le droit de bourgeoisie. I, 538. Son éloge. IV, 481. Cité. V,67, v. Musique.
du roi d'Etrurie de lui donner en mariage sa fille Clusia, il assiège sa ville capitale, fait violence à Clusia, et est relégué en Corse. II, 116.
Valeur. Celle des citoyens est le meilleur rempart des villes. I, 489.
Il n'y avait pas à Sparte des lois écrites sur la valeur, 515.
Vairon, historien. C:lé. II, 2,4, 10, 19, 50, 65, 65.
Vautours, v. Augures. Les Egyptiens croyaient T'espèce entière femelle. II," 58. Fable des -deux vautours. IV, 158. Ils craignent les parfums.
Veau marin , avale sa présure quand il est pris. III, 377, v. Animaux.
Végétation, v. Eau.
Vengeance. La meilleure sur un ennemi est de devenir meilleur.
Ventouses , mises à la mode par le médecin Cléodème. 1, 544. Explication de leur effet . IV, 594.
Ventriloques. Nommés d'abord euryclées et ensuite pytons. Il, 302,
Vents brûlants. Leur cause. IV, 515. Ciel le des vents ordinaires; noms des quatre principaux, 319, v. Comètes.
Vénus, v. Adultère, Noblesse, Mercure. Que signifiait une tortue aux pieds de la Vénus d'Elide. I.
315. Est honorée à Rome sous le nom de Murcia ou Myrtia. IL 11. De Libitine et d'Epity mbia, 15. Aux Têtes vinales, on versait du v n de son temple, 31. Le mois d'avril lui est consacré; elle présida au mariage, 5k Vénus de Dexicréon; origine de co surnom, 10-2. S'arme en faveur de Lycurgue, 159. Quels vœux on lui adresse. III, 26G Pourquoi on la fait naître delà mer, 5*2, v. Homère.
Vénus Bélestine , v. Bêles lia , Empédocfe et Sophocle. Séparée de l'Amour, elle n'a plus de prix ; ce dieu est sa plus ancienne production, et elle partage souvent les reproches qu'on lui fait, 514-515. Son pouvoir, 522.
Vénus homicide, 543. Unie à l'amour, elle n'empêche p^s l'amitié; les Delphiens lui donnent le surnom de Char, 545-346. Ses dons doivent être gratuits. IV, 5. Ilippoly te ne la saluait que de loin, 6. Il ne faut ni la fuir entièrement ni lro;> la rechercher, ibid. Vœu des femmes de Corinlhe à Venus dans la guerre des Perses, 232, v. Médèe.
Révolution d« sa planète, 311. Se plaît dans l'abondain e, 379. Protège les poissons, 540. Les maUdots, en célébrant §a fête, se livrent aux plaisirs. V, 205, v. Nephtys. Les Occidentaux donnent son nom à l'été, 386. La colombe lui est consacrée, 5*8.
Verbe, v. Discours et Proposition.
Vitrqes (météore). Leur nature;, IV, 519
Vérité. Accoutumer les jeunes gens à la dire. I, -23. Est l'objet de la philosophie et se connaît par la démonstration. Il, 432.
Vers, v. Or-jc/e cl Sapho. Exemples de vers bien et mal appliqués.
Vertu. La nature, l'instruction- et l'habitude concourent «à sa perfection. 1,3 Rien ne peut nous l'ôler, II. Prise en divers sens par les poêles, 50. Celles qu'ils imitent
dans leurs poëmes, toujours mêlées de quelques vices, 59. Elle nous rend chers aux dieux, 71. Ne rien négliger pour s'y former; remarquer dans les poêles les leçons indirectes qu'ils en donnent ; exemples dans Homère : est le fruit de l'étude et de la réflexion, 71-76. Sans elle tous les autres biens sont inutiles ou funestes, 85. Moyens de connaître les progrès qu'on y fait, quand le vice diminue à proportion qu'elle augmente, v. Stoïciens, 166- 169. Le passage du vice à la vertu est marqué par des progrès continus; des actes fréquents en font contracter l'habitude, 170. Si les relâchements sont rares et promptement réparés, 171. Si l'on éprouve; de l'inquiétude quand des soins nécessaires interrompent notre marche, ibid. Si sa pratique paraît de plus en plus facile, 172. Si l'on résiste aux impulsions de ceux qui veulent en détourner , 174. Si on méprise les biens extérieurs et qu'on la préfère à toul, ibid. Si, dans les ouvrages philosophiques, on cherche ce qu'il y a de plus propre à former les mœurs, 179. Si on joint la pratique «à l'instruction; si on se porte à parler en public par des motifs purs, et qu'on n'ait pas le goût de la dispute, 17. Si on examine ses actions encore plus que ses discours, 180. Si l'orgueil et la présomption diminuent, 181. Si on assiste avec modestie aux leçons des philosophes, 182. Si on aime a être repris de ses défauts, 183. Si on ne rougit pas de les avouer, 1S4. Si on souffre les reproches et les injures, 185. Si on n'a que des songes doux et tranquilles; règle de Plalon et de Zénon à ce sujet, 185. Si les passions s'affaiblissent ; ordre à suivre dans l'examen qu'on en fait, 187. Si on a cki zèle pour imiter les actions vertueuses et éviter les mauvaises , 188. Si on aime sincèrement les gens vertueux, même dans leurs malheurs, et si on les imite, 490. Si on n'est plus timide eu leur présence, 191 . Si on ne regarde aucune faute comme légèr.-, et qu'on les évite toutes avec soin, 192. Tout l'or du monde ne vaut pas la vertu, 207. Les hommes vertueux ne ménagent pas leur vie quand il le faut; ne la communiquer qu'aux personnes qui en sont digues, 217.
TABLE
Est toujours une, quoique sous (les noms différents ; la Fortune n'y a aucune part, 221. Il n'est pas de genre de vie qu'elle ne rende agréable. 227. Rt nd l'homme heureux dans toute situation, 229. Les mêmes vertus ont, suivant les naturels, des caractères différents; mais l'essence de la vertu est toujours la même, 573, v. Fortune et Romains. Scipion fut le premier qui éleva un temple à la Vertu. II, 141, v. Marcellus. Elle seule fait bien user de la puissance, 215, v. Pouvoir. Elle fait seule les grands hommes, 250, v. Alexandre. Si elle est susceptible d'enseignement, 555.
Elle n'est jamais dans l'homme entièrement exempte de vice, ibid.
Dire qu'on ne peut pas l'enseigner, c'est la détruire, 556-557. En quoi la vertu morale diffère de la contemplative , 559. Opinion de plusieurs philosophes sur la vertu; en quoi ils s'accordent, et en quoi ils se trompent, 560. Les vertus morales consistent dans un juste milieu ; leur différence d'avec les vertus spéculatives; définition de la vertu morale; quel est ce juste milieu qui la constitue ; il est semblable à l'harmonie, 566, 568. Elle est ce qu'il y a de plus convenable à l'homme; ses trois espèces les plus générales. IV, 264.
Verveine. Usage qu'en font les anciens. III, 170.
Vespusien. Sa mort paisible prédite par la sibylle. III, 46, v. Empona.
Vessie. Ses fonctions dans le cerps humain. III, 576.
Vesta, v. Rome. On donnait son nom à la table. III, 586. On commençait par elle toutes les actions.
IV, 592, v. Terre.
Vestales. Les Romains punissent du dernier supplice trois vestales qui s'étaient laissé corrompre, et pour prévenir les malheurs qu'ils craignent, ils immolent des victimes humaines. Il, 52. On enterrait toutes vives celles qui violaient leur vœu de virginité, 59. Le temps de leur ministère divisé en trois époques. IV, 48.
Via nde du mendia n t, v .. Enéens .
Vice, v. Jeunes gens. Il y a des gens qui n'évitent un vice que par son contraire. I, 148. Itend lés biens extérieurs un sujet de tourment ;
agitation qu'il cause même dans le sommeil, 227-228. Est la source de tous les maux politiques. II, 556.
Suffit seul pour rendre l'homme malheureux, 488, v. Fortune.
L'homme vicieux, qui se reconnaît pour ce qu'il est, se déplaît à luimême. III, 22. Les dispositions vicieuses sou vent diftiei les à connaître, 56, v. Vertu.
Victimes. Conditions requisesdans les victimes immolées à Delphes.
II, 551. Pourquoi on les exigeait,
Victoire. Celle de ïhèbes passée en proverbe. II, 465.
Vie. Genre de vie le plus parfait; il y en a trois qui partagent les hommes. I, 165. Ce qui fait la vie heureuse. 86. Ses vicissitudes, 256.
S'y préparer de loin, ibid. Son instabilité, -z09. Ne nous est donnée que comme un prêt, 241. La plus vertueuse est la meilleure, et non la plus longue, 250. Une longue vie amène souvent de plus grands chagrins; exemple de Priam; regardée par les sages comme un châtiment, 250, 256. Bonheur des justes dans l'autre vie, 268. La plus longue n'est rien aux yeux de Dieu,
III, 17. S'il faut cacher sa vie ; vanité de celui qui a avancé cette maxime. V, 275. Elle s'oppose à la réforme des vices, i76, v. Epicure, Dieu ne nous l'a donnée que pour nous faire connaître; avantage de cette connaissance réciproque ; elle fait dans l'autre vie le bonheur des justes, comme l'obscurité y fait le supplice des méchan s, 279, 28I.
Vieillards , doivent aux jeunes gens l'exemple de la retenue. 1, 157, v. Spartiates. Les passions affaiblies en eux laissent à la raison toute sa force. Il, 580. Sujets à se louer, en faisant des reproches aux autres, 598. La vieillesse a cela de fâcheux, qifelle. attache trop à la vie. III, 162, v. Vin. Ils lisent mieux de loin que de près; deux opinions sur cet effet : celle de Platon et de; Lamprias,, 196-198. Aimcni à raconter a tout propos, 209. S'enivrent facilement; ont naturellement les symptômes de l'ivresse, et le vin les augmente. Etymologie de leur nom, 256-258 , v. Administration.
Mot de Caton sur la vieillesse. IV, 22. Combien l'oisiveté leur est honteuse, 23. Suïtoul s'ils sont hommes
DES MATIÈRES
d'Etal, 24. Ne sont guère capables que des plaisirs de l'ame. La bienfaisance leur en offre de bien doux, 26. Moins exposés à l'envie que dans aucun autre âge ; comment ils doivent la désarmer; rien ne les honore tant que le travail; dans les temps difficiles, on les choisit de préférence pour conduire les affaires, comme y étant plus propres .par leur âge, 29-52. Ridicule auquel s'expose un vieillard qui se marie. La vieillesse ne fait pas renoncer les rois à leur couronne ; les hommes d'Etat ne doivent pas non plus à cet âge quitter les affaires, mais former les jeunes gens, 55-57.
Pourquoi Lycurgue avait soumis les jeunes gens à tout vieillard; ce qui rendait à Sparte leur sort si beau, 49. Cause de la vieillesse, et en particulier de celle des Ethiopiens. IV, 562.
Vigne, v. Jupiter. Elle ne se marie pas avec ious les arbres. IV, 76.
L'acidité de son fruit se change, quand il mùril, en une saveur vineuse, 567. Pourquoi les vignes qui ne porient pas de fruits sont comparées à des boucs, et qu'elles sèchent si on les arrose avec du vin ,
Ville. Une ville est comme un même corps dont les membres ont constamment les mêmes inclinations. III, 28.
Vin. Un homme, quand il veut devenir père, en doit user modérément, I, 5, v. Ciguë. Il porte à la colère, 152. Ses effets sur les buveurs. Il, 280. Il ne les affecte pas toujours de même, 552. Ses dangers, 501. Comparé à l'amour dans ses effets. III, 190, v. Eschyle. Pourquoi les vieillards boivent volontiers du vin pur, 195. Description de ses dangers par Homère; il sert à faire connaître les caractères, 244.
Principes qui le constituent; ses symptômes dans les gens ivres; remèdes de l'ivresse, 261, v. Anthestérion. Quel vent le fait travailler le plus, 270. Proportion dans laquelle il faut le mêler avec l'eau ; conforme aux accords de la musique, 275. Il facilite l'amitié, 280. Les vins mélangés enivrent et sont nuisibles, 285, v. Juifs. Vin poissé en usage à Rome, 519. La pratique de le clarifier, blâmée par Niger et justifiée par Aristion ; appelé lie par les an-
ciens, 558-559. Il se gâte si on le met sur un las de blé, 569. Donne de l'ouverture pour résoudre les questions difficiles, 578. Est meilleur quand le tonneau est au milieu ; plus il «si vieux, meilleur il est, 580. Les passions exaltées par le vin nous mettent hors d'état de délibérer; il nous rend présompteux et bavards; son étymologie, suivant Platon, 412. Pris' modérément, il ne nuit pas à la prudence ; exemple de Philippe ; il donne à l\sptit plus de vivacité, en ouvrant les pores, 415. Au commencement du repas , il est maîtrisé par le buveur : à la fin, il le maîtrise. IV, 5tf. Pourquoi on y mêle de l'eau de mer, 571, v. Odeur. Le vin nouveau se conserve longtemps doux dans un tonneau exposé au froid ; il ne fermente pas si on a vendangé par la pluie, 584, v. Empèdocle , Epi cure et Egyptiens.
Pourquoi ceux-ci le croient impur.
Vinaigre. Il est si froid qu'il éteint la flamme plutôt qu'aucune autre liqueur. III, 265.
Vin a les, v. Vénus.
Vipère. Singularité qui lui est attribuée. II, 511 . Elle s'arrête, quand on la louche avec une branche de hêtre. III, 255.
Vitesses respectives des corps, v.
Stoïciens.
Ulu>se. Motifs de sa joie en voyant Pénélope recevoir les présents de ses amants. 1,62-65. Sa conduite lorsque les l'héacieus le débarquèrent à Ithaque, jugée. Il y avait chez les Tyrrhéniens une tradition qu'il était dormeur, 65. Son courage dans un danger pressant ; est cher à Pallas, 71. Son attention à prévenir sa colère et celle de son fils, 72. Quille Ithaque après avoir tué les amanls de sa femme, et se retire en Italie. Il, 78. Donne à Ithaque le nom d'Alalcomène, 97.
On bâtil à Sparte une chapelle en son honneur, où on dépose le palladium d'Argos, 99. Moins cher à ses amis qu'Alexandre aux siens, 205. Minerve se sert de son éloquence pour persuader les Grecs, 278. Les amanls de Pénélope surpris de sa dextérité à manier son arc, 5I9. Pouvoir de sa raison sur ses affections et sur ses sens, 364.
Pourquoi il pleure la mort de son
TAULE
Chien, (t voit sans émotion les larmes de sa femme, 435, v. Silence.
Fait l'aveu de ses fauies, r>92. Sorti d'ancêtres vicieux , il a rendu de grands services à sa patrie. III, 15.
Fut le plus sage des rois, \k\. Accueil que lui fait Alcinoiïs, 177.
Echappe au cyclopc par sa prudence, 236, v. Poisson. Dans son naufrage, jette le vêlement qu'il avait reçu de Calypso. IV, 139. Il fait graver un dauphin sur son anneau, pareequ'un de ces animaux avait sauvé son fils, 544 II demande à Circé de rendre la forme humaine aux Grecs qu elle a changés en bêtes ; elle y consent s'ils le veulent; il en fait la proposition à Gryllus, qui le refuse en se moquant de lui, 545-546. 11 accuse Ulysse de n'avoir vaincu que par ruse un peuple qui faisait la guerre avec franchise, 549. D'avoir refusé par continence de consentir aux désirs de Circé, et de n'avoir pas plus fait en cela que les animaux, 555. Magnificence avec laquelle il parut en Crète, où Gryllus rougit aujourd'hui (Je l'avoir admiré alors, 554. Raillerie mordante de Gryllus, 561. Ulysse lie avec des joncs les moutons de Polyphème, 609. Minerve lui rend sa première beauté. V, 108. Ce que les stoïciens voulaient qu'il eût fait chez Circé, 123. A quoi il emploie le nœud dont Circé lui avait enseigné la forme, 153.
Unité. Elle est un des principes de toutes les combinaisons de nombres ; elle produit le nombre impair. Il, 334. Ses caractères, 507.
Est, suivant Pythagore , Dieu et l'a me. V, 282
Univers. Il esl pour l'homme un temple auguste. II, 441. N'a pris une forme régulière que lorsque Dieu l'a organisé. III, 7, v. Ame. Est divisé en trois régions, 485, v. Stoïciens. Comme il est infini, il n'a pas de milieu. IV, 431, v. Epicure, Empédocle et Parmènide.
Universel. Platon admet cinq idées univers' lies. II, 243.
Voix. Comment elle communique les pensées à l'ame. III, 107. Comment elle se forme. IV, 558. Si elle
est incorporelle ou iron, 540, v. Parole. Définition de la voix humaine, accordée à l'homme seul. La grammaire et la musique en traitent. V.
Volupté, v. Socrate. N'est pas en soi contraire à la santé, étant attachée à la satisfaction des besoins naturels. III, 285, v. Chrysippe et Epicuriens. Comparée aux vents étésiens. V, 196. Combien celle des sens est méprisable en comparaison des belles actions, 202. Ses effets funestes sur l'ame et sur le corps; honte qui la suit ; avec quel soin on doit l'éviter. V, 495
Vomitifs. N'en user que dans la plus grande nécessité ; leur danger, 298, 299.
Usure. Il ne devrait être permis d'emprunter qu'après avoir épuisé toutes ses ressources personnelles ; c'est le luxe qui engage aux emprunts. La frugalité est un asile contre les créanciers. Les usuriers sont de vrais tyrans; esclavage auquel ils réduisent les débiteurs ; donnent de la fécondité à l'argent , même avant de 1 avoir livré, combien ils sont sujets au mensonge ; ruinent les débiteurs, sans jouir de ce qu'ils leur prennent. IV, 129-133.
Embarras que causent les emprunts; l'industrie peut suffire au besoin sans y recourir; les riches mêmes s'exposent à se ruiner en empruntant, 133-140.
Vue, v. Platon. Comment elle saisit les objets. III, 198. Est, suivant Platon, le plus actif de nos sens, 267. Ses effets sur l'ame ; comment les objets s'y peignent, 521.
Il y a trois manières de les voir.
IV, 317, 336, v. Miroirs, Ténèbres et Lune. Exemple d'une vue très perçante. V, 166.
Vide, v. Arislote. Est disséminé parmi les atomes d'air; ce qui le diminue ou l'augmente; sert à la propagation du son ; ce sentiment combattu. III, 426, 428. Admis par des philosophes , rejeté par d'autres. IV, 287, v. Espace.
Vulcain, v. Romulus. Etait né sans l'intervention des Grâces. III, 502. Pris pour le feu même. V, 383.
DES MATIÈRES
Xanlhe, v. Scamandre.
Xanthiens. f.eur ingratitude en- 1 vers Bellérophon ; ils avaient Pu- < sage de prendre le nom de leurs rnè- I res. I, 586. ]
Xantippe, femme de Socrate; < son emportementen présence d'Eu- < Ihydème. II, 404. I
Xênênèie. Sa réponse à ceux qui i lui reprochaient d'avoir fui dans un combat. IV, 69. <
Xënoclès, interlocuteur des Pro- !
pos de table, raille Lamprias sur sa voracité. III, 219. Attribue à l'acidité des fruits le plus grand appétit que nous avons en automne, -220. :
Xénocrate, veut qu'on ferme aux discours dangereux les oreilles des jeunes gens. I, PO. Recevoir sans peine les railleries qu'on lui faisait sur la lenteur de son esprit. I, 109, v. Polémon et Platon. 11 refuse les présents d'Alexandre, 415. Ce que dit de lui un Spartiate, 514.
Comment il désigne les génies. II, 506. Les croit sujets aux passions, 312. Ce qu'il disait des vrais philosophes, 372. Et des passions, 384.
Cité, 5'i0 v. Oolysperchon. INe doit pas être pris pour juge en fait de bonne chère. 111, 300. Jusqu'à quel nombre il porte les combinaisons des syllabes, 455, v. Lycurgue l'orateur. Quelle situation il donne aux astres, 301. Sa définition du soleil, de la lune et.de la terre, 476.
Quel nom il donne à Jupiter, 601, v. Ame. Il refuse de vivre auprès d'Alexandre. V, 76. Dit que les hommes retirent de grands avantages des dieux, de leurs parents et de leurs maîtres, 133. Comment il explique la production des substances, 236 Son opinion sur les démons, 5i2. Croit que toutes les cérémonies lugubres ou de mauvais augure ont pour but d'arrêter leur mauvaise volonté, 543.
Xénocri/e. Elle est forcée d'épouser Aristodème, tyran de Curnes; elle donne à ceux qui avaient conjuré contre lui le moyen de s'en défaire ; sa conduite généreuse après la mort du tyran. 1, 615.
Xénocrite , poëte musicien , v.
Musique.
Xênodème, v. Musique.
Xénophnne. II avait composé sur les dieux un ouvrage en vers difficile à entendre. I, 59. Se moque de la superstition des Egyptiens, 387.
Reçoit d'Hiéron une "réponse piquante, 398. v. Lasus. Cité, 488.
Croit le monde incréé et incorruptible. IV, 293. Comment il suppose que h s astres ont été formés, 300.
Explique l'apparition des étoiles dioscures, 303. Son opinion sur la substance du soleil, 301. Sur Si'S révolutions et son éclipse, 306. Sur !a substance de la lune, 308. Sur les météores ignés, 515. Sur la nature de la terre, 520. Sur sa position, 521. Rejette toute espèce de divination, 545. Cité. V, 168. Ses opinions sur la nature et la formation de l'univers, 4 77.
Xénophnn. Sa maxime relative à l'économie. I, 95. Cité, 127, 155, 194.
Supp ute avec modération la mort de son fils Gryllus, 2C6. Est historien de ses propres exploits. IL 210.
Sa maxime sur l'état de simplicité qui convient aux femmes , 279.
Exhorte à honorer les dieux dans la prospérité , 412. Ordre qu'ont, suivant lui, les gens économes, 528.
Ce qu'il dit de la louange, 585. Il passe heureusement sa vieillesse à Scillunte. III, 140. Il y compose son histoire, 146. Son éloge de Cléarque, 185. Son sentiment sur les questions et les plaisanteries qui peuvent avoir lieu dans un repas; ce qu'il raconte de Gobryas à un souper de Cyrus, 206. Cité, 211, 264, 400. IVayant aucun grade dans l'armée à la retraite des dix mille, il en prend le commandement et la sauve, IV. 105. Raconte les disputes de Socrale avec Anliphon, 145. Fut contemporain de Déinosthènes ; époque où finit son histoire, 184.
Eloge de ses ouvrages historiques; intérêt qu'excite son récit des malheurs de Panthée. V, 192. Quel pouvoir il accorde aux plaisirs de l'ame. 200. v. Beauté.
Xêrabate, v. Sagaris.
Xerxès. Sa générosité envers son frère qui lui disputait la couronne.
I, 592. Ses apophlhcgmes, 593. Thémistocle lui fait donner l'avis d'attaquer les Grecs à Salamine, où il est battu, 423. Eait les plus belles
TABLE DES MATIÈRES
oflïcs à deux Spartiates pour les retenir à sa cour, et est refusé, 555, v. Pythès. il vient en (irèce avec une année innombrable ; Agésilâs, qui veut le tuer au milieu de son camp, lue à sa place Mardonius, et met sa main sur un brasier. Xerxés le garde dans son camp. II, 107. Sa folie envers le Mont-Athos, 390.
Ses cruautés insensées, 425. Meurt
Zacynthe. On mêlait dans le vin du plâtre de cette île; raisons de cet usage. IV, 571 .
Za/eucus , disait avoir reçu de* Minerve les lois qu'il donna aux Locriens. Il, 589.
Zancle, plante. Sa propriété. V,
Zénon le Cilien , réforme une maxime de Sophocle. I, 78. Ce qu'il dit du grand nombre de disciples de Théophraste, 175. Veut qu'on juge par bs songes des progrès qu'on a faits dans la vertu, 185. La perte de sa fortune lui fait embrasser la philosophie, 196. Témoignage honorable que lui rend Antigonus, 418. Il gagne Diogène à la philosophie. II, 166. Son plan de république, 168. Son opinion sur la vertu, 560. Sur le pouvoir de la musique 364. Cite, 407. Apprend avec tranquillité la perle de sa fortune, 417. Mot sur le silence, 500, v. Athènodore. Reproche à un jeune homme de n'avoir pas su refuser une demande injuste , 570. Regarde le poisson comme la nourriture la plus légère. IN, 302. Ses principes sur la formation de l'univers. IV, 275 Sa définition des couleurs, 286.
N'admet ni corruption ni génération, 289. Opinion de ses sectateurs sur l'éclipsé de lune, 310. Son sentiment sur la nature des germes reproductifs; ne croit pas que les femelles en donnent comme les mâles , 347. Opposition entre ses principes et sa conduite. V, 51. Défend d'élever des temples aux dieux, et va les y adorer, 5*. Ses contradictions dans les définitions des vertus, dans le jugement qu'il veut qu'on porte de deux opinions contraires ; dilemme contre lui ,
de chagrin de la haine de son fils Ochus pour ses frères, 4'<8. les Grecs aux Thcrmopyles pénètrent dans son camp pour le tuer, et sont accablés sous une grêle de traits.
IV, 258, v. Hérodote. Il fait fictrir les Thébains, 241.
Xeuxis. Sa réponse a ceux qui lui reprochaient de peindre lentement. I, 213.
ihid. Ses biens préalables ne sont admis ni comme bous, ni comme indifférents. 84, v. Préalables.
Zénon d'Elée. Il se coupe la langue avec les dents, pour n'être pas forcé d'avouer ses eompliees. M, 504. N'a publié aucune opinion qui lui fût particulière. V, 478.
Zeuvidamus. Ses apophthegmes.
Zeuxippe, interlocuteur du traité sur la santé. I, 273. Et de celui sur la doctrine d'Epicure. V, 176.
Zipète, roi de Ri ih y nie, v. Cïialcédoine.
Zodiaque. Ses signes. IV, 276.
Par qui son obliquité fut découverte, 299, v. Signes.
Zoile le prêtre. Quels malheurs il éprouva lui et sa famille. Il, 93.
Zoile, détracteur d'Homère, est repris sur une critique de ce poëte.
Zopyre , se mutile par attachement pour Darius , qu'il rend par là maître de Rabylone. I, 392.
Zopyre, historien. IL, 1?0 Zopyre, médecin , interlocuteur des Propos de table, justifie le sentiment d'Epicuie sur le temps le plus propre au plaisir. III-, 2bi.
Zoroastre, ne se nourrissait que de lait. 111,281. Donnait aux deux principes opposés de lame ou monde les noms d'Orosmadc et d'Arimanius. V, 57. Donnait au principe du bien le nom de Dieu, et au principe du mi\ celui de démon, 565. Différence des sacrifices qu'il avait institués pour ces deux principes, "64.
Zoiis, interlocuteur du traité sur les vers de la Pythie. Son sentiment sur les oracles refuté par Doéthus.